Archives de catégorie : collapsologie

Trends-Tendances : Sommes-nous prêts pour un retour à la planification ?, le 1er janvier 2020

Sommes-nous prêts pour un retour à la planification ? Les États prennent des mesures pour contrer la menace que constituent…

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Notre aveuglement à l’effondrement

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Vous vous souvenez des incendies à Paradise en Californie, l’année dernière ? C’est un endroit où les habitants se plaignaient qu’il pleuvait tout le temps jusqu’à ce que … il ne pleuve plus du tout, et que ça crame complètement. Et vous vous souvenez de ces gens sur place, qui avaient tout perdu, à qui on demandait s’ils pensaient qu’il y avait un rapport avec le réchauffement climatique et qui répondaient qu’ils ne croyaient pas à ce genre de bobards, alors que vous pouviez lire sur leur visage que si on leur avait demandé s’il y avait des Reptiliens au centre de la terre, ils auraient répondu qu’on n’a encore en tout cas jamais prouvé le contraire.

La plupart des gens refusent de relier les pointillés : il n’y a jamais que des incidents isolés, jamais les signes d’un effondrement généralisé. Le Premier ministre australien ne croit pas lui non plus au réchauffement climatique.

Taille des incendies en Australie en ce moment
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À propos de Les attitudes possibles devant la menace d’extinction (V) Le survivalisme, par Alexis Toulet

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La stratégie survivaliste à l’échelle individuelle est clairement condamnée, comme vous l’expliquez. A l’échelle d’une collectivité comme région ou nation, elle serait praticable dans certains cas Le problème est que cette stratégie… n’en est pas une en vérité, car elle ne répond pas au problème !

Le problème n’est pas en effet que l’humanité risquerait de disparaître. La solution ne peut donc pas être « tiens voici une manière de s’assurer que X millions de personnes survivent et hop problème résolu ! »

Le « pire cas » envisageable du réchauffement et de l’effondrement des écosystèmes ne laisserait en effet pas une planète inhabitable pour l’être humain : il laisserait une planète où seule une petite partie de l’humanité actuelle pourrait survivre. Ce serait la pire catastrophe de l’Histoire, comparable seulement à la catastrophe de Toba supposée être arrivée il y a environ 73.000 ans, si la théorie qui fait soupçonner une telle catastrophe est juste.

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Les attitudes possibles devant la menace d’extinction (III.a.) La frugalité individuelle

Ouvert aux commentaires. Rappel : options I et II I. Déni de l’extinction II. Acceptation de l’extinction III. Malthusianisme III.a.…

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La destruction déjà bien entamée de notre environnement, par Vincent Burnand-Galpin

Ouvert aux commentaires. Le risque existentiel le plus menaçant et le plus imminent est le phénomène de changement climatique dont…

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Les attitudes possibles devant la menace d’extinction (I & II)

Ouvert aux commentaires. I. Déni de l’extinction I.1 Le refus à titre privé I.2 L’agnotologie du « Marchand de doute…

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À propos de « La peur d’avoir peur » : Le sentiment de créer sa propre réalité, par Alexis Toulet

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La peur de la peur – davantage que la peur, comme vous le soulignez de manière convaincante – est une cause majeure du déni et du refus de réagir de manière décidée face à l’urgence environnementale.

Je soupçonne qu’il existe au moins une autre cause majeure, l’idée, le sentiment ou le présupposé inconscient que l’on peut créer sa propre réalité.

Cette idée n’est que rarement exprimée avec une telle crudité, l’interpellation irritée de Karl Rove à un journaliste peu après l’invasion de l’Irak – « Nous sommes un empire maintenant, et quand nous agissons, nous créons notre propre réalité » – restant une rare exception. Mais elle reste là en arrière-plan, et bien souvent à la base des actions non seulement du pouvoir américain, mais de bien d’autres gens. Si elle est trop absurde pour que la conscience l’accepte ouvertement, cela ne l’empêche pas d’influencer très largement.

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L’Écho – La peur d’avoir peur, le 11 décembre 2019

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S’il existe une chance de s’en tirer, notre passivité est criminelle. ©Photo News

C’est la peur d’avoir peur, le fléau de notre époque, qui conduit à la paralysie plutôt que la peur elle-même.

Dépêche AFP : « Le Parlement européen a décrété jeudi 28 novembre l’urgence climatique et environnementale, un vote symbolique pour maintenir la pression sur les dirigeants de l’UE à l’approche de la COP25 sur le climat et avec l’arrivée d’un nouvel exécutif européen. La résolution, adoptée à une majorité confortable (429 pour, 225 contre et 19 abstentions), affirme l’engagement du Parlement pour « limiter le réchauffement de la planète à 1,5ºC et éviter une perte massive de biodiversité ».

« Ces décisions auront un impact réel sur la vie quotidienne des Européens. Il y a urgence à agir, mais pas un état d’urgence à déclarer », a réagi Peter Liese au nom du PPE, qui plaidait pour l’utilisation d’un terme qui ne donne pas l’impression de « panique ». »

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