Jack Kerouac, interviewé dans sa langue maternelle (pas celle que vous croyez)

Si vous utilisez la fonction Recherche ici sur le blog avec le mot « Kerouac », vous ramènerez dans vos filets pas mal de choses sur l’auteur qui définit ce que c’était que la « beat generation », et le mot « beatnik » que je m’entendis encore appliquer pour signifier « vaurien ». Même des informations assez obscures que je m’en suis allé dénicher.

Je ne connaissais pas cet entretien où Jack Kerouac s’explique dans sa langue maternelle : le français acadien.

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9 réflexions sur « Jack Kerouac, interviewé dans sa langue maternelle (pas celle que vous croyez) »

  1. Je ne comprenais rien, j’ai demandé les sous-titres « français générés automatiquement ». C’est tout à fait cocasse, on comprend encore moins ! Cela vaut le détour !

    1. Oui : quand il dit dans l’entretien en français qu’il était essentiellement un excellent joueur de football américain, ce n’est pas une plaisanterie, c’était le cas. Dans cette vidéo-ci on le voit utilisant son physique avantageux dans un rôle de dragueur impénitent : voyez son regard suivre chacune des femmes apparaissant dans son champ de vision.

      Cf. ici : LuAnne Henderson (1930 – 2009)

      Dans le film qui sera réalisé par Walter Salles (2012) à partir de Sur la route (publié en 1957 mais racontant des événements de 1948 et 1949), c’est Kristen Stewart qui incarne LuAnne Henderson, en dépit de l’absence totale de ressemblance physique entre elles. Ce sera là le principal reproche fait au film au moment de sa sortie par Carolyn Robinson, seconde Mme Cassady (je parlerai d’elle séparément) : le miscasting, le mauvais choix d’acteurs. « Jack était un athlète, baraqué, et Neal, très musclé. Mais les acteurs qu’ils ont choisis pour les incarner sont de telles mauviettes ! ».

      Je dirais que c’est Carolyn qu’on voit à 2m07s, corrigez-moi si je me trompe.

      1. J’ai installé l’aura du bonhomme (et de deux-trois autres du même tonneau) dans la tête à l’adolescence (à peine sorti des néfastes lectures du journal Spirou), et ça m’a amené à faire quelques conneries (fuir l’école, enzovoort) à la grande fureur paternelle qui m’en aura voulu jusqu’au bout. Le poids des mythes et le choc des icônes !

        Je m’apprêtais précisément à fouiller les archives de ce blog afin de recoller les morceaux avec la réalité … c’est pour çà que je suis sur cette terre en fait 😉

        Ce qui est remarquable c’est sa voix de chanteur toute en douceur et chuchotements comparée à l’interview. Peut-être que l’exercice du chant était trop casse-gueule pour lui …

        et peut-être bien que c’est Carolyn qui fait un pas en arrière à 2:07 au milieu des clochards célestes qui n’ont évidement peur de rien : “the worms eat away but don’t worry watch the wind”.

  2. Sacré Jack. Je me suis repassé en boucle ça cette année, , car c’est
    la chose qui m’a fait le plus rigoler depuis bien longtemps, et par les temps qui courent c’est pas du luxe. Bon, c’était un an avant sa mort et il n’était déjà plus très beau à voir à ce moment là, mais qu’est-ce qu’il m’a fait marrer, et mine de rien, sous l’air de la déconnade qui explose l’éthylomètre, il sort par moments quelques flêches qui visent dans le mille (faut juste un peu capter l’anglais).

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