L’OCDE, AVEC NOUS ! par François Leclerc

Billet invité.

Quelle mouche a bien pu piquer l’Organisation de coopération et de développement économique ? Elle vient de produire un rapport de plus, mais qui attire l’attention. Il est titré « Pourquoi moins d’inégalité profite à tous » de manière un peu biscornue, mais à la lecture il ne déçoit pas.

« Nous avons atteint un point critique. Les inégalités dans les pays de l’OCDE n’ont jamais été aussi élevées depuis que nous les mesurons. Les chiffres prouvent que les inégalités croissantes nuisent à la croissance. Le sujet pour une action politique est autant social qu’économique. En ne s’attaquant pas au problème des inégalités, les gouvernements détruisent leur modèle social et nuisent à leur croissance à long terme », avertit en allant droit au but Angel Gurria, son secrétaire général, dans le préambule. Le document est largement documenté et prête difficilement à contestation, données à l’appui. Mais si c’est l’OCDE qui le dit… cela montre que le capitalisme ne tourne plus rond, comme d’autres manifestations financières sournoises ne cessent de l’illustrer .

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NOTE DE LECTURE : James Galbraith, « The End of Normal. The Great Crisis and the Future of Growth », par Alain Adriaens

Billet invité.

Vient de paraitre le livre de James Galbraith (fils de John Kenneth Galbraith) « La grande crise » (Le Seuil, janvier 2015). Ce titre est bien moins explicite que le titre en anglais « The End of Normal. The Great Crisis and the Future of Growth ».

Cet ouvrage aborde des thèmes très larges tels que la géopolitique mondiale mais il se centre principalement sur la crise financière de 2007-2008, sur ses causes, son déroulement et ses suites. L’ouvrage est très documenté mais fait principalement référence à des auteurs universitaires des Etats-Unis.

Il analyse les « trente glorieuses » et affirme que la théorie de la croissance a été inventée par les conseillers de Kennedy et qu’à l’époque, l’Etat était tenu pour responsable de la santé de l’économie. Les dépressions étaient hors de question. Et pourtant, selon Galbraith, des observateurs attentifs pouvaient constater dès la fin des années 60 que le « modèle de la croissance soutenue » était un mythe.

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Appel pour soutenir la Grèce qui résiste et sa Commission pour la Vérité sur la Dette publique

Pour le droit des peuples d’auditer la dette publique.

4 mai

Aux peuples d’Europe et du monde entier,
À toutes celles et à tous ceux qui rejettent les politiques d’austérité et n’acceptent pas de payer une dette publique qui nous étrangle et qui a été contractée sans nous et contre nous.

Nous, signataires de cet appel, nous nous rangeons au côté du peuple grec qui, par son vote aux élections du 25 janvier 2015, est le premier en Europe et dans l’hémisphère nord à avoir rejeté les politiques d’austérité appliquées au nom du paiement d’une dette publique contractée par « ceux d’en haut » sans le peuple et contre le peuple. En même temps, nous considérons que la création, à l’initiative de la Présidente du Parlement grec, de la Commission pour la Vérité sur la Dette publique grecque, constitue un événement historique d’une importance capitale, non seulement pour le peuple grec mais aussi pour les peuples d’Europe et du monde entier !

Le problème de la dette constitue un fléau qui sévit presque partout en Europe et dans le monde

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Le Monde / L’Écho, La « troïka » doit reconnaître de bonne grâce sa défaite, mardi 5 mai 2015

Le Monde : La « troïka » doit reconnaître de bonne grâce sa défaite

Le Fonds monétaire international avait dû admettre en octobre 2012, par la bouche d’Olivier Blanchard, son économiste en chef, que sa préconisation de l’austérité qui plonge depuis cinq ans la Grèce dans la misère, était fondée sur une erreur. Le chiffre utilisé pour le fameux multiplicateur budgétaire indiquant l’impact sur le Produit intérieur brut d’une nation d’une réduction du budget de l’État, était erroné. Faux d’ailleurs à ce point qu’il aurait dû conduire au rejet de la politique d’austérité en Europe et à adopter au contraire une relance de l’économie par la dépense publique.

Un chiffre inférieur à 1 du multiplicateur signifie que si l’État diminue ses dépenses d’un euro, le PIB baissera d’un montant moins important ; s’il est supérieur à 1, le PIB baissera de plus d’un euro. Le chiffre de 0,5 utilisé pour l’Europe en 2009 justifiait une politique d’austérité, alors que le chiffre réel, « significativement supérieur à 1 au début de la crise » (Blanchard & Leigh 2013 : 19), aurait encouragé une politique de relance. La Commission européenne et l’OCDE avaient elles aussi utilisé le chiffre erroné de 0,5.

