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VA-TOUT EN GRÈCE, par François Leclerc
Billet invité Antonis Samaras joue son va-tout en Grèce, à la suite de la décision prise par les ministres des finances de l’Eurogroupe de n’accorder finalement qu’une prolongation de deux mois au plan de sauvetage qui se termine fin décembre. L’élection présidentielle au Parlement aura lieu de manière anticipée la semaine prochaine, a-t-il annoncé hier…
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Le prêt à intérêts (II) : la fin de l’usure et le début de la fin, par Zébu
Billet invité. La première des utopies à s’exprimer et qui concernaient la transformation du prêt à intérêt fut, on l’a vu, la suppression de l’usure avec les lois révolutionnaires de 1789 : abroger l’interdiction de l’usure, afin de laisser libre cours à l’activité de commerce, afin que celle-ci puisse être financée sans limites, même de…
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La complexité financière artificielle à finalité spéculative est réductible par la compensation keynésienne, par Pierre Sarton du Jonchay
Billet invité. A la lecture de « Qui croit encore aux plus-values de barbarie financière contre la démocratie ?« , Bernard Hennion exprime ses interrogations sur la nature et la cause de la monnaie actuellement émise par les banques centrales contre la mise en garantie par les banques du « collatéral » en titres de dette publique. Ce qui est difficile…
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Qui croit encore aux plus-values de barbarie financière contre la démocratie ?, par Pierre Sarton du Jonchay
Billet invité La « fragilité bancaire intacte et inavouable » inopérable par « le couteau émoussé de la BCE » annonce la restructuration du système monétaire international intrinsèquement anticipée par le marché financier global. François Leclerc rappelle le phénomène profond de fragmentation nationale de la zone euro par les dettes publiques. Il signale la fragilité bancaire par rapport aux…
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TOUT LEUR RÉUSSIT, ENCORE UNE FOIS BRAVO ! par François Leclerc
Billet invité « Retenez-moi, sinon je fais un malheur ! ». Tel est en substance le message que la nouvelle Commission européenne vient d’adresser faute d’inspiration aux mauvais élèves que sont l’Autriche, la Belgique, l’Espagne, la France, l’Italie, Malte et le Portugal. Quelques mois leur sont accordés, le temps de trouver une autre manière de gagner du temps.…
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Le prêt à intérêt (I) : Petite histoire française du prêt à intérêt, par Zébu
Billet invité. Religieuse, philosophique, politique, juridique, économique, s’il y a un domaine qui a su mobiliser différentes sphères sociales pendant plusieurs millénaires, c’est bien le prêt à intérêt. Sans même remonter jusqu’à l’Empire romain, il suffit par exemple de savoir qu’une, sinon la première intervention juridique, en dehors du droit canon qui avait déjà statué…
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LE PATAQUÈS EUROPÉEN (suite), par François Leclerc
Billet invité. Est-il utile de revenir sur un plan Juncker d’investissement, soutenu « sur le principe » et du bout des doigts par Angela Merkel, et que le gouvernement français voudrait « améliorer ». Ces réactions toutes diplomatiques enregistrées, il est quasi-unanimement décrié. Que l’on considère la faiblesse de son montant, l’absence de fonds publics, ou son mécanisme d’appel…
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La gauche radicale a raison à propos de l’Europe, par Wofgang Münchau
L’article de Wolfgang Münchau intitulé La gauche radicale a raison à propos de la dette de l’Europe, dans le Financial Times d’aujourd’hui, a été traduit en français : on le trouve ici sur le site regards.fr. Vous n’ignorez sans doute pas que la position qu’il approuve rejoint celle que je défends ici-même depuis plusieurs années…
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C’EST À PEINE CROYABLE ! par François Leclerc
Billet invité. Au fil des fuites, le mirifique plan d’investissement sur 5 ans de Jean-Claude Juncker se réduit comme une peau de chagrin. Sans attendre sa présentation au Parlement de demain, le chef du bureau du Financial Times à Bruxelles, toujours bien informé mais cette fois-ci prudent, en a donné les grandes lignes possibles. Il…
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PAGAILLE ET GESTICULATIONS EUROPEENNES, par François Leclerc
Billet invité. C’est un début de semaine de rumeurs et de ballons d’essais. Quel sort va être réservé aux projets de budgets italien et français ? Quelles mesures de soutien à la croissance la mission franco-allemande Jean Pisani-Ferry/Henrik Enderlein va-t-elle préconiser (et lesquelles seront finalement adoptées) ? Quel vont être les contours du plan d’investissement…
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L’ENA hors-les-murs, « 2014 : Malversations financières en tout genre », N° 447, décembre 2014
L’année financière 2014 a débuté dans l’inquiétude qui avait caractérisé le deuxième semestre 2013 : que se passerait-il lorsque le quantitative easing américain, la création mensuelle de 85 milliards de nouveaux dollars, prendrait fin ? Une annonce anticipée avait causé en juin la panique sur les marchés boursier et obligataire, l’injection d’argent frais ne trouvant…
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Europe : TROP PEU ET TROP TARD (ET PAS COMME IL FAUT) ! par François Leclerc
Billet invité. Trop peu et trop tard, telle pourrait être la devise des dirigeants européens, car ils ne se démentent pas dans leur comportement ! Les marchés financiers bruissent de rumeurs suite à la déclaration d’aujourd’hui de Mario Draghi, devant les banquiers allemands s’il vous plait : « Nous sommes prêt à recalibrer l’ampleur, le rythme…
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Le Monde, Et le Luxembourg apparut soudain sur la carte, mardi 18 novembre 2014
Et le Luxembourg apparut soudain sur la carte Le Grand-Duché de Luxembourg est apparu sur la carte de l’indignation mondiale, ou en tout cas européenne, le 5 novembre, avec la parution des documents dits Luxleaks : 28.000 pages dérobées aux archives de la firme d’audit PricewaterhouseCoopers, révélant le rôle joué par elle dans l’obtention de…
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LE JAPON MONTRE LA VOIE À NE PAS SUIVRE, L’EUROPE NE FAIT PAS MIEUX, par François Leclerc
Billet invité Le Japon, troisième puissance économique mondiale, va-t-il commencer à réduire son endettement ? Cela ne se présente pas bien, et les dirigeants européens feraient bien de s’y intéresser avant de laisser l’Europe s’enfoncer dans une situation de japonisation larvée, qui est chaque jour qui passe confortée par des indices déprimés. Sous l’impulsion du…
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Les propositions de Paul Jorion et Bruno Colmant dans « Penser l’économie autrement » (IV) Effacer la dette
Mais un défaut de paiement, ce serait une catastrophe pour les banques qui détiennent la dette mais aussi pour les particuliers, rentiers ou pas, qui détiennent des obligations étatiques. Paul Jorion : C’est toutefois la seule façon de remettre les compteurs à zéro et de repartir sur des bases assainies. De toute manière, le défaut de…