Archives de catégorie : Climat

L’inaction climatique est causée par l’absence d’intérêt citoyen, par Vincent Burnand-Galpin

Ouvert aux commentaires. Voilà trente ans que les politiques climatiques sont un échec. Dès son second rapport datant de 1995,…

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Mme Ségolène Royal, qui faut-il « réprimer très rapidement », Extinction Rebellion ou le conseil d’administration d’Exxon ?

Ouvert aux commentaires. « L’écologie c’est la paix. C’est des règles, de la discipline », dites-vous, Mme Royal. Allez-vous demander des comptes…

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Californie : Nous sommes peu de choses…

Je vous ai expliqué avant-hier que les incendies de broussailles (et de forêt) en Californie en ce moment, c’est une tout autre affaire que dans la période où j’ai habité là de 1997 à 2009 (quand ce n’était déjà pas une mince affaire, parce que les incendies s’ajoutaient aux tremblements de terre (une affaire en tout cas mensuelle), aux pluies torrentielles en hiver et aux glissements de terrain que celles-ci causaient).

Mais j’aime tout particulièrement cette photo prise aujourd’hui de l’Air Force One (avion présidentiel) de Ronald Reagan menacé par les flammes.

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Les feux en Californie. Souvenirs d’un ancien combattant

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J’ai vécu en Californie de 1997 à 2009. Rien à voir avec Vannes (Morbihan) où le pire qui nous arrive (jusqu’ici – touchons du bois !) est un « sérieux coup de vent » qui couche des arbres, et coupe quelques routes (Danger : inondations !) quand la tempête se combine avec une marée haute d’un marnage inhabituel.

En Californie, il faut s’habituer à une nature plus hostile aux êtres humains : se faire à l’idée qu’être envoyé au plafond à 3 heures du mat’ par un sérieux jolt alors qu’on est dans les bras de Morphée, n’est rien dont il faille particulièrement s’inquiéter : « Nous sommes sur la faille de San Andreas, n’est-ce pas ? »

Il faut s’habituer à l’idée, dans une averse torrentielle, d’appuyer sur le champignon pour atteindre le 160 (km/heure) si l’on a la malchance de se trouver dans un canyon, pour courir à l’avant du flash flood (« crue éclair »). Continuer la lecture de Les feux en Californie. Souvenirs d’un ancien combattant

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La fusion nucléaire, dernière planche de salut des Cornucopiens ?, par Cédric Chevalier

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Qui sont les Cornucopiens ?

Le terme « Cornucopien » provient du latin « cornu copiae », qui signifie « corne d’abondance ». Cette corne, bien connue des amateurs d’arts, de tableaux et de plafonds sculptés, est le symbole antique de l’abondance et de la prospérité. De la corne d’abondance mythique jaillissait tout ce qui était nécessaire à la prospérité humaine, sans limite. Bien que ce terme soit utilisé péjorativement par leurs adversaires, on peut appeler aujourd’hui « Cornucopiens » toutes les personnes qui croient que nous trouverons toujours les moyens de répondre aux besoins humains, quels qu’ils soient. Les Cornucopiens estiment que, grâce au Progrès technoscientifique et économique, la Terre et l’univers contiennent assez d’énergie et de matière pour répondre à la hausse illimitée de ces besoins, quelle que soit la taille et le niveau de vie de la population. Il s’agit bien d’une croyance, sauf à penser que les Cornucopiens auraient secrètement inventé la machine à voyager dans le temps pour démontrer leur opinion. Il s’agit donc aussi d’un pari sur l’avenir, un pari résolument techno-optimiste. Bien sûr, il y a des Cornucopiens radicaux, qui répondent fidèlement à cette définition, et d’autres qui exprimeront quelques bémols, par exemple quant à la taille de la population et le niveau de vie qui serait permis sur Terre et dans l’Univers, et les contraintes à prendre en compte.

