Un Français énonce les fondements de la monnaie civilisée, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

Dans son dernier ouvrage, La monnaie, entre dettes et souveraineté, Michel Aglietta examine toute la profondeur historique, anthropologique et politique du phénomène monétaire. Il démontre une nouvelle fois que le monétarisme libéral mondialisé est un non-système dont l’illusion s’est réellement effondrée avec la crise des subprimes. La monnaie émise par des banques indépendantes de la souveraineté politique et sans étalon international commun de mesure des dettes sous-jacentes à la liquidité conduit inéluctablement le monde au chaos et la civilisation à sa destruction.

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République de l’euro et démocratie européenne des biens communs, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

En réalité l’argent comptabilise le crédit lequel est l’expression passive positive du pouvoir quand le crédit repose sur la reconnaissance réciproque des personnes. Au contraire l’argent est simulation active néfaste du pouvoir quand les rapports de domination obligent les faibles à s’endetter face aux riches afin de matérialiser les asymétries de pouvoirs entre les individus inégaux. L’argent fonctionne comme instrument de la corruption parce que érigé en mesure du pouvoir de domination au lieu d’être alloué au financement des finalités humaines exprimées et délibérées dans une égalité réelle des droits.

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Un président Piketty pour refinancer la démocratie, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité. La pétition sur Change.org : Thomas Piketty, présentez-vous aux présidentielles !

Condition personnelle de possibilité du prix rationnellement mesurable

L’une des conditions de possibilité de la réalité objective subjectivable, c’est à dire de la mesurabilité du capital comme prix de la certitude du prix en crédit, est la responsabilité personnelle réelle. La responsabilité personnelle réelle, c’est la faculté du sujet individualisé, nommé et identifié de matérialiser les prix possibles de l’objet ; lequel soit distingué et séparé du sujet. Pour qu’un prix soit matériellement objectif, il faut et il suffit que les sujets du prix existent et soient formellement des personnes.

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LA GUERRE SANS FIN DES MONNAIES, par François Leclerc

Billet invité.

De plus en plus nombreux, les économistes qui voient plus loin que le bout de leur nez se grattent la tête. Qu’il est loin le temps où Nouriel Roubini pouvait seul se prévaloir du surnom de Mister Doom (Monsieur catastrophe), car les alarmistes sont désormais légion  ! Ce n’est pas une consolation, car ils ont en commun de non seulement craindre le pire mais aussi de ne pas savoir comment et quand il surviendra.

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Reconstituer la démocratie européenne en France, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

La présente démonstration de possibilité réelle et immédiate de reconstruire la démocratie perdue en France et en Europe par le fait de la mondialisation libérale, actualise De l’Esprit des Lois de Montesquieu et Du contrat social de Rousseau dans le contexte nouveau du marché mondial unique numérique de la connaissance.
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CLÉS POUR LA CHINE (*), par François Leclerc

Billet invité.

Dans la crainte qu’elle soit chaotique, en raison d’une trop rapide décélération de la croissance, la transition chinoise en cours alimente la fébrilité des marchés financiers mondiaux. Quelle dégringolade en si peu de temps, si l’on se souvient qu’elle était censée tirer la croissance mondiale vers le haut  ! Suffira-t-il pour la stopper d’affirmer que « les prédictions sur l’atterrissage soi-disant brutal vont très certainement échouer. Alors s’il vous plaît, que tout le monde se calme, cette possibilité n’existe pas », comme l’a déclaré devant l’Assemblée nationale populaire chinoise Xu Shaoshi, le président de l’agence de planification ?

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Pour un service public de paiement électronique, par Mathieu Van Vyve

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

La banque centrale, en fournissant les pièces et les billets aux acteurs économiques, leur fournit un service de paiement. Ce service est fourni gratuitement, ou de manière équivalente est financé sur fonds publics.

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LES LEVIERS DE LA RELANCE MONDIALE EN DISCUSSION, par François Leclerc

Billet invité.

L’injection de liquidités directement aux particuliers par les banques centrales vient de faire hier un adepte de plus, le très respectable chroniqueur du Financial Times Martin Wolf. Afin de susciter la demande qui fait défaut et que les banques centrales ne parviennent pas à susciter, il suggère après d’autres qu’il leur soit donné le pouvoir de procéder à une telle distribution.

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Passer de la monnaie spéculative virtuelle à la monnaie réelle de démocratie, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

Si nous faisons nôtre l’objectif de DiEM25, Democracy in Europe Movement 2025, de construire une vraie démocratie dans la réalité de l’Europe d’aujourd’hui, alors nous posons que l’égalité réelle des droits et devoirs entre tous les citoyens est le principal objectif de la politique que nous revendiquons pour l’Europe et pour la France. Le critère de la démocratie étant posé, il reste bien à construire un système d’économie politique européenne qui contrecarre l’actuel régime de dictature financière du capital spéculatif producteur d’inégalité réelle et de déshumanisation collective des droits.

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Le bancor, par Dominique Temple

Billet invité.

