Le Monde / L’Écho, Un rôle pour l’Europe, à la hauteur de ses peuples, le 24 octobre 2016

Un rôle pour l’Europe à la hauteur de ses peuples

La City de Londres ne sait plus depuis le Brexit à quel saint se vouer, tant ce vote signe irrémédiablement son déclin. Mais elle devrait d’abord faire son examen de conscience : n’est-elle pour rien dans le remplacement dans les esprits des valeurs de solidarité par celles de la concurrence, de la compétition forcenée, de la compétitivité – l’autre nom de la guerre de tous contre tous sur le marché de l’emploi ? Continuer la lecture de Le Monde / L’Écho, Un rôle pour l’Europe, à la hauteur de ses peuples, le 24 octobre 2016

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Parlement européen, Propositions de la gauche radicale : Est-il possible de réformer la gouvernance économique de l’Union européenne ?, les 13 et 14 octobre 2016

Au Parlement européen à Bruxelles, les 13 et 14 octobre, dans la salle P1C051. J’interviens personnellement le 13 à 16h15.

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Piqûre de rappel : L’État-providence et la croissance, le 22 octobre 2015

Version longue de ma chronique publiée dans Trends-Tendances en date du 22 octobre 2015.

Les États-Unis et le Canada n’avaient pas connu la guerre sur leur territoire propre (si l’on excepte le bombardement par les Japonais de la flotte de guerre américaine à Pearl Harbor à Hawaï en décembre 1941). Au sortir de la Seconde guerre mondiale, ces deux pays sont démesurément riches par rapport aux autres nations. Continuer la lecture de Piqûre de rappel : L’État-providence et la croissance, le 22 octobre 2015

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L’Europe virtuelle, par Zébu

Billet invité.

Comme un Titanic déchirant sa coque d’insubmersibilité sur l’iceberg de la réalité, l’Europe prend soudainement conscience de son naufrage face au drame de ce qu’elle dénomme les migrants, pour mieux distancier ces réfugiés qu’elle ne voulait pas voir jusqu’alors.

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LA NOUVELLE EUROPE EN FILIGRANE, par François Leclerc

Billet invité.

Un débat est engagé au vu du sort réservé à la Grèce : faut-il ou non quitter l’euro, ce piège qui s’est refermé ? Puisant ses arguments dans de précédents épisodes, la discussion rejaillit en force, l’union monétaire symbolisant une Europe rejetée. L’un des prolongements de la discussion consiste à se demander si une occasion exemplaire n’a pas été manquée.

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Non à l’euro nihiliste ! Oui à l’euro du vivre ensemble, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité

Face à la politique du néant jouée par l’Eurogroupe sur la scène médiatique, Alexis Tsipras prend la seule décision qu’un responsable politique empêché d’agir puisse prendre : demander à ses mandants d’expliciter les conditions d’exercice de son mandat. En l’espèce, les Grecs doivent dire s’ils acceptent de s’euthanasier en tant que peuple, nation, État souverain, pour rembourser les dettes contractées en euro ou s’ils vont chercher par eux-mêmes en nation responsable, le moyen de demeurer vivant comme société civile sans renier leurs obligations vis-à-vis d’eux-mêmes et vis-à-vis de leurs concitoyens européens.

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LE FMI EST PENCHÉ SUR LA DETTE… ET NE S’EN RELÈVE PAS ! par François Leclerc

Billet invité.

L’endettement des 129 États notés par Standard & Poor’s progressera de 1,7% cette année et atteindra 44.300 milliards de dollars. Au fur et à mesure que la masse de la dette publique s’accroît et que la croissance économique s’installe dans ce qui est qualifié de stagnation séculaire – deux tendances fortes – le risque de défaut souverain augmente. Que faire ?

Celui-ci n’apparait plus à l’horizon de lointains pays émergents mais en Europe, même si le risque d’éclatement de la zone euro s’est éloigné depuis l’épisode de 2011. La stratégie de désendettement qui y est imposée alimente une crise sociale et politique qui autorise à douter de sa viabilité. L’énormité d’autres dettes dont la croissance est sans fin, comme celles du Japon et des États-Unis, est telle qu’il est feint de croire qu’elle pourront être éternellement financées, faute d’alternative. A la vue de ce spectacle, une constatation s’impose : la problématique du désendettement a de l’avenir.

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LES EUROPÉENS, CES VILAINS COPIEURS DES JAPONAIS, par François Leclerc

Billet invité.

