Archives par mot-clé : amour

Lille : École Psychanalytique des Hauts-de-France, « Les robots appellent ‘capteurs’ leur inconscient », le 23 novembre 2019 – Retranscription

Retranscription de« Les robots appellent ‘capteurs’ leur inconscient », le 23 novembre 2019. Ouvert aux commentaires. Paul JORION : C’est moi qui commence ?…

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« L’Amour au temps du coronavirus » II

J’avais appelé le premier billet de veille permanente « L’Amour au temps du coronavirus », en hommage à Gabriel García Márquez et son L’Amour au temps du choléra.

On vous aura déjà montré cette vidéo ailleurs, mais elle a bien entendu sa place ici.

P.S. Oui, il y a de la pub, mais rassurez-vous, dans le monde de l’Après-Covid-19 c’est le genre de choses sans intérêt qui auront disparu.

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Lille, École Psychanalytique des Hauts-de-France, « Les robots appellent ‘capteurs’ leur inconscient », le 23 novembre 2019 – Retranscription

Ouvert aux commentaires. https://www.pauljorion.com/blog/wp-content/uploads/Inconscient-Robot-PJorion.mp3 N.B. Je cite un Scolastique en disant « Grégoire de Rimini », au lieu de « Guillaume de Sherwood ».

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Qui est le plus fort ? L’amour ou le temps qui passe ?

Une amie me signale cette très belle chanson de Concha Buika où il est dit

Que el amor es simple y a las simples cosas las devora el tiempo : Parce que l’amour est simple, et que les choses simples, le temps les dévore.

C’est très beau, mais cela m’évoque aussitôt que la chanson espagnole est plutôt connue pour le message inverse, que pareil à saint Georges dans sa cuirasse, ou l’archange Michel dans son habit de lumière venu du Ciel, l’Amour terrasse en un clin-d’oeil ce maudit dragon du temps qui passe.

Lola Flores « La Faraona »
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Progrès en philosophie naturelle, le 22 août 2019 – Retranscription

Retranscription de Progrès en philosophie naturelle, le 22 août 2019. Ouvert aux commentaires.

Bonjour,

Nous sommes le jeudi 22 août 2019. C’est les vacances encore, heureusement : les vacances, ça me permet de travailler une journée entière sur un sujet particulier sans devoir aller faire autre chose et de pouvoir penser un petit peu et, vous l’avez vu, de faire des vidéos comme ça me vient, ne pas être limité par le fait que je n’ai pas accès à la wifi, etc.

De quoi je vais vous parler ? Aujourd’hui, ce ne sera pas le Brexit. Ce ne sera pas Trump. Ce ne sera pas mes réflexions en finance ou en économie. Ça se raccroche plutôt aux choses que je fais qui étaient les choses que je faisais quand j’avais une carrière de scientifique à proprement parler, quand j’étais jeune professeur, quand j’ai pu faire un peu de recherche. À l’intérieur de ça, j’ai fait des choses de manière un peu systématique, effectivement, en anthropologie, en anthropologie économique surtout. J’ai écrit ce livre Comment la vérité et la réalité furent inventées qui est une réflexion de type anthropologique mais qui s’intéresse à l’histoire de deux concepts dans notre culture : les concepts de vérité et de réalité, dont je souligne toujours que ce ne sont pas des choses évidentes, la preuve étant que la Chine a très bien pu se développer sans avoir des concepts de cet ordre-là.

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Le transport amoureux : Une affaire inquiétante !

Avant-hier vendredi à l’heure du déjeuner, nous nous efforcions,  Annie Le Brun et moi,  de percer le mystère de la beauté (il y a déjà foule en effet à s’efforcer de percer celui du football 😉 ), lorsque l’idée s’est imposée à moi que Sade nous aiguille sur la bonne voie si l’on se demande d’où vient la cruauté, quand il nous dit, comme Annie nous l’a rappelé avec Sade. Attaquer le soleil, qu’« Il n’est point d’homme qui ne veuille être despote quand il bande ».

Le transport amoureux est une affaire inquiétante : quand l’orgasme vient l’interrompre dans ses débordements en le faisant dérailler, n’est-ce pas providentiellement juste avant que le drame n’éclate ? Le soupçon nous effleure qu’il s’agit avec tout ça d’une histoire qui pourrait sinon très mal se terminer.

Quand, sur la voie de la cruauté, l’orgasme n’intervient pas à point nommé, le genre humain bascule du plus sublime à ses propres yeux au plus abominable dans les faits même.

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« Interstellar », ou la scission de l’espèce, par Un Belge

Billet invité.

Au delà de ses qualités et de ses faiblesses cinématographiques, Interstellar (2014) est un film qui vaut le détour pour l’élan qui l’anime, et qu’il communique au spectateur. Quel est cet élan ? La volonté farouche, voire forcenée, de transmettre le flambeau de la vie (et de l’amour, et de la connaissance) aux générations à venir, même quand tout semble perdu. Un leitmotiv poétique emprunté au grand Dylan Thomas scande ce grand combat : « Do not go gentle into that good night – N’entre pas consentant dans cette bonne nuit, Le vieil âge devrait brûler et s’emporter à la chute du jour ; Rager, s’enrager contre la mort de la lumière. »

Filiation et transmission sont placées au cœur du destin des personnages principaux : dans un sens (d’un astronaute vers sa fille) et dans l’autre (d’une autre astronaute vers son père). Les paradoxes temporels liés à la Relativité rendent réversible et d’autant plus indissoluble l’alliance scellée entre le géniteur et sa descendance. Au gré du montage, les décisions prises dans le passé et dans l’avenir finissent par se répondre et n’en constituer qu’une seule : le choix, toujours et en tout lieu, de ne pas se résigner à l’anéantissement.

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NOS AUDITEURS NOUS DEMANDENT…

Et maintenant, à la demande de Laurence B. de… hmm… Laurence n’a malheureusement pas indiqué où elle habite. Sa dédicace, qui s’adresse à nous tous : « Après tout c’est la fête d’une révolution qui ne fut jamais égalée ! »

Merci Laurence ! Le morceau que tu m’as demandé de jouer pour tous nos auditeurs : Lascars à B dans « Tout ce dont tu as besoin, c’est de l’amour ».

Envoyez la musique !

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