Archives par mot-clé : Joe Biden

Le point sur la dés-organisation, le 12 septembre 2020 – Retranscription

Retranscription de Le point sur la dés-organisation, le 12 septembre 2020 Bonjour, nous sommes le samedi 12 septembre 2020. Un…

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Kamala : une assurance anti-AOC

« AOC » dans mon titre, c’est « Alexandria Ocasio-Cortez », la gauchiste de choc du Parti démocrate, d’origine portoricaine par ses parents – ce qui la rend sinon « black », mais tout juste, en tout cas « colored » selon les critères du système à caste des États-Unis.

Dans un excellent article de Lauren Martinchek dans Medium, « Why Joe Picked Kamala », pourquoi Joe [Biden] a choisi Kamala [Harris, comme colistière dans sa course à la présidence], la commentatrice fait le calcul suivant : Kamala devient Vice-présidente en 2020, Présidente en 2024 (Biden sera trop vieux pour se représenter), réélue en 2028. Ce qui interdit à AOC de se présenter à la présidence avant 2032 : douze ans de paix pour Wall Street.

Bien vu Mme Martinchek ! Continuer la lecture de Kamala : une assurance anti-AOC

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Pourquoi le choix de Kamala Harris comme Vice-Présidente par Joe Biden est une « bonne » chose

Si j’étais citoyen des États-Unis et que j’aie l’occasion de voter lors d’une élection municipale ou au niveau de l’un des états, je trouverais certainement dans la liste une meilleure candidate ou un meilleur candidat que Joe Biden ou Kamala Harris pour qui voter.

Alors pourquoi affirmer que le choix de Harris comme Vice-Présidente par Biden est une bonne chose ? Continuer la lecture de Pourquoi le choix de Kamala Harris comme Vice-Présidente par Joe Biden est une « bonne » chose

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Roger Stone n’ira pas en prison

Roger Stone, ami de longue date de Donald Trump, se présentant lui-même – comme un titre de gloire – de « dirty-trickster » : expert en mauvais coups, n’ira pas en prison le 14 juillet, son copain ayant commué la peine la nuit dernière. Un vendredi dans la nuit, comme la plupart des décisions autocratiques du président.

Trump avait dit durant le procès de Stone que celui-ci « avait eu les tripes » de refuser de témoigner contre lui quoi qu’il arrive, ce que le rapport de la commission Mueller avait commenté en disant que l’implication en était que le président s’engageait à récompenser ceux qui respecteraient la loi du silence.

Bill Russo, porte-parole de Joe Biden, candidat Démocrate à l’élection présidentielle de novembre, a déclaré :

Le président Trump a une fois de plus abusé de ses pouvoirs, commuant cette peine vendredi dans la nuit, espérant une fois encore échapper à l’examen critique, réduisant à néant les normes et les valeurs qui font de notre pays un phare resplendissant aux yeux du reste du monde.

La justice américaine est en effet à terre, succombant en ce moment aux coups que lui assène William Barr, ministre de la Justice, suivant les instructions du Parrain.

Mauvaise nouvelle pour M. Russo : pour autant que ç’ait été le cas avant l’accession de Trump à la présidence le 20 janvier 2017, les États-Unis ont en tout cas cessé ce jour-là et jusqu’à nouvel ordre, d’être « un phare resplendissant aux yeux du reste du monde ». Il s’agit désormais d’un État mafieux comme un autre.

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Joe Biden aujourd’hui

Si vous suivez un peu mes réflexions ici sur les États-Unis vous aurez remarqué que je n’ai encore émis aucune opinion favorable sur le candidat Démocrate à l’élection présidentielle de novembre : Joe Biden. Les remarques négatives, elles, au contraire, ne manquent pas, en particulier sur les qualités de père d’un bonhomme qui, Vice-Président des États-Unis du temps d’Obama, n’a pas suffisamment d’autorité sur son fils Hunter Biden pour le décourager de toucher des jetons de présence d’un montant mensuel de 50.000$ au conseil d’administration de la compagnie pétrolière ukrainienne Burisma.

C’est pourquoi c’est avec un certain scepticisme que j’ai regardé l’allocution que Joe Biden a prononcée aujourd’hui. Vous me direz qu’avoir l’air intelligent, posé, responsable, homme d’État, quand le personnage auquel vous serez comparé est Donald Trump est un exercice dont la quasi totalité d’entre nous s’acquitterait sans difficulté. Mais Biden a fait beaucoup mieux que cela.

Il s’agissait de rassurer une nation qui a le sentiment qu’elle est sur le point de basculer dans le chaos absolu, de la convaincre que le salut est peut-être là, en novembre, lors de l’élection présidentielle. Je ne suis pas transporté d’enthousiasme, et je resterai vigilant, mais Biden a ramené aujourd’hui un peu de santé mentale et de chaleur humaine sur la scène politique américaine.

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Deux candidats et un virus, par Madeleine Théodore

Ouvert aux commentaires.

Face à la débâcle que nous subissons et à l’incertitude quant à sa fin et aux moyens de gérer cette crise au mieux, nous observons et sommes à la fois partie prenante des meilleurs et pires comportements humains, ces derniers étant principalement le mépris des consignes, le quant-à-soi, l’incompréhension des processus de base de l’épidémie et parallèlement la médication sauvage, attitudes principalement dues non à la malveillance mais à l’absence d’information et d’esprit critique, les réseaux sociaux jouant un puissant rôle d’information et son contraire.

C’est donc l’éducation qui nous poussera à la solidarité plutôt qu’au repli mais c’est aussi bien sûr l’assurance d’être soigné quel que soit notre statut social qui nous intègre dans la communauté humaine.

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Primaire Démocrate : le sort en est jeté

Pour avoir encore une chance à l’arrivée : la nomination comme candidat Démocrate à la présidence des États-Unis, après son mauvais score au Super Tuesday, Bernie Sanders aurait dû l’emporter de manière franche dans les primaires d’hier dans 6 états. Or ce n’est pas le cas : il est à la traîne, et tout particulièrement dans le Michigan, très peuplé, le 10e état sur 50, qui envoie un grand nombre de délégués.

État actuel du dépouillement (14h30) : Joe Biden – 169 délégués ; Bernie Sanders – 105 délégués (274 sur 365).

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Elizabeth Warren abandonne la course à la Maison-Blanche

La décision était inévitable vu son très mauvais score au Super Tuesday. Elizabeth Warren fera une déclaration officielle plus tard dans la journée. Elle pourrait laisser le choix à ses supporters de se rallier à Biden ou à Sanders, ou bien recommander le soutien à l’un des deux.

Le choix logique pour elle serait de se rallier à la campagne Sanders vu que leur programme de gauche est très proche. Les attaques vitrioliques, voire ordurières, de certains partisans de Sanders à son égard pourraient cependant l’en dissuader. Interrogé à ce sujet sur MSNBC par Rachel Maddow, Sanders s’est contenté de quelques banalités sur le côté négatif des propos excessifs en général.

Nous serons fixés bientôt !

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C’est aujourd’hui Super Mardi

La campagne d’Elizabeth Warren

Super Tuesday déterminera plus de 1.000 délégués aux primaires sur les près de 4.000 qui décideront qui sera le candidat Démocrate à la présidentielle du 3 novembre.

Sanders est en tête mais Biden a réalisé une belle performance en Caroline du Sud. Warren est à la traîne. Bloomberg est l’outsider. Les bookmakers donnent Biden à 49 contre 44 pour Sanders.

Qu’un « socialiste » ait de sérieuses chances d’arriver premier révèle ce que Trump est parvenu à faire dans son pays : d’éventuels miracles !
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