La japonisation de l’Europe n’est plus vécue comme une menace en l’air et une prophétie de mauvais augure. La zone euro est sous le coup d’une pression déflationniste qui s’accentue au fil des mois et ce qui la sépare de la déflation est de plus en plus symbolique. Voilà un premier point de ressemblance d’acquis.

Mais cela ne s’arrête pas là : le Japon a déjà emprunté le chemin des réformes structurelles sur lequel les Européens sont à leur tour engagés et l’on en voit le résultat. Cela vaut aussi bien pour les réformes du marché du travail qui y ont été opérées et le développement de la précarité qui s’en est suivi, que pour l’accroissement des inégalités et la diminution des prestations sociales. En queue de peloton des pays de l’OCDE pour le taux de pauvreté, le Japon représente l’avenir de l’Europe.

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DÉFLATION, QUAND TU NOUS SERRES DANS TES BRAS… par François Leclerc

Billet invité.

L’économie mondiale subit une forte pression déflationniste, posant à cette échelle globale une question qui persiste à rester localement sans réponse au Japon : comment en sortir quand on y fait face ? Ce qui n’est pas sans notables incidences, car non seulement une telle pression fait obstacle à la croissance de l’économie, mais elle renchérit le coût du désendettement et en vient à s’y opposer.

Tant que ce phénomène n’était observé qu’au Japon – ou en Europe où il fait son chemin – il restait encore inachevé. Mais, atteignant désormais de plein fouet la Chine, la pression déflationniste se propage, s’accentue et s’auto-entretient. Aux États-Unis mêmes, l’inflation persiste à stagner en-dessous de son taux objectif de 2%, n’incitant pas la Fed à hausser ces taux comme elle le voudrait.

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LE JAPON MONTRE LA VOIE À NE PAS SUIVRE, L’EUROPE NE FAIT PAS MIEUX, par François Leclerc

Billet invité

Le Japon, troisième puissance économique mondiale, va-t-il commencer à réduire son endettement ? Cela ne se présente pas bien, et les dirigeants européens feraient bien de s’y intéresser avant de laisser l’Europe s’enfoncer dans une situation de japonisation larvée, qui est chaque jour qui passe confortée par des indices déprimés.

Sous l’impulsion du premier ministre Shinzo Abe, la Banque du Japon poursuit la plus grande opération de création monétaire jamais réalisée, tirant ainsi la carte de la dernière chance. Mais avec quels résultats ? Sorti de la récession en 2012 et connaissant des débuts de croissance encourageants en 2013, le pays est lourdement retombé dans la récession. Ni la faible contribution du commerce extérieur, ni l’augmentation des dépenses publiques n’ont pu l’empêcher. Quant à l’inflation, son timide sursaut est d’une grande fragilité et résulte largement des importations d’hydrocarbures. En conséquence, le premier ministre pourrait annoncer qu’il sursoit à une deuxième augmentation de la TVA, afin de ne pas aggraver la baisse de la consommation. C’était la seule mesure tangible de réduction du déficit budgétaire, au demeurant d’impact modeste.

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Négociations européennes : DES AMBITIONS QUI N’EN SONT PAS, par François Leclerc.

Billet invité.

De quoi la montagne va-t-elle à son habitude accoucher ? D’une souris ! Quel objectif était-il donc poursuivi en organisant le mini-sommet des neuf chefs d’Etat et apparentés sociaux-démocrates de samedi ? Créer un rapport de force vis à vis d’Angela Merkel pour négocier en force, ou bien calmer les ardeurs de Matteo Renzi ? Des rumeurs insistantes circulaient dès hier en faveur de cette seconde option. Tout dépend en réalité du résultat que l’on cherche à obtenir. Sans doute faut-il faire confiance à François Hollande, qui revendique d’utiliser « toutes les souplesses du pacte de stabilité », pour n’avoir que des ambitions mesurées. La fronde a déjà tourné court, le cadre n’est pas remis en question, ce n’est pas le genre de la maison. Mais le service rendu ne mérite-t-il pas une petite récompense ?

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Sur l’Europe, en réponse à Monsieur François Hollande, président de la République, par Pierre-Yves Dambrine

Billet invité, en réaction à la tribune de François Hollande parue aujourd’hui dans le quotidien Le Monde.

Une traduction anglaise de ce texte par Johan Leestemaker, se trouve ici.