La monnaie de réciprocité peut-elle rééquilibrer les échanges entre balances commerciales excédentaires et déficitaires : oui, si elle est accompagnée d’une taxation progressive et symétrique des excédents et des déficits.

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LE CLUB DES TAUX NÉGATIFS S’ÉLARGIT AU JAPON, par François Leclerc

Billet invité.

Sans crier gare, la Banque du Japon (BoJ) vient de rejoindre un club qui ne cesse de s’agrandir, celui des taux négatifs, où elle se trouve désormais en compagnie de la BCE et des banques centrales suisse, danoise et suédoise. En désespoir de cause, face à l’appréciation du yen et ne parvenant toujours à faire décoller l’inflation, la BoJ s’est résolue à faire ce qu’elle se refusait catégoriquement à envisager tout précédemment. Même si c’est encore à titre symbolique en ne frappant que les nouvelles réserves excédentaires des banques qui lui seront déposées, les 2.500 milliards de dollars de réserve des banques n’étant pas frappées.

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Argent et violence, par L.T. *

Billet invité.

L’homme vend dans la plupart des cas les produits de son travail passé, présent et futur, non parce que l’argent lui présente des facilités d’échange, mais parce qu’on l’exige de lui comme une obligation. Quand les Pharaons d’Egypte réclamaient de leurs esclaves du travail, ceux-ci ne pouvaient donner que leur activité passée ou présente. Mais avec l’apparition et la propagation de la monnaie et du crédit qui en découle, il est devenu possible de vendre son travail futur.

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ÇA VA MAL ! par François Leclerc

Billet invité.

L’année part sur des chapeaux de roue. Kaushik Basu, l’économiste en chef de la Banque mondiale, a mis en garde contre les effets de dangereux « mouvements de capitaux », rajoutant à l’inquiétude en faisant état de l’existence de « failles sous la surface » sans autre précision (faute d’être en mesure de les apporter).

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De la déréliction islamo-libérale à l’économie démocratique de la liberté, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

Les attentats de Paris ont délivré à des gens ordinaires le message de leur insignifiance aux yeux d’autres gens ordinaires. Des terroristes ont déclaré à la face des gens actuels qu’ils ne sont rien dans un monde qui n’a pour eux plus de sens. Cette fièvre nihiliste a-t-elle une origine ? La montée de l’idéologie islamiste est concomitante au triomphe de la mondialisation financière et à la désintégration de l’utopie communiste. Les oligarchies libérales sont en guerre contre les peuples pendant que des organisations terroristes sophistiquées agressent les sociétés de droit.

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L’investigation keynésienne des rapports de force par la monnaie, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

L’opposition entre Keynes et ses adversaires libéraux est dans la nécessité naturelle ou non de la régulation des rapports de force. Les libéraux voient une nécessité physique ou matérialiste dans les prix exprimant les rapports de force, tandis que Keynes voit une nécessité de nature logique ; donc un devoir moral de la société et des institutions politiques. Il en résulte que pour les libéraux, la monnaie n’a pas de matérialité intrinsèque alors que pour Keynes, la monnaie est la matière de la délibération politique.

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LA LIGNE DE PLUS GRANDE PENTE, par François Leclerc

Billet invité.

Que peut-il résulter des décisions de la Fed et de la BCE qui s’engagent sur des chemins opposés ? Cela fait partie des incertitudes du moment qui s’accumulent. Il subsiste toutefois une certitude : aucune politique commune n’ayant été adoptée par les autorités politiques des deux côtés de l’Atlantique pour y faire face, il reviendra aux marchés d’en tirer seuls les consclusions, et c’est bien là le problème, car ils ne nous ont pas habitué à donner le meilleur d’eux-mêmes.

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Taxer le crédit pour capitaliser le travail réel, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

Le ralentissement général actuel de la croissance mondiale alors que la dette mondiale continue d’enfler hors de tout contrôle réaliste, nous assure d’une catastrophe humaine planétaire. Même si les banques centrales prêtent aux banques gratuitement, l’insolvabilité des États, des banques, des entreprises et d’une fraction croissante des populations de consommateurs, rend de plus en plus probable la faillite d’une institution systémique. Les débiteurs des banques sont toujours plus nombreux à ne plus avoir accès à la liquidité monétaire à cause du doute massif sur leur capacité réelle à rembourser leurs dettes actuelles. L’économie réelle est en train de se figer dans le monde entier faute de liquidités suffisantes pour évaluer et régler les prix de ce qui est produit.

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Le charme discret de l’intestin monétaire, par Franck Janura

Billet invité.

Immense succès de librairie, l’essai de la jeune étudiante allemande en médecine Giulia Enders “Le charme discret de l’intestin” propose au lecteur de découvrir avec un certain humour et un vrai talent de pédagogue les méandres de nos organes digestifs. A priori sans liens évidents avec les organes financiers et leurs fonctionnements, le livre de Giulia Enders incite cependant à quelques rapprochements inattendus.

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