LE TEMPS QU’IL FAIT LE 26 OCTOBRE 2017 – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 26 octobre 2017. Merci à Cyril Touboulic et à Olivier de Taxis ! Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le jeudi 26 octobre 2017, et quand je fais ma petite vidéo Le temps qu’il fait un jeudi plutôt qu’un vendredi c’est parce que je suis ou je serai dans le train à l’heure où je fais généralement cette petite vidéo comme maintenant, autour de 9h30. Continuer la lecture de LE TEMPS QU’IL FAIT LE 26 OCTOBRE 2017 – Retranscription

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Le temps qu’il fait le 26 octobre 2017

Mon économiseur d’énergie m’a joué des tours, du coup, exceptionnellement, un Temps qu’il fait en deux parties.

Paul Jorion : Vers un nouveau monde (La Renaissance du Livre 2017)
Jeu de la vie de Conway
Konrad Zuse (1910 – 1995)

L’abusus, Le Monde : Dans les Vosges, UPM casse son usine avant de partir, par Denis Cosnard, le 21 octobre 2017
Fascisme en col bleu et en col blanc
Mea culpa : la directive sur les travailleurs détachés est une bonne mesure visant à lutter contre le dumping social
Locke (2013), film de Stephen Knight
Bob Corker, Jeff Flake, George W. Bush et John McCain, conservateurs de choc mais amis de la démocratie

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La nouvelle astrologie. En fétichisant les modèles mathématiques, les économistes ont transformé l’économie en une pseudoscience hautement rémunératrice (2/2), par Alan Jay Levinovitz

Ouvert aux commentaires. Merci à Perrick Penet-Avez et à Sora Duly pour la traduction !

La nouvelle astrologie. En fétichisant les modèles mathématiques, les économistes ont transformé l’économie en une pseudoscience hautement rémunératrice © Aeon

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La nouvelle astrologie. En fétichisant les modèles mathématiques, les économistes ont transformé l’économie en une pseudoscience hautement rémunératrice (1/2), par Alan Jay Levinovitz

Merci à Perrick Penet-Avez pour la traduction !

La nouvelle astrologie. En fétichisant les modèles mathématiques, les économistes ont transformé l’économie en une pseudoscience hautement rémunératrice © Aeon

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« De l’anthropologie à la guerre civile numérique » – VII. La vérité et la réalité, notions en réalité problématiques

J’ai publié ici l’été dernier un entretien que j’avais eu le 21 mars 2016 avec Franck Cormerais et Jacques-Athanase Gilbert de la revue Études digitales, intitulé De l’anthropologie à la guerre civile numérique.

Nous nous étions revus le 4 mai 2016 pour compléter l’entretien. Je vais publier ici en feuilleton, les questions supplémentaires que nous avions alors couvertes.
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Avis aux faibles en maths : s’abstenir, voter blanc, voter nul, c’est encore voter ! par Jean-Baptiste Auxiètre

Billet invité.

S’abstenir, voter blanc, voter nul, c’est encore voter ! Car dans ces trois scénarios, votre non-voix vient confirmer le résultat final du vote ! De fait, votre non-voix sera comptée comme si vous l’aviez découpée dans la même proportion que le résultat final. Si A obtient 55% des voix, et B, 45%, vous aurez quant à vous donné 0,55 voix à A et 0,45 voix à B. Croire que ne pas voter, voter blanc ou nul, c’est éviter de se salir les mains, c’est faire la preuve seulement de votre faiblesse en maths – et de votre naïveté du même coup. La réalité mathématique, c’est que vous vous les serez salies en laissant le soin aux autres de définir exactement comment.

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LE BLOG DE PAUL JORION A 10 ANS : Un bilan – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 24 février 2017. Merci à Pascale Duclaud, Olivier de Taxis, Marianne Oppitz et Cyril Touboulic !

Bonjour, nous sommes le vendredi 24 février 2017 et cela signifie que dans 4 jours, le 28 février, il y aura 10 ans exactement que je tiens ce blog. Vendredi prochain, nous aurons dépassé l’anniversaire, donc je vais en parler un peu aujourd’hui. Continuer la lecture de LE BLOG DE PAUL JORION A 10 ANS : Un bilan – Retranscription

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Du dessein caché dans les programmes informatiques financiers, par Marc Le Son

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Cher Paul,

Dans votre dernier post, vous dites qu’il ne vous semble pas exister de dessein caché dans les programmes informatiques et, sur ce point, je ne suis pas en phase avec vous, non pas par ce que cela procéderait d’une intention maligne mais tout simplement parce que l’essentiel des logiciels est d’origine anglo-saxonne et que la logique qu’ils expriment est celle de cette culture.

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France Culture, Science Publique, L’économie est-elle régie par les mathématiques ? vendredi 2 octobre 2015 de 14h à 15h

« Science Publique », une émission de Michel Aberganti, L’économie est-elle régie par les mathématiques ?, le 2 octobre 2015 de 14h à 15h.

Martin Armstrong, (en duplex des Etats-Unis), ancien conseiller financier richissime (1 milliard de dollars), basé aux États-Unis, a mis au point un modèle informatique basé sur le nombre π, et d’autres théories liées aux cycles, capable de prédire les tournants décisifs de la vie économique mondiale, et ce avec une précision frappante. [P. J. : ça c’est la bande-annonce, il convient peut-être de préciser également qu’Armstrong a passé sept ans en prison pour avoir escroqué ses clients].

