Étiquette : Woody Guthrie

  • En espérant que ce ne soit pas un adieu, mais un simple au revoir…

    Je compte bien vous retrouver demain matin. Si ce n’est pas le cas sachez que … « À la revoyure ! Ce fut une bonne chose de vous avoir connu… » (Woody Guthrie).

    P.S. (20h33) : Je reçois à l’instant un message pré-enregistré de la mairie de Vannes m’enjoignant de bien m’abriter et de confirmer (touche « 5 ») que j’ai parfaitement compris ce qu’on vient de me dire.

    Appelez-moi « sentimental » si vous voulez mais, quand même, c’est beau la technique moderne !

    23h00 : Toujours en vie !

    Lire la suite…

  • « Déportés »

    L’émission à laquelle j’ai participé sur rfi m’a permis d’évoquer ceux que le présentateur Jean-Pierre Boris appelle « Latinos », les États-Uniens, « Hispaniques », et moi, Amérindiens.

    « Plane Wreck at Los Gatos (Deportee) », paroles de Woody Guthrie, musique de Martin Hoffman, chanson consacrée au « charter » transportant des déportés qui s’écrasa à Los Gatos en 1948.

    Voir aussi Le Monde / L’Écho – Trump : la vraie raison de son intransigeance, le 14 janvier 2019

    En pensant à Evelyn Munro, à qui les Amérindiens de Laguna Beach purent toujours s’adresser.… Lire la suite…

  • Faisons le point, le 17 mars 2019 – Retranscription

    Retranscription de Faisons le point, le 17 mars 2019. Ouvert aux commentaires.

    Bonjour, nous sommes le dimanche 17 mars 2019 et mon exposé va s’intituler « Faisons le point ». 

    Mais avant, si vous êtes à Lille, demain, le 18, à 18 h, venez écouter Bruno Colmant, le fameux économiste belge, et Paul Jorion. Nous débattrons à 18 h à La Catho sur le sujet – on nous avait demandé de le déterminer il y a longtemps, alors nous n’avons pris aucun risque. On avait appelé ça « 2019, l’année de tous les dangers ». Vous voyez, cela s’avère très très approprié.… Lire la suite…

  • L’antidote à Donald Trump du 13 janvier 2017

    We died in your hills, we died in your deserts,
    We died in your valleys and died on your plains.
    We died ‘neath your trees and we died in your bushes,
    Both sides of the river, we died just the same.

    Lire la suite…

  • « Que c’est triste un train qui siffle dans le soir … » (II)

    James Brown

    Jimi Hendrix

    Lire la suite…

  • THIS LAND IS YOUR LAND

    L’hymne national américain officieux « de gauche » : « This Land Is Your Land » de Woody Guthrie pour les paroles, dont j’ai longuement parlé l’autre jour à Liège.

    Avec un très beau finale dans le style cajun, et Bono chantant l’un des deux couplets « communistes » :

    … et bien sûr, Bruce Springsteen chantant les deux couplets (déjà présenté dans mon premier hommage à Woody Guthrie ; allez-y voir : il y a là le texte des deux couplets « communistes » et je viens d’y mettre une émouvante surprise).

    À quoi je ne peux m’empêcher d’ajouter l’original, découvert hier grâce à Julien Chanet : « Oh !… Lire la suite…

  • DESTINS DE LA CHANSON TRADITIONNELLE, par Julien Chanet

    Billet invité. A initialement paru sur Artonomia, le blog de Julien Chanet, le 1er août 2011, sous le nom : « This Song Is Your Song ».

    À la lecture de mon billet « Archéologie », où je mets en avant le destin d’une ballade traditionnelle : « The Merry Month of May », devenue chant patriotique irlandais dans un premier temps, puis « With God On Our Side » chez Bob Dylan, Julien Chanet s’est souvenu du billet qu’il avait consacré à « This Land Is Your Land », une chanson « de » Woody Guthrie que j’avais longuement commentée dans ma récente communication à Liège, et qui est en réalité une reprise de la gospel song « Oh !

    Lire la suite…

  • LA FLEUR DES BOIS

    Quand je travaillais à la banque Wells Fargo à San Francisco, j’avais pour collègue John Gruenstein, autorité incontestée en matière de « risque de crédit », encore appelé « risque de contrepartie ». John avait un autre talent : celui de folk singer, et je me souviens que lors d’un pique-nique de notre département du crédit à la consommation à Angel Island dans la baie de San Francisco – île célèbre dans la première moitié du XXe siècle pour son camp de détention d’immigrés illégaux – nous avons été plusieurs à chanter en chœur durant la traversée, le « Sinking of the Reuben James », une chanson de Woody Guthrie consacrée au torpillage en 1941 du Reuben James, un destroyer américain.… Lire la suite…

  • The House of the Rising Sun

    Dès qu’on creuse un peu l’histoire des grandes chansons traditionnelles américaines on retombe en général sur une ballade anglaise, écossaise ou irlandaise. C’est le cas par exemple pour « The Streets of Laredo » (chanson cowboy : Laredo est une ville texane) et « Saint-James Infirmary » (blues), qui descendent toutes deux – par une voie propre – de « The Unfortunate Rake », une ballade anglaise du XVIIIe siècle (dans le cas de « The Streets of Laredo », la mélodie est quasi-identique à l’original).

    Le même scénario vaut pour « The House of the Rising Sun », et il y a bien sûr une certaine ironie dans le fait que ce soient des Anglais, le groupe The Animals, qui en 1964 rendirent à nouveau cette chanson célèbre – même s’ils imitaient alors la manière dont Bob Dylan chantait la chanson (dans son premier album : « Bob Dylan » –1962), qui copiait lui-même le style de Dave van Ronk (la chose est très bien expliquée dans No Direction Home, le documentaire que Martin Scorsese consacra en 2005 à Bob Dylan).… Lire la suite…