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Tiens, par curiosité… de 11 à 20

Les airs que j’écoute le plus ces jours-ci en travaillant, de 11 à 20 (nombre de lectures dans la bibliothèque). De 1 à 10, c’était hier.

Quand je découvre ce hit-parade spontané (constitué par simple sédimentation au fil des jours), je me rends compte qu’il n’y a pas que les mélodies (pas trop distrayantes : pas de hard rock en écrivant !) qui me ramènent à elles : je découvre beaucoup de vers à résonances personnelles que je ressuscite donc de cette manière en fond sonore (“American Tune”, c’est notre bonheur à une époque, n’est-ce pas K… ?). Ça doit être ça en fait mon attirance pour le Country & Western : ces petits et ces grands drames déversés à la tonne, où il n’y a qu’à se baisser pour recomposer sa propre histoire…

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Leonard Cohen (1934 – 2016)

Pas vraiment une surprise malheureusement, la mort de Leonard Cohen, vu sa mauvaise mine récemment, et le chant funèbre qu’est You want it darker, paru il y a trois semaines seulement.

Si vous êtes un/e habitué/e du Blog de PJ, vous savez tout le bien qu’on pense ici de Leonard Cohen, de sa manière de chanter, de ses chansons, de ses poèmes, de ses romans. Sinon, follow the link, suivez le lien.

L’absence de surprise n’empêche pas d’être triste bien entendu, mais les consignes laissées par Leonard Cohen sont claires, suivons-les : First we take Manhattan, then we take Berlin !

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“First we take Manhattan, then we take Berlin….”, par Jean-Luce Morlie

Billet invité.

“First we take Manhattan, then we take Berlin….” (Berlin, New Hampshire, 10.000 ha.) C’est, il me semble une illustration de l’inconscient radical, et du manque d’intérêt pour la compréhension poétique des textes ; “plywood violin” (violon en contreplaqué) … résonnera encore longtemps sur Syntagma. Il faut se rappeler Cohen à Woodstock, appelé d’urgence à deux heures du matin, en pyjama et veste militaire, appelant toutes les lumières de briquet, et pour ensuite constater sereinement : ” … combien vous êtes faibles encore…”.

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