Archives par mot-clé : Paul Simon

Qui est (sont) l'(les) auteur(s) de « The Old Gospel Ship » ?

Ouvert aux commentaires.

The Carter Family              Paul Simon                  Joan Baez

Un exemplaire de « À quoi bon penser à l’heure du grand collapse ? » pour qui trouve la réponse (Wikipedia semble muet).

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« The Boxer » (1969)

« The Boxer », de Paul Simon, chantée par Simon & Garfunkel.

… il paraît plus probable que la chanson soit autobiographique, Simon l’ayant composée à une époque où les critiques ne l’épargnaient pas et exprimant ainsi à la fois sa lassitude et sa détermination.

Alison Krauss et James Taylor

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« CAN I FORGIVE HIM ? », par Michaël Grébil (*)

Billet invité.

Merci pour votre post « La « ciminisation » de Paul Simon » qui m’a remémoré cette merveille de Paul Simon qu’était « Songs from the Capeman ». Bien heureux de votre partage de vidéos. Merci. Je voulais partager ce sentiment totalement terrassant lorsque j’avais posé mes oreilles sur cette chanson : « Can I forgive him ? ».

Il me semble qu’il s’agit là d’une des plus belles chansons qu’il m’ait été donné d’entendre à ce jour (inclusivement dans tout le répertoire musical existant à ce jour sur notre bonne vieille planète). Il y a une magie qui opère et qui se situe à tout niveau. Sur les paroles tout d’abord : l’échange dramatique entre deux mères meurtries par la disparition de leur enfant et la possibilité de cet échange est bouleversante. Avec toute une forme de causalité sous-jacente à la culture, la religion ou encore la dureté d’un « homeland » barbare. Ce homeland qui fait de ces femmes des apatrides de tout, et à qui, plus encore, on leur retire leur « patrie » charnelle, absolue, celle de leurs propres filiations. Sur la confrontation de ces deux mères, étrangement, la chanson fait s’annuler toute dimension dualiste, binaire. La perte d’un être plus qu’aimé donne la place pour la parole, la douleur mais aussi l’écoute, l’attention de l’autre. (Cela devient presque une « allégorie » de ce que peut être la notion de justice réparatrice à ce stade.)

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LA « CIMINISATION » DE PAUL SIMON

Tout le monde connaît les chansons de Paul Simon, tout le monde se souvient de ses duos avec Art Garfunkel : « The Sound of Silence », « Feeling Groovy » (The 59th Street Bridge Song), etc.

Tout ça est bien sympathique, et il m’arrive moi-même de chanter « The Boxer » sous la douche, au moins une fois par mois.

Et puis, en 1997, Paul Simon a composé un authentique chef-d’œuvre : une comédie musicale intitulée « The Capeman », l’homme à la cape, avec l’aide de Derek Walcott pour les textes. Ce fut le four absolu, ou comme on dit aujourd’hui : un bide géant. Au point que, comme vous pourrez le constater vous-même, on ne trouve pratiquement rien sur YouTube de ce spectacle qui fait pourtant trois heures.

Pourquoi mon titre de « Ciminisation » de Paul Simon ? Parce qu’il subit avec son « Capeman », le même sort que Michael Cimino, promis pourtant avec son « The Deer Hunter » (Voyage au bout de l’enfer – 1978) à devenir l’un des tout grand maîtres du cinéma américain et dont le « Heaven’s Gate » (Les portes du paradis – 1980) provoqua la chute irrémédiable.

On a dit de « Heaven’s Gate » que le film avait été tué par son budget extravagant, en raison du style dictatorial de Cimino en tant que metteur en scène, etc. Tout cela ne me paraît pas essentiel : ce qui a tué « Heaven’s Gate », c’est l’événement historique qu’il rapporte : la Johnson County War de 1892, le massacre de paysans pauvres par des tueurs à la solde de riches éleveurs proches du président des États-Unis Benjamin Harrison.

Aucune nation n’aime entendre rappeler qu’elle s’est bâtie sur les cadavres d’innocents exécutés ou pire encore par des tueurs à gage bénéficiant de protection en haut-lieu. Cimino l’a appris à ses dépens.

L’histoire du « Capeman » est elle celle d’un jeune chef de gang porto-ricain, qui fut en 1959, à l’âge de seize ans, le plus jeune condamné à mort de l’histoire des États-Unis ; la comédie (sic) musicale suggère que le procès qui lui fut fait était biaisé. Oups ! pas vraiment non plus là un thème porteur ! Paul Simon : un cas classique de « Ciminisation » !

Vampires

Adios Hermanos (sautez à 1m38s)

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