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Une explication « écono-territoriale » des Trente Glorieuses, par Timiota

Billet invité.

Il est courant de considérer les Trente Glorieuses avant tout dans un contexte historico-politique au sein de la montée inexorable des techniques (le « progrès »): la mise au pas d’une industrie et dune finance capitalistes qui certes assuraient de fortes croissances potentielles, mais venaient aussi d’accompagner deux Guerres Mondiales et la Grande Dépression.

De cette mise au pas, et d’un rapport de force rétabli entre travailleurs et capitalistes à la faveur de la peur du communisme, une grande redistribution des richesses, vers une large classe moyenne prospère, produisit des décennies de stabilité économique et de croissance, gommant rien moins que les secousses des indépendances des ex-colonies, ou que les doutes anti-consuméristes de 1968.

Je propose ici une vision complémentaire, basée sur des échelles spatiales et leur temporalité associées, ainsi qu’un « structuralisme de l’inégalité ».  Pour dire l’essentiel, des échelles momentanément ajustées entre politique et économie me semblent en effet une bonne clé d’explication aux Trente GlorSieuses .

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L’optimisation fiscale s’assimile à une aide de l’État, par Alain Ollivier

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J’aime l’entreprise !… qui paye tous ses impôts sur ses bénéfices et contribue à l’effort national.

L’harmonisation fiscale entre les pays européens est souhaitable mais peu probable dans un proche avenir.

On s’aperçoit que l’optimisation fiscale est surtout pratiquée par des sociétés importantes qui disposent de conseils fiscaux onéreux.

Ces sociétés comportent aussi des services spécialisés pour instruire les dossiers souvent complexes d’aides de l’état (crédit recherches, crédit compétitivité…) auxquelles échappent les PME faute de temps et de compétences.

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France Inter, 3D le journal, « Sortie de crise, vers quel modèle économique ? », le dimanche 3 mai de 12h à 14h

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France Inter, 3D le journal, « Sortie de crise, vers quel modèle économique ? »

Je fus l’un des trois invités de Stéphane Paoli, les deux autres étant Christophe Nijdam, Secrétaire général de l’ONG Finance Watch et Nicolas Gouzou, économiste. Qu’en pensiez-vous ?

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À propos du billet de Bruno Colmant « Allumer les grands phares sur la crise », par Guy Weets

Billet invité, en réponse au dernier billet du blog de Bruno Colmant, « Allumer les grands phares sur la crise »

Monsieur Colmant, vous nous livrez là un excellent résumé des aspects financiers de la crise, mais la finance n’est-elle pas qu’une représentation de moins en moins fiable de l’activité économique réelle ?

Voici une piste de réflexion qui va dans le sens de votre billet, mais vu sous un angle différent.

La richesse produite par l’activité humaine chaque année varie peu, elle est partiellement corrélée à la démographie et à la productivité qui évoluent lentement.

Allumer les grands phares sur la crise, c’est aussi admettre que cette richesse doit servir trois objectifs :

1) entretenir et développer les infrastructures servant à produire des biens et services, ce qui comprend entre autres la formation, le transport, l’extraction de ressources non renouvelables et bien d’autres encore ;

2) restaurer les écosystèmes détruits par l’activité humaine et lutter contre le changement climatique ;

3) améliorer les biens et services aux personnes.

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« La Troïka doit reconnaître de bonne grâce sa défaite »

Je ne l’ai pas encore écrite, mais ma prochaine chronique pour Le Monde s’intitulera « La Troïka doit reconnaître de bonne grâce sa défaite ».

P.S. Je ne suis pas seul à être sur le sentier de la guerre : je m’associe à un important appel sur la Grèce qui sera diffusé demain soir.

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GrèceLES DANGEREUX JUSQU’AU BOUTISTES, par François Leclerc

Billet invité.

En raison de sa résistance opiniâtre, Yanis Varoufakis a été chargé de tous les pêchés par ses interlocuteurs européens lors du dernier Eurogroupe, une intense campagne s’en suivant dans les médias : il ne fait pas bon de refuser d’entrer dans leur jeu. Les dirigeants européens disent perdre patience, mais c’est à se demander si ce ne sont pas leurs nerfs qu’ils commencent à perdre.

