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EN ITALIE, LE PEUPLE EST DE RETOUR
Dans mon billet paru hier dans Le Monde, je montrais comment au Royaume-Uni l’opinion publique est en train de parvenir à modifier la pratique bancaire, le changement radical de style de la Barclays, qui affirme vouloir renouer avec la décence en affaires, et a déjà posé quelques gestes significatifs en ce sens,…
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LE SPECTRE DE NÉRON (II) UNE INCARNATION RÉCENTE, par Un Belge
Billet invité.
Dans un billet récent (son millième !), François Leclerc dresse une liste provisoire des mises en cause de dirigeants politiques de haut niveau dans des affaires de corruption. Tout en gardant raison et en attendant prudemment le résultat d’enquêtes en cours, on reste stupéfait, tout de même, par l’ampleur du phénomène :…
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L’ORIENT EST « PRINTANIER », par Daniel Pol
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UNIVERSITÉ CITOYENNE DU BLANC-MESNIL, le 8 février 2013
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Changement de paradigme (5) : et maintenant ? que vais-je faire maintenant ?, par El JEm
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BFM Business, lundi 28 janvier à 11h20
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1848 : LE DÉSARMEMENT DE L’HUMANISTE ET LE RÉARMEMENT DU CONQUISTADOR, par Bertrand Rouziès-Léonardi
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Pour le retour de « l’interventionnisme » dans le discours, sinon la pratique politique, par Michel Leis
Billet invité.
Une suite au billet Prendre le taureau par les cornes
Depuis plus de trente ans, les partis de pouvoir se sont convertis à un discours gestionnaire qui se veut à l’image des pratiques de l’entreprise, supposées être plus efficaces dans l’allocation des ressources et en termes de résultat. L’un des…
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LE TEMPS QU’IL FAIT LE 18 JANVIER 2013
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PRENDRE LE TAUREAU PAR LES CORNES, par Michel Leis
Billet invité.
Il y a quelque temps, je reprenais dans un billet, trois cartes montrant l’alternance politique en Europe. Les alternances se multiplient et traduisent cette insatisfaction généralisée vis-à-vis des politiques. Au sortir des trente glorieuses, les politiques ont choisi d’adopter un discours gestionnaire, la conversion a pris une bonne dizaine d’années, mais tous les…
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UN CIEL PLOMBÉ, par Zébu
Billet invité.
La dernière livraison du CEVIPOF ne nous incline guère à l’optimisme : à peine le ressenti de la crise s’allège que la défiance s’alourdit, et ce pour l’ensemble des institutions.
Il n’y a plus guère que le Conseil municipal en lequel les Français font confiance majoritairement mais dans la cadre d’un déclin massif…
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DE L’INTÉRÊT D’INTERROGER LE SYMBOLE, par Bertrand Rouziès-Léonardi
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L’actualité de demain : UNE FRACTURE POLITIQUE QUI S’ÉLARGIT, par François Leclerc