Monsieur le Président,

J’ai lu attentivement votre intervention dans le journal Le Monde à propos de l’Europe, à l’horizon des élections européennes toutes proches. Je ne doute pas que vous soyez un européen convaincu. Comme nous sommes encore nombreux à l’être, car comme vous le rappelez, l’Union fut une grande et belle idée, et le demeure. Elle a indéniablement été un facteur de paix et contribué à l’essor économique qui a suivi la seconde guerre mondiale. Vous oubliez tout de même que cette paix fut pour beaucoup aussi le résultat de l’équilibre de la terreur, l’Europe de l’Ouest devant une partie de sa sécurité au bouclier nucléaire américain. Certes, la paix s’est maintenue sur certaines bases positives, mais aussi en quelque sorte par défaut. Vous évoquez ensuite le grand marché (qui fut la traduction concrète des principes énoncés dans le Traité de Rome) à l’origine de la construction européenne, les autres traités ne reniant jamais le cadre défini par le premier du nom. Cette fois, vous oubliez le fait que la prospérité n’aurait pas été ce qu’elle fut sans les lois sociales qui protégeaient les citoyens dans leurs pays respectifs, et assuraient donc une demande solvable sans laquelle industries et services auraient eu le plus grand mal à offrir, et donc à produire. Autant dire que sur cet aspect, la contribution européenne fut bien faible. Les seules politiques redistributives ont été sectorielles ou régionales, elles visaient donc à compenser certains déséquilibres, par exemple dans le cadre de la politique agricole commune. Les inégalités de revenus n’étaient pas résolues par l’introduction de nouveaux droits du citoyen inscrits dans une constitution. Autant dire qu’au niveau des droits sociaux, le citoyen ne pouvait que bénéficier de politiques correctrices au cas par cas, tributaires de décisions conjoncturelles, corrigeant simplement des déséquilibres induits par les rapports de force inscrits dans la logique même d’une construction européenne qui favorise la rémunération du capital et donc sa concentration. Dans le seul secteur agricole, l’agriculteur et l’éleveur pèsent de peu de poids face à leurs banquiers et à l’industrie agro-alimentaire, à l’exception des grosses exploitations agricoles qui s’inscrivent dans la logique commerciale (et productiviste) favorisée par Bruxelles, au risque d’oublier le métier de base qui est de nourrir la population, si possible avec de bons produits.

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L’Europe sociale est une chimère : elle ne peut mécaniquement pas exister, par Albert Mince

Billet invité

Depuis un bon demi siècle, l’Europe, vue de la France, c’est la paix, c’est l’union politique, c’est l’union des peuples, c’est la défense commune, ce sont des idéaux, c’est une vague envie fédéraliste. Elle est teintée d’un idéal, couronnée d’une auréole, l’Europe c’est le bien, c’est notre avenir, c’est le progrès.

En réalité, l’Union européenne, ce n’est qu’un marché commun, agrémenté de quelques embryons de coopération dans des domaines annexes. Son but, ce n’est pas la paix, la politique, l’amour : c’est la destruction des entraves à la libre concurrence entre entreprises. C’est l’application littérale, et presque sans exception, de la doctrine libérale. De fait, depuis l’Acte unique européen, adopté en 1986, aucun autre Etat ou association d’Etats n’aura appliqué aussi strictement les présupposés libéraux. Toute la capacité d’action de l’Union est tournée vers cet objectif, au détriment de tous les autres.

Je viens d’achever Le viol d’Europe (Robert Salais, PUF), qui décortique l’écart entre le « Grand Récit » et les mesures adoptées. C’est minutieux et implacable, et cette approche historique complète à propos l’analyse économique.

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Retrouver le vivre ensemble européen et à partir de l’Europe, le vivre ensemble mondial, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

Je ne vois absolument pas pour qui je pourrai voter aux prochaines européennes. Je ne sais même plus si j’ai voté oui ou non au référendum sur la constitution. Le projet européen a été totalement falsifié par la cupidité et la spéculation. Le système est devenu carrément totalitaire : les instutions européennes procèdent à un anéantissement pur et simple des institutions de la démocratie en Europe du Sud. Les gouvernements de l’Europe du Nord piétinnent ouvertement la démocratie pour dissimuler leur faillite financière. L’euro est une machine infernale manipulée par le faux marché pour terroriser toute responsabilité politique vraie. Nous débarquons dans la nuit noire de la politique.

