Étiquette : théorie du ruissellement

  • Ruissellement, par Chantal Montellier

  • « Qu’est-ce qu’on veut l’année prochaine ? Macron ou un Biden français ? »

    « Les médias ne voudront pas regarder ce qui se passe aux USA maintenant… Le virus que craint [Macron], c’est la bidenite, c’est ça qu’il craint ! … Mais il faut qu’il contamine nos esprits ! Qu’est-ce qu’on veut l’année prochaine ? Macron ou un Biden français ? »

    19m24s… Lire la suite…

  • L’Écho – Comment légitimer la politique de l’offre et la théorie du ruissellement ? le 12 mars 2019

    Le ruissellement suppose le pouvoir d’achat

    La « politique de l’offre » – que l’offre créera automatiquement sa demande, puisque la production engendrera les salaires de ceux qui produiront – tout comme la « théorie du ruissellement » – qui veut que les plus riches, par leurs achats, subventionnent automatiquement les moins riches qui produiront – négligent cependant chacune un élément essentiel, la première, que les salaires générés devront être d’un niveau suffisamment élevé pour que les salariés achètent la totalité des biens et des services qui seront offerts, et la seconde, celle du ruissellement, qu’il faut pour qu’elle soit valide, que l’économie puisse absorber en tant qu’investissement rentable toute la richesse que les détenteurs de capitaux ont la capacité de mettre à sa disposition.… Lire la suite…

  • Le peuple roulé dans la farine : c’était déjà le cas en 1904

    Ouvert aux commentaires.

    Ce qui suit est un passage d’un livre de Thorstein Veblen (1857 – 1929), sociologue et économiste américain marginal, publié en 1904 sous le titre The Theory of Business Enterprise.

    Le gouvernement représentatif veut dire, essentiellement, la représentation des intérêts commerciaux. Le gouvernement travaille généralement dans l’intérêt des hommes d’affaires avec une unicité d’objectif assez constante. Et, dans sa sollicitude pour les intérêts des hommes d’affaires, il est soutenu par l’opinion publique, car il y a une certaine conviction naïve, inconditionnelle, répandue dans le peuple, selon laquelle les intérêts matériels de la population coïncident, d’une manière occulte, avec les intérêts pécuniaires des hommes d’affaires qui vivent à l’intérieur du champ d’action des mêmes règles gouvernementales.

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  • Une explication « écono-territoriale » des Trente Glorieuses, par Timiota

    Billet invité.

    Il est courant de considérer les Trente Glorieuses avant tout dans un contexte historico-politique au sein de la montée inexorable des techniques (le « progrès »): la mise au pas d’une industrie et dune finance capitalistes qui certes assuraient de fortes croissances potentielles, mais venaient aussi d’accompagner deux Guerres Mondiales et la Grande Dépression.

    De cette mise au pas, et d’un rapport de force rétabli entre travailleurs et capitalistes à la faveur de la peur du communisme, une grande redistribution des richesses, vers une large classe moyenne prospère, produisit des décennies de stabilité économique et de croissance, gommant rien moins que les secousses des indépendances des ex-colonies, ou que les doutes anti-consuméristes de 1968.… Lire la suite…

  • L’AISANCE ET SES LIEUX, par Jacques Seignan

    Billet invité.

    Un sujet trivial, dont il serait malséant de parler dans un salon, pourrait bien susciter quelques étonnements aux générations futures sur la vie quotidienne des Terriens en ces temps de mondialisation triomphante.

    D’abord un chiffre servira, par sa brutalité, à poser le décor. Sur Terre, en 2013, quatre-vingt-cinq personnes possèdent autant que la richesse cumulée de la moitié la plus pauvre de la planète, soit 3,5 milliards d’êtres humains [d’après l’ONGOxfam]. Il y a donc, au-delà de cette équivalence statistique, deux groupes humains qui se valent puisque, selon la féroce doxa dominante, la valeur d’un individu se résume à celle de sa fortune.… Lire la suite…