Archives de catégorie : collapsologie

L’Écho – Le cauchemar qui hantera bientôt nos jours, le 12 novembre 2019

Ouvert aux commentaires. Le cauchemar qui hantera bientôt nos jours La presse nous a appris un jour que 5.000 scientifiques…

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Quinzaines, Le temps du grand chambardement est venu, le 5 novembre 2019

Le temps du grand chambardement est venu

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Les lanceurs d’alerte de l’extinction haussent les épaules quand leurs adversaires qualifient leur discours d’« apocalyptique ». Si l’on se souvient du texte qu’est l’Apocalypse, vingt-septième et dernier livre du Nouveau Testament, les uns et les autres ont sans doute raison, chacun en conformité avec ses propres objectifs.

« Une grande merveille parut dans le ciel : une femme vêtue du soleil et de la lune sous ses pieds, et sur sa tête, une couronne de douze étoiles. Elle était grosse, et elle pleurait étant en travail et dans les douleurs de l’enfantement.

Un autre prodige parut encore dans le ciel. Voyez ! (ἰδοὺ) un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes, sept couronnes. Sa queue entraîna le tiers des étoiles du ciel, et les précipita à terre. Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant aussitôt né.

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L’inaction climatique est causée par l’absence d’intérêt citoyen, par Vincent Burnand-Galpin

Ouvert aux commentaires. Voilà trente ans que les politiques climatiques sont un échec. Dès son second rapport datant de 1995,…

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Après la démocratie parlementaire, quoi ?, le 6 novembre 2019 – Retranscription

Retranscription de Après la démocratie parlementaire, quoi ?, le 6 novembre 2019. Ouvert aux commentaires. Bonjour, nous sommes le mercredi…

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L’Étatisme, par Vincent Burnand-Galpin

« L’État est un outil, très puissant, qui peut se mettre au service du meilleur comme du pire, selon la personnalité…

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La fusion nucléaire, dernière planche de salut des Cornucopiens ?, par Cédric Chevalier

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Qui sont les Cornucopiens ?

Le terme « Cornucopien » provient du latin « cornu copiae », qui signifie « corne d’abondance ». Cette corne, bien connue des amateurs d’arts, de tableaux et de plafonds sculptés, est le symbole antique de l’abondance et de la prospérité. De la corne d’abondance mythique jaillissait tout ce qui était nécessaire à la prospérité humaine, sans limite. Bien que ce terme soit utilisé péjorativement par leurs adversaires, on peut appeler aujourd’hui « Cornucopiens » toutes les personnes qui croient que nous trouverons toujours les moyens de répondre aux besoins humains, quels qu’ils soient. Les Cornucopiens estiment que, grâce au Progrès technoscientifique et économique, la Terre et l’univers contiennent assez d’énergie et de matière pour répondre à la hausse illimitée de ces besoins, quelle que soit la taille et le niveau de vie de la population. Il s’agit bien d’une croyance, sauf à penser que les Cornucopiens auraient secrètement inventé la machine à voyager dans le temps pour démontrer leur opinion. Il s’agit donc aussi d’un pari sur l’avenir, un pari résolument techno-optimiste. Bien sûr, il y a des Cornucopiens radicaux, qui répondent fidèlement à cette définition, et d’autres qui exprimeront quelques bémols, par exemple quant à la taille de la population et le niveau de vie qui serait permis sur Terre et dans l’Univers, et les contraintes à prendre en compte.

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Ce qu’il nous faut maintenant…

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Ayant lu le plus récent billet de Vincent, je me suis posé la question : de quoi ai-je besoin maintenant ? Ayant exclu la bouteille de rhum, j’ai pensé au révérend James Smith.

Votre réponse diffère peut-être de la mienne. Je vous propose néanmoins de la partager !

(The Goodness of Jesus par le révérend James Smith).

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Réchauffement climatique : Les individus isolément n’y peuvent rien, par Vincent Burnand-Galpin

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Face à la question climatique, il n’est pas rare que la responsabilité soit renvoyée au consommateur. Dans le discours médiatique, on entend souvent que les ménages et individus devraient adopter sans tarder des « éco-gestes » qui pourraient permettre le changement nécessaire pour atteindre les objectifs climatiques. Mais une étude du cabinet de conseil, Carbone 4, spécialisé dans la stratégie bas carbone, datant de juin 2019, (« Faire sa part ? Pouvoir et responsabilité des individus, des entreprises et de l’État face à l’urgence climatique ») montre que les gestes individuels, même « héroïques », sont loin d’être suffisants pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris.

