Archives de catégorie : Gratuité

Le capitalisme ne peut plus rien pour nous et ILS s’en rendent compte, par Peska

L’augmentation régulière, depuis plusieurs mois, des prix de l’énergie révèle fortuitement le désarroi de la troïka Macron / Castex / Lemaire face à la perspective d’une explosion sociale à la mode Bonnets rouges et Gilets jaunes. La valse hésitation dont nous avons été les témoins entre baisse de la fiscalité sur les carburants et aide directe aux usagers montre assez que les rois sont nus et la caisse à outils du système capitaliste désespérément vide. Quant à l’offre récente au bout de la réflexion, de signer un chèque de cent euros en compensation de la hausse des prix à l’intention des citoyens « économiquement faibles » comme on les qualifiait autrefois, elle mériterait une analyse fine.

Il faudrait bien aller voir ailleurs et en profiter pour élargir la problématique à l’ensemble des ressources nécessaires aux productions et aussi à tous les biens de consommation indispensables à une vie bonne des humains … dont les prix tirés à hue et à dia dans un contexte de compétition internationale, de reprise de croissance et de retour aux vieilles lunes sont actuellement fixés sans contrôle par les marchés ; nous n’attendrons sans doute pas longtemps pour découvrir en outre le rôle des spéculateurs. Se demander enfin si le capitalisme est plus qu’une misérable utopie, une option crédible pour organiser des activités durables sur la Terre et protéger les humains et le vivant.

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Vidéo – Liège, Solidarités renforcées : mon intervention, le 11 octobre 2019

50 ans de Laïcité à Liège. Personne n’a regardé ça ! Pourtant, tout y est dit !

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PJ TV : « Le monde d’après… » – Invité Jacques Attali, le 9 avril 2020 – Retranscription

Ouvert aux commentaires. Paul Jorion : Bonjour Jacques Attali. Merci d’avoir accepté d’être le premier invité de cette petite expérience que…

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La gratuité pour l’indispensable – une adaptation moderne, par Emmanuel Rousseaux

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Il existe un texte que j’ai déjà cité à quatre reprises (c’est dire si je l’aime !) : dans trois de mes livres, Vers un Nouveau monde (2017), Se débarrasser du capitalisme est une question de SURVIE (2017), Comment sauver le genre humain (2020), ainsi que dans une conférence TEDx, mais toujours dans les termes exacts où il fut écrit. De même qu’il est possible d’adapter Homère ou Shakespeare au vocabulaire de notre époque, Emmanuel Rousseaux a fait de même ici. Au cas où, malgré la publicité que Slavoj Zizek * et moi-même avons fait à ce texte récemment, il vous était cependant inconnu, nous vous réservons la surprise du nom de son auteur en ne le révélant qu’en signature.

« Parler aux représentants des citoyens et des peuples des moyens de pourvoir à leur subsistance, ce n’est pas seulement leur parler du plus sacré de leurs devoirs, mais du plus précieux de leurs intérêts.

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L’avenir de l’homme est-il la femme ?, par Cédric Chevalier

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La Première ministre finlandaise plaide pour une semaine de 4 jours de 6 heures

Oui, c’est de la décroissance.

Et ça réduit l’empreinte écologique et climatique.

À condition de réduire le salaire et donc la consommation et donc la production et donc le transport et donc l’extraction des ressources naturelles et la pollution in fine.

À condition de rendre gratuit l’essentiel, comme Paul le propose. Via la logique des communs.

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Pour un État-providence écologique, par Vincent Burnand-Galpin

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Aujourd’hui l’offre politique nous est restreinte. Deux grandes idéologies se proposent à nous : le néolibéralisme et le populisme. Le néolibéralisme est l’offre « business-as-usual » : selon cette mouvance, le capitalisme est compatible avec la transition écologique. Quelques taxes et quelques subventions suffiront pour « internaliser les externalités » et quelques chèques aux plus pauvres suffiront pour assurer « l’acceptabilité sociale » des mesures. Mais nous l’avons vu, cela ne suffit pas pour endiguer le changement climatique en plus du fait que ces mesures ne sont pas en accord avec les aspirations fondamentales des citoyens.

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Radio Campus, Angle D’ATTAC 2018-2019 – On fait le point avec Paul Jorion, le 9 février 2019

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Le capitalisme financier fera-t-il un jour du social pour sauver sa peau ?, par Jean-Paul Vignal

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Ce n’est plus un secret pour personne que les quantitative easing à répétition des banques centrales n’ont pas donné les résultats escomptés sur la vigueur des économies occidentales, qu’ils s’avèrent incapables de restaurer malgré les sommes considérables déversées sur les marchés. Les raisons de cet échec sont multiples, mais elles sont pour l’essentiel liées au courtermisme obstiné des décideurs, qui préfèrent spéculer sur les actifs existants et même les rachats d’actions, que de prendre le risque d’investir dans la création de richesses nouvelles ou la transition écologique.

Les banques centrales savent qu’elles doivent donc trouver autre chose pour combattre l’inévitable prochaine crise, qui sera sans doute au moins aussi redoutable que celle de 2008, car les marges de manœuvre des Etats comme des banques centrales ont beaucoup diminué depuis. Les délocalisations et l’irruption des logiciels et des robots ont certes maintenu ou augmenté les marges bénéficiaires, mais ils ont aussi comprimé le revenu disponible des consommateurs à un niveau tel que la croissance n’est plus guère possible qu’à crédit, que ce crédit soit privé quand les consommateurs s’endettent personnellement, ou qu’il soit public quand les Etats s’endettent pour financer leur système de protection sociale.

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TRENDS-TENDANCES, La nécessité d’une « économie de guerre » ?, le 26 septembre 2019

Merci à Vincent Burnand-Galpin pour le thème et les chiffres. Ouvert aux commentaires.

La nécessité d’une « économie de guerre » ?

Définie dans les termes que les biologistes appliquent de manière générale, l’espèce humaine se distingue par plusieurs traits : elle est sociale, « opportuniste » et colonisatrice.

Contrairement à ce qu’ont imaginé certains penseurs, tels Thomas Hobbes au XVIIe siècle et Jean-Jacques Rousseau au XVIIIe, les humains ne se sont pas un jour rassemblés pour définir un « contrat social » où ils sacrifieraient un peu de leur liberté pour gagner en sécurité. Comme l’affirmait déjà Aristote, l’homme est par nature un « zoon politikon » : un animal social. Le genre humain est aussi « opportuniste » au sens des biologistes : devant l’obstacle, il invente si nécessaire, de nouvelles stratégies. Mais l’être humain est aussi « colonisateur » : il envahit son habitat, qu’il épuise, jusqu’à le rendre inhabitable. 

C’est aux conséquences d’une humanité « colonisatrice » que nous nous trouvons aujourd’hui confrontés et c’est aux ressources d’une humanité « sociale » et « opportuniste » que nous devrons de survivre ou de périr.

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Trans-Mutation – Paul Jorion : A quoi bon penser à l’heure du grand collapse ?

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