Depuis, les évènements se sont précipités. Mais le remaniement de l’équipe de négociation du gouvernement grec intervenu hier fait l’objet d’interprétations précipitées, comme s’il annonçait un important tournant d’Alexis Tsipras. Il est préférable d’y regarder de plus près. Ce dernier a non seulement confirmé depuis les points durs sur lequel il ne voulait pas céder – les lignes rouges – mais annoncé qu’il pourrait organiser un référendum s’il devait y être contraint, renouant avec la menace de George Papandréou de 2011, qui n’avait pas été mise à exécution en raison de pressions auxquelles il n’avait pas résisté. Et si les négociateurs entrants sont réputés de ses proches, Euclid Tsakalotos, le ministre délégué aux relations économiques internationales, qui va coordonner les négociations l’est également de l’aile gauche de Syriza.

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Sciences économiques : Formation ou formatage, à Louvain-la-Neuve le mercredi 29 avril 2015 de 18h30 à 20h30

La conférence a lieu dans l’auditoire AGORA12 (ou MONT10 s’il y a trop de monde). L’AGORA12 se trouve dans le bas de la ville, place Agora, 19. Ce bâtiment donne sur la place où il y a le cinéma.

affiche

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POUR UN MONDE UN PEU MEILLEUR, OU MÊME BEAUCOUP, par François Leclerc

Billet invité.

L’Europe fait figure de mauvaise élève comparée aux États-Unis en terme de croissance. Mais les 2,4% de progression de l’activité économique américaine de 2014, qui connaissent un tassement, font pâle figure comparés aux 3,4% réalisés en moyenne dans les années 90. Comme attendu, c’est la consommation qui tire la croissance – elle y contribue pour 70% – mais les dépenses des Américains ont seulement retrouvé leur niveau de 2006, ce qui relativise le constat.

D’où provient l’amélioration du pouvoir d’achat des ménages ? De la baisse du prix de l’essence et de la diminution du chômage, est-il expliqué. Ce qui ne rend pas compte de la nature des nouveaux emplois et de leur rémunération, ni de l’accroissement des inégalités de répartition des revenus. L’illustrant, les grandes villes américaines ont connu en avril des manifestations très suivies pour réclamer une augmentation du salaire horaire minimum. A New York, ils étaient entre 10.000 et 15.000 dans la rue, salariés précaires et sous-payés, travaillant dans la restauration rapide, s’occupant d’enfants, dans les secteurs de la santé, du bâtiment ou travaillant dans les aéroports.

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POUVOIR ET BOUTS DE FICELLES, par François Leclerc

Billet invité.

Benoit Coeuré de la BCE l’affirme ce matin : « La reprise dans la zone euro est clairement là. La croissance revient, tous les indicateurs de confiance des entreprises et des ménages sont orientés à la hausse, et la bonne nouvelle c’est que cette reprise est fondée sur la demande intérieure ». Puis il nuance sa pénétrante analyse : « nous avons une inquiétude qui est que la reprise actuelle ne soit qu’une reprise cyclique, ou en bon français qu’elle ne soit qu’un feu de paille ». L’attribuant à la baisse du prix du pétrole et au carburant injecté par la BCE, il en tire la conclusion qui s’impose : « Il est extrêmement important de transformer l’essai, de manière à ce que ce soit la croissance de long terme qui prenne le relais. Cela passe par des réformes des marchés du travail et plus généralement par un climat des affaires plus favorable à l’investissement ». C’est tout simple, l’économie expliquée aux enfants.

Sur un autre registre, le premier ministre Manuel Valls est intervenu pour annoncer que pas moins de cinq attentats avaient été déjoués en France. Suggestion : pourquoi ne pas imposer une mission de service public aux radios et télévisions en faisant suivre le bulletin météo du décompte des attentats qui n’ont pas eu lieu ? Afin de conditionner l’opinion en jouant sur la peur, le premier ministre qui défend une loi sur le renseignement que le monde entier nous jalouse en est à utiliser des évènements présumés.

Trop, c’est trop !

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Extension ULB, Penser une économie autrement !, Bruno Colmant & Paul Jorion, à La Louvière le 23 avril 2015 à 19h30

Jeudi 23 avril 2015 à 19 heures 30

Lieu : La Louvière : Maison des Associations (Maison du Tourisme) – Place Jules Mansart. 

Penser une économie autrement !!!

                         Invités :

Paul Jorion : Anthropologue, Sociologue de l’ULB – Titulaire de la Chaire « Stewardship of Finance » à la VUB. Chroniqueur au Monde-Economique. Auteur de nombreux livres dont « La misère de la pensée économique ».