En 2017, l’empreinte carbone moyenne des Français s’élevait à 10,8 tonnes de CO2 par an. Pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris, elle devrait ne pas dépasser 2 tonnes de C02 d’ici 2050, sinon plus tôt.

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Le citoyennisme et ses limites, par Vincent Burnand-Galpin

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Le citoyennisme est très souvent une réaction spontanée à la désillusion devant la gestion effective de l’État. Autrement dit, si l’État ne peut rien, le citoyennisme affirme que c’est aux citoyens de s’organiser entre eux pour être directement acteurs du changement attendu. L’idée fondamentale du citoyennisme est d’atteindre la masse critique nécessaire pour engager un basculement des comportements de l’ensemble des individus d’une société.

Cette philosophie était assez présente jusqu’à peu au sein du militantisme écologique : c’était la position notamment du directeur général de Greenpeace France, Jean-François Julliard. Dans son livre, Les Veilleurs du ciel, publié en 2015, il dessine sa philosophie d’action. Selon lui, il ne faut plus rien attendre des États sur les questions de l’environnement. Ayant observé de très près plusieurs COP, il note leur inefficacité la plus totale depuis trente ans.

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Louvain-la-Neuve, À quoi bon penser à l’heure du grand collapse ?, le 30 août 2019 – Retranscription

Retranscription de À quoi bon penser à l’heure du grand collapse ?, le 30 août 2019.

Merci d’être là. !

La prise de conscience

Vous venez d’écouter, d’entendre, peut-être même d’apprendre un certain nombre de choses. En effet, les faits sont là. Si j’étais moi, Antoine, je dirais : « Non, ce n’est pas une crise. Non, ce n’est pas un effondrement. C’est seulement, mon général, une extinction ».

Ça me rappelle qu’effectivement – il y a été fait allusion tout à l’heure – quand j’ai écrit ce livre en 2015, qui est paru en 2016, qui s’appelait Le dernier qui s’en va éteint la lumière, l’éditeur, pour qu’on sache de quoi il s’agit, si le titre n’était pas suffisamment éloquent, a voulu mettre ce bandeau « Essai sur l’extinction ». La question s’est posée à ce moment-là. Est-ce que c’était une bonne idée ou non ? Parce que ça a fait rire un certain nombre de personnes et c’était seulement il y a 3 ans, seulement il y a 3 ans.

C’est pour ça que quand on me dit parfois : « Vous ne regrettez pas de prêcher dans le désert ? », je dis : « Non, les choses vont très très vite ! ».

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Radio Campus, Angle D’ATTAC 2018-2019 – On fait le point avec Paul Jorion, le 9 février 2019

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TRENDS-TENDANCES, La nécessité d’une « économie de guerre » ?, le 26 septembre 2019

Merci à Vincent Burnand-Galpin pour le thème et les chiffres. Ouvert aux commentaires.

La nécessité d’une « économie de guerre » ?

Définie dans les termes que les biologistes appliquent de manière générale, l’espèce humaine se distingue par plusieurs traits : elle est sociale, « opportuniste » et colonisatrice.

Contrairement à ce qu’ont imaginé certains penseurs, tels Thomas Hobbes au XVIIe siècle et Jean-Jacques Rousseau au XVIIIe, les humains ne se sont pas un jour rassemblés pour définir un « contrat social » où ils sacrifieraient un peu de leur liberté pour gagner en sécurité. Comme l’affirmait déjà Aristote, l’homme est par nature un « zoon politikon » : un animal social. Le genre humain est aussi « opportuniste » au sens des biologistes : devant l’obstacle, il invente si nécessaire, de nouvelles stratégies. Mais l’être humain est aussi « colonisateur » : il envahit son habitat, qu’il épuise, jusqu’à le rendre inhabitable. 

C’est aux conséquences d’une humanité « colonisatrice » que nous nous trouvons aujourd’hui confrontés et c’est aux ressources d’une humanité « sociale » et « opportuniste » que nous devrons de survivre ou de périr.

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