Archives par mot-clé : Martine Aubry

LE TEMPS QU’IL FAIT LE 26 FÉVRIER 2016 – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 26 février 2016. Merci à Marianne Oppitz !

Bonjour, nous sommes le vendredi 26 février 2016, et je voudrais commencer par vous parler d’un article que je viens de lire dans Libération. C’est un article de Rachid Laïreche qui raconte sa journée, hier, à Lille. Il a d’abord suivi Jean-Luc Mélenchon chez les ouvriers en grève de Vallourec et, le soir, il s’est rendu à la réunion organisée par des gens qui sont en faveur d’une primaire à gauche., réunion à laquelle s’est jointe Martine Aubry, chose un peu inattendue. Si on se reportait simplement à 48h plus tôt, on n’aurait pas pensé que Martine Aubry viendrait assister à cette réunion là. Et elle s’est déclarée en faveur d’une primaire à gauche.

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« Trop, c’est trop ! » ou la ‘Gauche’ schizophrène, par Zébu

Billet invité.

Que dire de la récente tribune de Martine Aubry et de ses cosignataires publiée dans Le Monde d’hier, qui passe au vitriol la politique menée par le gouvernement de M. Valls et définie par M. Hollande, si ce n’est qu’une fois encore, une fois de trop, une pierre de plus a été apportée à l’édifice schizophrénique d’une gauche pour qui tout, et son contraire, sans conséquences, peut être dit ?

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Fermez le ban, par Zébu

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Il y a un peu plus de 5 mois, on pouvait déceler, bien que de manière hypothétique, qu’une dynamique européenne pouvait se faire jour au travers d’un certain nombre de points d’accroches, de conflits potentiels ou de processus possibles.

5 mois plus tard, et sans que cela ne réduise non plus l’avenir en sens inverse, force est de constater que la dite dynamique européenne est rangée sur l’étagère des potentialités, celle déjà surchargée de toutes celles qui « auraient pu mais n’ont pas pu » depuis l’instauration d’un véritable régime de crise, laquelle suit désormais un régime de croisière : stable.

Stabilité est en effet le maître mot.

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« Qu’allions-nous faire dans cette galère ? », par Jeanne Favret-Saada

Billet invité.

Bientôt, la gauche aura disparu du paysage politique en tant que force susceptible de gouverner : ses partis présenteront des candidats aux élections présidentielles et législatives, mais ils rassembleront, selon les enjeux, de 3 à 15% des suffrages. Au cas où la droite parviendrait à se ressaisir avant 2017 — ce qui n’est d’ailleurs pas évident –, il n’y aurait donc, pendant plusieurs années, d’alternance qu’entre la droite et l’extrême-droite.

Cette réalité massive mérite qu’on s’y arrête trois minutes même s’il est moins désagréable de la noyer dans une catastrophe générale : la défaite de « l’UMPS » sous les coups du Front National. Toutefois, la possibilité de cette grande catastrophe ne nous dispense pas de nous confronter avec la petite : la disparition de la gauche élective. Depuis longtemps, en effet, je me demande pourquoi diable, au lendemain du vote pour la Constitution européenne en 2005, ceux d’entre nous qui avions voté contre (j’en étais) avons maintenu notre confiance à des députés et des hommes et femmes politiques du PS qui ont soutenu le gouvernement Sarkozy dans son déni du résultat du référendum. Comment nous avons pu continuer à voter pour des gens qui sont, à l’époque, si vite rentrés dans le rang, quand ils n’ont pas carrément retourné leur veste ? Je me demande aussi pourquoi nos camarades de gauche qui avaient fait crédit à la Constitution européenne de n’être pas ce qu’elle semblait être n’ont pas protesté quand est elle devenue ce gros machin néo-libéral qui allait ruiner les sociétés européennes ?

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L’actualité de la crise : ATTENDUS AU TOURNANT, par François Leclerc

Billet invité

Réformer le capitalisme a-t-il aujourd’hui un sens ? Pour répondre à cette question en passe de revenir dans l’actualité électorale française, il peut être plein d’enseignements de remonter le cours de l’histoire, et de se remémorer en les dépoussiérant les débats qui ont traversé le mouvement ouvrier, opposant réformistes et révolutionnaires. Mais il est plus immédiat et tout aussi instructif de se pencher sur les actes et les intentions de ceux qui, en Europe, se réclament toujours du socialisme, actuellement au pouvoir ou espérant prochainement y parvenir.

Cette éventualité renvoie toujours à la même interrogation : le pouvoir, oui, mais pourquoi faire ? Ainsi qu’à une certitude : les temps de crise du capitalisme sont moins favorables aux sociaux-démocrates, car ils amoindrissent leurs marges de manoeuvre. De fortes contraintes économiques et financières restreignent leurs possibilités de faire du social, sauf bien entendu à procéder à des remises en cause auxquelles ils ne sont pas prêts. A sortir d’un cadre qu’ils n’entendent que réformer, d’un système qu’ils proposent d’améliorer. Ce qui est paradoxal, puisque la même situation qui favorise leur venue au pouvoir les empêche de faire la démonstration du bien fondé de leur stratégie. C’est d’ailleurs bien pour cela – argumentent certains – qu’ils sont appelés au pouvoir, et qu’ils doivent ensuite le céder, ayant fait la démonstration qu’ils n’étaient pas porteurs d’une véritable issue aux problèmes que rencontrent ceux qui les ont élus.

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