Archives de catégorie : Littérature

Si vous avez besoin d’une religion… j’ai ce qu’il vous faut, le 3 avril 2021 – Retranscription

Retranscription de Si vous avez besoin d’une religion… j’ai ce qu’il vous faut, le 3 avril 2021. Bonsoir, nous sommes…

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Quinzaines – Orwell Socialiste malgré lui, le 15 mars 2021

Quinzaines me fait l’honneur de titrer sur mon Orwell Socialiste malgré lui.

Orwell publiait en 1946 un article intitulé « Politics and the English Language », la politique et la langue anglaise, une dénonciation de la manière dont les intellectuels britanniques écrivent leur langue, qui se terminait par une liste de recommandations visant à éviter leurs travers.

L’année suivante, en 1947, « loin de la foule déchaînée » sur l’Île de Jura en Écosse, Orwell entreprendrait la rédaction de Nineteen Eighty-Four (1984), qui paraîtrait en juin 1949.

La fameuse dystopie est complétée d’un appendice intitulé « The principles of newspeak », les principes de la novlangue, cette forme abâtardie et corrompue de l’anglais qu’un régime totalitaire a su imposer en Oceania avec pour objectif l’élimination du crimemental (« thoughtcrime »).

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Lawrence Ferlinghetti (1919-2021)


Le début de Le sanctuaire, mon billet ici, en date du 26 avril 2007.

Ma mère est morte en janvier 2003. Deux semaines plus tôt je l’avais vue pour la dernière fois, impuissante, dans sa chambre de réanimation à l’hôpital de Vannes. Et donc ce matin-là où j’ai appris la nouvelle, j’escaladais et je dégringolais les rues de San Francisco avec l’envie de prier, cette envie qui transcende dans ces moments-là le fait que l’on croie ou non en Dieu, que l’on aie une religion ou que l’on n’en aie point. Et je suis passé dans Columbus Street, devant la librairie City Lights.

Quand on connaît la boutique, on finit par s’y retrouver dans sa configuration labyrinthique. Au sous-sol, il y a la collection la plus complète que je connaisse d’ouvrages en anglais sur le bouddhisme et le taoïsme. Au premier étage, il y a une petite pièce, et cette petite pièce est deux choses à la fois : c’est la partie d’une librairie et c’est aussi un joli sanctuaire. Les livres sont disposés avec dévotion sur des présentoirs, comme des offrandes. Ce qui se comprend quand on sait que c’est Lawrence Ferlinghetti, le poète « beat », qui la fonda, il y a bien longtemps. Il y a des photographies, certaines de très grand format. Une en particulier, de Jack Kerouac et de Neal Cassady. Est-il dieu possible d’avoir l’air plus breton que Ti Jean Duluoz ? Et c’est là que j’ai pu prier, à ma manière.

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Que peut-on savoir du réel ?, le 23 décembre 2020 – Retranscription

Retranscription de Que peut-on savoir du réel ?, le 23 décembre 2020. Bonjour, nous sommes le 23 décembre 2020 et…

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David Cornwell (John Le Carré) 1931-2020

1979, j’habite l’Angleterre et je regarde fasciné sur la BBC Tinker Tailor Soldier Spy : 315 minutes de dialogues entre deux personnages masculins bavardant sans jamais se presser et sur un ton désinvolte. La seule règle du jeu pour eux, on le comprend rapidement, est de ne jamais prononcer une phrase qui exprimerait ce qu’ils pensent vraiment. Je me suis convaincu sans difficulté qu’il s’agissait d’un quasi documentaire sur le véritable métier d’espion.

J’ai souvent pensé à John Le Carré quand j’écrivais La chute de la météorite Trump. Si ça se voit, j’en suis très fier.

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Jacques De Decker (1945-2020)

© Corinne Hoex
Ouvert, cette fois-ci pas aux commentaires, mais aux hommages.

Jacques De Decker, qui fut longtemps Secrétaire perpétuel de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, fut un personnage unique dans l’Histoire : il entendait faire de moi un Académicien.

Non pas que je l’aie jamais encouragé dans cette voie (j’ai des témoins !), à ce point qu’un jour il me brandit sous le nez un exemplaire d’un de mes livres aux pages profusément surlignées en s’écriant : “Et ça ? Ce n’est pas vous qui l’avez écrit ?” Je n’en étais pas entièrement sûr : nous étions encore à l’époque où Claude Durand, qui m’avait pris sous son aile protectrice chez Fayard, modifiait libéralement des passages de mes manuscrits sans trop m’en aviser !

Quoi qu’il en soit, De Decker échoua dans sa croisade, non pas faute d’enthousiasme puisque les lignes les plus louangeuses sur ce que j’ai pu écrire, c’est sous sa plume qu’on les trouve, mais probablement face à la coalition ordinaire des bien-pensants de toutes confessions.

C’est vrai : nous, les don Quichottes de la pensée, essuyons à l’occasion quelques revers. Mais le mot “découragement” nous est inconnu car, Jacques, nous ne l’ignorons pas toi et moi : la victoire est au bout du chemin !

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Quinzaines – « C’est la Nature, qui rend les coups », le 1er février 2020

Ouvert aux commentaires. « C’est la Nature, qui rend les coups » Squier : Je ne sais absolument rien. Voyez-vous…

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