Mon secret espoir vient de la société numérique par laquelle nos institutions déchues tentent cranement de garder la main. L’espace numérique rétablit de fait l’économie politique par la continuité instaurée entre la représentation des individus dans des regroupement improbables et leurs échanges d’opinions, de discours, de prix et de règlements. Hors des frontières artificiellement établies, les opinions peuvent s’échanger, s’apprécier et se transformer en réalités tangibles par des engagements concrets négociables.

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« Le Grand Œuvre : une autre Europe, vite ! »

Je lance aujourd’hui sur le blog une nouvelle rubrique intitulée comme vous venez de le voir : « Le Grand Œuvre : une autre Europe, vite ! »

L’Europe qui est aujourd’hui la nôtre est un mauvais rêve : le cauchemar né de l’imagination d’une embarrassante coterie de marchands de soupe.

Au début de cette année j’ai été invité au château du Val Duchesse à Bruxelles. Assis dans un énorme fauteuil Louis XIII dans la salle où est née en 1957 la CEE (*), il m’était demandé dans le cadre d’une série télé intitulée « Le chagrin de l’Europe », ce qui avait mal tourné, vraiment très mal tourné.

Ce n’est pas aujourd’hui au sein des parlements que s’opère le Grand Tournant, et jusqu’ici en tout cas, encore moins au sein du Parlement européen. Des élections européennes auront lieu en mai 2014, et l’on parlera d’ici-là de l’Europe. Le blog participera au débat, pour l’infléchir dans le bon sens, pour œuvrer à la naissance d’une autre Europe, vite ! Celle que nous avons maintenant nous fait honte.

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(*) Sous, en particulier, l’œil sceptique de mon propre père à qui j’emprunte – et pas seulement par piété filiale – la caractérisation des pères de l’Europe comme « marchands de soupe ».

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L’actualité de demain : LA PANDÉMIE DE LA DETTE, par François Leclerc

Billet invité.

Tiendront, tiendront pas ? Une course de vitesse semble engagée entre Angela Merkel et les pays d’Europe du Sud. Comme s’il était attendu que soit dépassé le cap des élections allemandes, une fois encore et faute de mieux, pour que des remèdes soient apportés à la lente progression de leur maladie. Car les espoirs les plus insensés se résument à bien peu de choses dans le médiocre conformisme ambiant.

À son tour, la crise politique portugaise reflète l’échec de la politique poursuivie envers et contre tout ; elle annonce un second plan de sauvetage en guise de sortie du premier, en mai prochain. Le bon élève de la classe ne tient pas ses promesses, à moins que ce ne soit plutôt le maître ! Le Portugal suit l’exemple du cancre grec, à nouveau promis au défaut de paiement en août prochain, si une nouvelle tranche de l’aide financière européenne ne lui est pas accordée par une Troïka qui constate, une fois de plus, que son plan de route n’est pas respecté (notamment le programme de privatisations). Pour l’éviter dans l’immédiat, il ne va pas y avoir d’autres solution que d’en effectuer le paiement au compte-gouttes, en attendant l’inévitable : une nouvelle restructuration de dette qu’Angela Merkel refuse encore d’admettre, rejointe par Jörg Asmussen de la BCE (qui la détient !).

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L’actualité de demain : PRÉVISION D’EFFETS D’ANNONCE A LA PELLE AU G8, par François Leclerc

Billet invité.

Un nouveau G8 se tiendra lundi et mardi en Ulster. Mais à quoi donc servent tous ces sommets qui se succèdent sans relâche et dans diverses formations, peut-on se demander ? En premier lieu à faire des annonces ronflantes rarement suivies d’effet, pourrait-on observer en revenant sur les précédents ! Somme toute, tout nouveau sommet aurait pour principale tâche d’escamoter les engagements non tenus de ceux à qui il succède !

Même David Cameron, qui le préside actuellement, est conscient de l’effet de lassitude de ces sommets à répétition et y a fait allusion. Chacun s’y rend afin de pouvoir bénéficier de la reconnaissance de ses pairs et déclarer avoir obtenu gain de cause. Les sommets sont de ces occasions où il ne faut pas rater de remporter des victoires (sauf dans les rares cas dramatisés où ils sont reconnus infructueux). Ils magnifient l’idée d’une gouvernance mondiale, dans toutes ses géométries, que la photo de famille et le communiqué final symbolisent. Car ils ont leur rituel, ce qui permet parfois d’y déroger, afin de renforcer la communication à leur sujet. Et puis c’est tout, ou presque.

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