Le Monde / L’Écho – Le monde qu’annonce M. Macron est-il celui du Turc mécanique ? le 9 mai 2017

L’Écho : Emmanuel Macron et le Turc mécanique

Le Monde : Emmanuel Macron et « le Turc mécanique »

Qu’est-ce que le Turc mécanique ? Il s’agit du fameux joueur d’échecs de Wolfgang von Kempelen (1734-1804), une machine, prétendument un automate, dans laquelle un être humain était dissimulé et décidait du déplacement des pièces.

Continuer la lecture de Le Monde / L’Écho – Le monde qu’annonce M. Macron est-il celui du Turc mécanique ? le 9 mai 2017

Partager

01net, le magazine de la high-tech, Paul Jorion : « Faut-il taxer les robots ? » N° 862 – du 5 au 25 avril 2017

Faut-il taxer les robots ?

Aux États-Unis, entre 1973 et 2011, grâce essentiellement à l’irruption de l’ordinateur personnel, la productivité a augmenté de 80,4%, le salaire horaire moyen, de 10,7% seulement.

Où est passée la différence entre les gains ? Elle a pu se concrétiser partiellement en baisse de prix sur les produits manufacturés, le reste a trouvé sa voie vers ses lieux de destination naturels : les dividendes des actionnaires et les salaires et les bonus ultra-boostés des dirigeants des grandes entreprises, pour atteindre pour eux dans celles-ci, des rémunérations représentant 475 fois le salaire moyen.

Continuer la lecture de 01net, le magazine de la high-tech, Paul Jorion : « Faut-il taxer les robots ? » N° 862 – du 5 au 25 avril 2017

Partager

Le temps qu’il fait le 7 avril 2017

La guerre

« Se débarrasser du capitalisme est une question de survie »

France Culture, La Grande table (2ème partie), Paul Jorion, le 5 avril 2017

La taxe « Sismondi » sur les robots

Philippe Poutou

Trends – Tendances, Pourquoi une « taxe robots » ?, par Paul Jorion, le 30 mars 2017

Partager

Trends – Tendances, Pourquoi une « taxe robots » ? le 30 mars 2017

Pourquoi une « taxe robots » ?

Le philosophe suisse Jean-Charles Sismondi (1773 – 1842) écrivait au début du 19e siècle : « Il n’est pas avantageux de remplacer un homme par une machine si on ne peut lui trouver du travail ailleurs… Mieux vaut avoir une population de citoyens que de machines à vapeur ». Continuer la lecture de Trends – Tendances, Pourquoi une « taxe robots » ? le 30 mars 2017

Partager

ADIDAS RECRUTE SON ARMÉE DE ROBOTS, par François Leclerc

Billet invité.

La robotisation n’attend pas. Dès cette année, Adidas va engager la production à grande échelle de ses chaussures de sport, dans une usine de 4.600 mètres carrés baptisée « Speed Factory » qu’elle a relocalisée en Bavière. Son concurrent Nike est sur ses talons…

Continuer la lecture de ADIDAS RECRUTE SON ARMÉE DE ROBOTS, par François Leclerc

Partager

Emploi, entre raréfaction et mutation, par Michel Leis

Billet invité.

Le 11 septembre aura lieu à l’usine Smart d’Hambach un référendum sur le retour aux 39 heures. Comme toujours, ce type de consultation s’accompagne de la carotte et du bâton : d’un côté la promesse d’une augmentation de 120 € bruts pour les salariés, de l’autre des questions sur le futur du site et le passage (ou non) en CDI pour 50 salariés. La masse salariale va augmenter de plus de 140 000 €, soit près de 5 millions d’euros sur 3 ans. Compte tenu des montants, pourquoi choisir le travail salarié plutôt que d’installer des robots ?

Continuer la lecture de Emploi, entre raréfaction et mutation, par Michel Leis

Partager

Ars Industrialis, Travail, emploi et automatisation, Paul Jorion, Dominique Méda, Samuel Churin, Evelyne Serverin, à Saint-Denis, samedi 31 janvier de 14h à 18h30

Stiegler 1

Stiegler 2

Continuer la lecture de Ars Industrialis, Travail, emploi et automatisation, Paul Jorion, Dominique Méda, Samuel Churin, Evelyne Serverin, à Saint-Denis, samedi 31 janvier de 14h à 18h30

Partager

LE CAPITALISME N’A PAS LES MOYENS DE CE QU’IL PORTE EN LUI, par François Leclerc

Billet invité.

La nouvelle année est à la fois propice au bilan et à la prospective, cette figure imposée, ce marronnier comme disent les journalistes. Avec comme danger de garder le nez sur l’obstacle le plus proche, sur la dernière crise en date, obnubilé par les manifestations particulières qui s’égrènent de la crise globale qui se poursuit, oubliant ce qui les relie et occultant ses remèdes.

Huit ans après, les raisons profondes de la crise financière font toujours leur effet et ne sont même plus recherchées. Il n’est plus prioritaire d’achever une régulation sur laquelle on revient même, car une page est tournée. Seuls les esprits les plus éclairés en sont vainement à s’interroger : « comment peut-on mesurer la robustesse – ou la faiblesse – d’un système financier qui se dérobe, quels nouveaux scénarios de stress tests devraient être adoptés et qui devrait y être soumis ? ». Où le diable se cache-t-il aujourd’hui, qui va immanquablement nous surprendre ?, pourraient-ils ajouter dans cette même veine.

Le Conseil de stabilité financière (FSB) a l’année dernière ajouté avec parcimonie une pincée de compagnies d’assurance à sa liste des établissement systémiques, tout en allongeant la durée des consultations avant de décider ce qui leur sera demandé. Mais, comme le financement de la relance est attendu du shadow banking, les banques n’étant plus ce qu’elles étaient, il faut donc le ménager. La cause est entendue, le système financier a gagné la première manche et ceux qui pensaient possible qu’il se réforme en sont pour leurs frais.

Continuer la lecture de LE CAPITALISME N’A PAS LES MOYENS DE CE QU’IL PORTE EN LUI, par François Leclerc

Partager