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Réchauffement climatique : Les individus isolément n’y peuvent rien, par Vincent Burnand-Galpin

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Face à la question climatique, il n’est pas rare que la responsabilité soit renvoyée au consommateur. Dans le discours médiatique, on entend souvent que les ménages et individus devraient adopter sans tarder des « éco-gestes » qui pourraient permettre le changement nécessaire pour atteindre les objectifs climatiques. Mais une étude du cabinet de conseil, Carbone 4, spécialisé dans la stratégie bas carbone, datant de juin 2019, (« Faire sa part ? Pouvoir et responsabilité des individus, des entreprises et de l’État face à l’urgence climatique ») montre que les gestes individuels, même « héroïques », sont loin d’être suffisants pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris.

En 2017, l’empreinte carbone moyenne des Français s’élevait à 10,8 tonnes de CO2 par an. Pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris, elle devrait ne pas dépasser 2 tonnes de C02 d’ici 2050, sinon plus tôt.

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Edward Snowden et les OVNI

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Petit fouineur comme l’on sait, Edward Snowden, à l’époque où il avait accès à tous les documents secrets US (CIA, NSA), a eu la curiosité d’aller voir s’il y avait dans ce qui est classé « Top Secret », des informations sur des choses qui vous passionnent (si j’accorde foi aux courriers que vous m’adressez) : soucoupes volantes et chemtrails.

Voici ce qu’il en dit :

À titre informatif, pour ce que j’ai pu voir, les extra-terrestres n’ont jamais contacté la Terre, ou pour être plus précis : ils n’ont jamais contacté les agences de renseignement US.

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Le citoyennisme et ses limites, par Vincent Burnand-Galpin

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Le citoyennisme est très souvent une réaction spontanée à la désillusion devant la gestion effective de l’État. Autrement dit, si l’État ne peut rien, le citoyennisme affirme que c’est aux citoyens de s’organiser entre eux pour être directement acteurs du changement attendu. L’idée fondamentale du citoyennisme est d’atteindre la masse critique nécessaire pour engager un basculement des comportements de l’ensemble des individus d’une société.

Cette philosophie était assez présente jusqu’à peu au sein du militantisme écologique : c’était la position notamment du directeur général de Greenpeace France, Jean-François Julliard. Dans son livre, Les Veilleurs du ciel, publié en 2015, il dessine sa philosophie d’action. Selon lui, il ne faut plus rien attendre des États sur les questions de l’environnement. Ayant observé de très près plusieurs COP, il note leur inefficacité la plus totale depuis trente ans.

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Les menus « carbonara » et les terrils virtuels sur notre planète, par TiMiota

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A quelle sauce allons-nous nourrir le cycle du carbone, le nourrir et nous en alimenter ? Quels sont les « menus carbonara » pour ce CO2 qui s’entasse ici et qu’on va cacher là ? Revue des recettes en présence, entre sel dystopique et poivre utopique.
Et en final, ma vision version dystoptique de notre futur sur les gradins virtuels d’une société à « étages de carbone », étage sur des terrils virtuels habités de petits Sisyphe pas tous heureux. Sauf si on prend le taureau par les cornes ?

§

A) Le cycle géologique du carbone d’abord : A la naissance des planètes, il y a beaucoup d’atomes d’oxygène et pas tant de carbone que ça. Tout ce qui peut s’oxyde. Mais le soleil peut inverser les choses, il joue le rôle inverse de l’oxydation, la photochimie pouvant défaire ce que fait la chimie tout court : c’est un réducteur. Le début de la vie s’essaye à canaliser cela, par photosynthèse dans les algues. Continuer la lecture de Les menus « carbonara » et les terrils virtuels sur notre planète, par TiMiota

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Greta Thunberg – la personne, le message et la haine, par Alexis Toulet

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Le phénomène Greta Thunberg suscite une avalanche de déclarations haineuses, qui ne peut qu’interroger.

Où l’on se demande qui est cette personne, ce qu’elle dit, quelle en l’est l’importance – et les raisons de la haine.

Le président des Amis du Palais de Tokyo Bernard Chenebault a sur Facebook – ce qui revient à dire : sur la place publique – appelé au meurtre de Greta Thunberg

« J’espère qu’un désaxé va l’abattre »

Il va être remplacé dans ses fonctions, ce qui se comprend étant donné que les amis du Palais de Tokyo s’intéressent a priori davantage à l’art moderne qu’à faire émerger une nouvelle violence moderne.

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