Paul Jorion, spécialiste de la finance et Ivar Ekeland, mathématicien.

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France Culture, Science Publique, L’économie est-elle régie par les mathématiques ? le vendredi 2 octobre 2015 de 14h à 15h

« Science Publique », une émission de Michel, Aberganti, L’économie est-elle régie par les mathématiques ?, le 2 octobre 2015 de 14h à 15h.

Martin Armstrong, (en duplex des Etats-Unis) a annoncé – sur la base du nombre π – une catastrophe sur la dette souveraine qui aura lieu le 1er octobre. Paul Jorion, spécialiste de la finance et Ivar Ekeland, mathématicien, expliqueront le lendemain – preuves mathématiques à l’appui – pourquoi il avait tort, s’il a eu tort, et pourquoi il avait raison, s’il a eu raison 😛 (nous ferions preuve de davantage de courage si l’émission était programmée le 30 septembre, mais c’est une émission qui n’a hélas lieu que le vendredi !)

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Penser tout haut l’économie avec Keynes, de Paul Jorion, éd. Odile Jacob, 2015. Une note de lecture (II) : ou du privilège de recevoir une éducation de qualité, et de la nécessité de savoir dépasser son égoïsme de classe, par Roberto Boulant

jorion

Billet invité.

John Maynard Keynes est né en 1883 à Cambridge, à l’apogée de l’Empire britannique et du Rule, Britannia!, sous le règne de Victoria, Reine de Grande-Bretagne et d’Irlande, et Impératrice des Indes. Un homme du 19ème siècle donc, issu d’une famille d’intellectuels de la bourgeoisie anglaise (un père Maitre de conférences, une mère écrivaine qui sera élue maire de Cambridge), et qui bénéficia d’une formation des plus élitistes. Passant du collège d’Eton au  King’s College de Cambridge. Si l’on ajoute pour faire bonne figure, que le jeune Keynes était outrageusement doué en mathématiques, discipline ou il trusta les premiers prix, certains seront sans doute tentés de le comparer à nos « élites » actuelles, à un improbable hybride entre énarchie et rigidité victorienne. Or il n’en est rien !

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L’intelligence logico-mathématique comme paradigme finissant de la pensée occidentale, par Pascal

Billet invité.

Parce quelle peut se mesurer, l’intelligence logico-mathématique est devenue prédominante dans la pensée occidentale pour atteindre son apogée au XXème siècle.

Son efficience redoutable a fait naître une pensée scientifique qui est à l’origine du « monde moderne » occidental. Dans la langue française, ce sont plus de 240 mots qui finissent par le suffixe « logie ».

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L’explication du prix par le rapport de force (II) Keynes et le double mécanisme de détermination du prix

L’explication du prix par le rapport de force

(I) Quand plusieurs mécanismes se greffent les uns sur les autres

Que deux mécanismes ou davantage puissent intervenir pour déterminer un prix, Keynes en était pleinement conscient. Il a mentionné la chose explicitement, sinon dans ses écrits économiques (du moins à ma connaissance), en tout cas, et sans ambiguïté, dans son Treatise on Probability, essentiellement rédigé par lui avant la Première guerre mondiale et finalement publié en 1921.

Dans le passage en question, Keynes commence par expliquer qu’il n’y a aucune nécessité pour un bookmaker de connaître avec une précision mathématique la probabilité des événements sur lesquels il accepte des paris pour autant qu’il a déterminé les enjeux de telle manière qu’il a pu ainsi verrouiller un profit : il a pu ainsi les définir de telle sorte qu’il s’est assuré que la somme qu’il déboursera au règlement des paris représente uniquement, par exemple, 90% de celle qu’il aura préalablement encaissée. Le raisonnement est le même qu’il s’agisse d’un assureur ou d’un bookmaker : « Il suffit pour l’assureur, explique Keynes, que la prime qu’il réclame excède le risque probable » (Keynes 1921 : 22). Et dans la suite de ce passage, Keynes continue d’entremêler les considérations portant sur les activités du bookmaker et celles de l’assureur. Pour le comprendre parfaitement, il faut se souvenir de l’équivalence suivante. Parier sur l’élection de M. Theodore Roosevelt en 1912 auprès d’un bookmaker, c’est la même chose que s’assurer contre l’élection de M. Roosevelt auprès d’un assureur : si M. Roosevelt gagne, on ramasse le paquet dans chacun des cas.

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LA STABILITÉ GLOBALE DES SYSTÈMES CHAOTIQUES, par Boris Verhaegen

Billet invité

Cela faisait un petit temps que je voulais aborder un sujet qui me semble essentiel pour la compréhension de certains thèmes abordés sur le blog mais je ne savais pas vraiment par quel bout commencer. Le billet de Timiota sur sa découverte médicale m’en donne maintenant l’occasion tant il illustre parfaitement le fond de ma pensée. Il traite en effet d’un phénomène trop souvent observé mais totalement non intuitif : la stabilité globale d’un système dit chaotique.

Si en physique mathématique la quasi totalité des systèmes sont dits déterministes, il en est certains, appelés chaotiques, dont la dynamique reste certes déterministe mais pour lesquels aucune prédiction n’est dans la pratique possible – ce qui est totalement contraire au déterminisme, qui, comme son nom l’indique, permet de déterminer avec précision l’évolution d’un système lorsqu’on en connaît ses conditions initiales. On parle alors de chaos ou encore de dynamique non-linéaire.

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