Archives par mot-clé : Leonard Cohen

So long Leonard, par Michel Loetscher

Billet invité.

Pessimiste lumineux et poète visionnaire (consacré par le Prix Prince des Asturies 2011), Leonard Cohen nous laisse à nos incertitudes après avoir nous avoir légué une œuvre majeure, d’une force de transformation spirituelle inégalée – et réarmé nos consciences…

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Leonard Cohen (1934 – 2016)

Pas vraiment une surprise malheureusement, la mort de Leonard Cohen, vu sa mauvaise mine récemment, et le chant funèbre qu’est You want it darker, paru il y a trois semaines seulement.

Si vous êtes un/e habitué/e du Blog de PJ, vous savez tout le bien qu’on pense ici de Leonard Cohen, de sa manière de chanter, de ses chansons, de ses poèmes, de ses romans. Sinon, follow the link, suivez le lien.

L’absence de surprise n’empêche pas d’être triste bien entendu, mais les consignes laissées par Leonard Cohen sont claires, suivons-les : First we take Manhattan, then we take Berlin !

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« First we take Manhattan, then we take Berlin…. », par Jean-Luce Morlie

Billet invité.

« First we take Manhattan, then we take Berlin…. » (Berlin, New Hampshire, 10.000 ha.) C’est, il me semble une illustration de l’inconscient radical, et du manque d’intérêt pour la compréhension poétique des textes ; « plywood violin » (violon en contreplaqué) … résonnera encore longtemps sur Syntagma. Il faut se rappeler Cohen à Woodstock, appelé d’urgence à deux heures du matin, en pyjama et veste militaire, appelant toutes les lumières de briquet, et pour ensuite constater sereinement :  » … combien vous êtes faibles encore… ».

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La Manic(ouagan)

La Manic de Georges Dor (1931 – 2001).

Si tu savais comme on s’ennuie
A la Manic
Tu m’écrirais bien plus souvent
A la Manicouagan
Parfois je pense à toi si fort
Je recrée ton âme et ton corps
Je pense à toi et m’émerveille
Je me prolonge en toi
Comme le fleuve dans la mer
Et la fleur dans l’abeille

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Les 80 ans de Leonard Cohen : le choix de Leoned

Moi, c’est ça ! D’abord parce que j’aime cette chanson, ensuite parce que j’adore cette version pour différentes raisons :
– la bandurria de Javier Mas (un grand !),
– que je l’ai vue en vrai, enfin presque : c’était à Nantes pas à Paris (et tant pis pour la vidéo amateur),
– et qu’une salle de Français qui vibrent à son écoute, ça ne s’oublie pas.

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