– Bruno Colmant : Docteur en Economie Appliquée (Solvay-ULB), Prof. in Finance at the ULB, University of Louvain and Vlerick Business School.

Animation : Marie-Claire Musin, Journaliste et J-Paul Renier

Pour réservations : 0497/52 58 16. ou reniergodaux@skynet.be

    PAF : 5 euros

              3 euros pour les membres de l’Extension de l’ULB, L’UAE, les étudiants et art. 27

Une organisation de la section du centre de l’Extension de l’ULB, du CCRC et de la Ville de La Louvière et de l’UAE

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Séance de discussion à Ars Industrialis, Prix / valeur – Droit au revenu, le 21 mars 2015

Ouvert aux commentaires.

La séance de discussion à Ars Industrialis du 21 mars 2015. Y participaient, Olivier Laudau, Simon Lincelles, François-Xavier Petit, Christian Faure, Julien Gautier, Paul-Emile Geoffroy, Vincent Puig, Colette Tron, Franck Cormerais, Arnauld de l’Epine, ainsi que moi-même.

Ma propre communication (2ème partie de la discussion) : Valeur / Prix / Création de valeur

La communication de François-Xavier Petit (1ère partie de la discussion) : Droit au revenu dissocié du revenu de l’emploi salarié

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Vers un défaut de l’Eurogroupe en Grèce pour rétablir l’euro sur l’intérêt général, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité

Deux faits massifs paraissent invisibles dans la dramaturgie des négociations financières entre la Grèce et l’Eurogroupe. Le premier fait est la descente aux enfers ininterrompue du système financier mondial depuis le krach des subprimes en 2007-2008. Les banques centrales n’ont jamais cessé de déverser des flots de liquidité virtuelle sur le marché interbancaire international afin de compenser la glaciation du crédit interbancaire provoqué par la faillite de Lehman Brothers. Le FMI ne peut que constater la croissance vertigineuse de l’endettement public à l’échelle mondiale par rapport à la croissance réelle des économies. Pour masquer la faillite des banques, les grands États n’ont pas d’autre solution que d’émettre des titres de dette sur des recettes fiscales illusoires afin de fournir une contrepartie nominale légale à l’émission monétaire de leurs banques centrales.

La production bancaire de liquidité fictive sur des actifs toxiques dont la valeur réelle est inférieure au prix nominal n’a jamais cessé depuis 2007. Les États se sont juste substitués aux banques pour l’émission des titres financiers pourris auxquels les banques adossent la liquidité passive de leur capital. La zone euro où plusieurs États se partagent une même monnaie fait percevoir l’angoisse financière à l’opinion publique par le fait que les dettes interbancaires pourries sont aussi des dettes entre États distincts. Les électeurs peuvent voir le délitement bancaire du fait que leurs gouvernements sont obligés d’en discuter officiellement. Par essence, la zone euro fait affleurer la détresse financière du monde dans le débat politique. Le FMI mesure le gonflement de la bulle financière au-dessus de l’économie réelle écrasée sous une masse de dettes que ni les personnes morales nationales ni la personne de l’humanité globale n’est en mesure de rembourser avant la fin des temps.

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ULB, Paul Jorion et Bruno Colmant : La crise en Europe, fatalité ou opportunité ?, à Bruxelles le 19 mars 2015

Découverte Médicale : De petites doses de Piketty empêchent les crises de Gattaz (I/II), par Timiota

Découverte Médicale : De petites doses de Piketty empêchent les crises de Gattaz (II/II), par Timiota

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La thermodynamique des transitions économiques, par François Roddier

Billet invité. En sus, le texte et la présentation de la conférence donnée par François Roddier le 12 mars 2015 à The Shift Project

Résumé : Comme tout organisme vivant, une société humaine ne peut subsister que grâce à un apport constant dʼénergie quʼelle dissipe. Lʼéconomie est lʼétude de son métabolisme. Comme lui, elle suit les lois de la thermodynamique. De même quʼune machine thermique ne peut fonctionner durablement sans effectuer des cycles de transformations échangeant de la chaleur avec deux sources de températures différentes, de même un organisme vivant effectue des cycles de réactions chimiques grâce à des catalyseurs qui créent des “températures apparentes” différentes. De même enfin, une économie ne peut fonctionner durablement sans effectuer des cycles dʼéchanges avec des monnaies différentes. On montre que lʼutilisation dʼune monnaie unique conduit inévitablement à un effondrement. Thermodynamiquement, un effondrement économique a les propriétés dʼune transition de phase abrupte.

La suite du texte ici.

La présentation est disponible ici.

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