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La fuite en avant, par Rodolphe
Billet invité. Le discours du président de la République devant le congrès laisse craindre le pire tant les signes d’une fuite en avant sécuritaire sur le territoire national sont patents. L’arsenal répressif serait renforcé de toutes parts : qu’il s’agisse pour les policiers d’élargir leurs droits à user de leur arme, de l’évolution de la Constitution…
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Pendant ce temps-là, loin des micros et des écrans…, par Un Belge
Billet invité. Ce lundi, au lendemain des actes terroristes commis à Paris, ceux qui dirigent la France sont confrontés au « défi de la riposte« , si l’on en croit le Figaro, qui martèle ses priorités : d’une part, « revoir toute la chaîne pénale, durcir l’ensemble de l’arsenal (rétentions, expulsions, interdictions de territoires, déchéances de nationalité)« , et d’autre part…
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Les dangers de demain, par Zébu
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La bonne gouvernance du chaos, par Roberto Boulant
Billet invité. Connaître son ennemi est un prérequis indispensable pour pouvoir espérer le vaincre un jour. Et l’avantage que nous avons face à une organisation hautement structurée comme Daesh, c’est que leur Département Communication ne produit pas uniquement des documents de propagande à base de scènes de boucherie humaine, mais qu’il offre également une liste…
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RESTER NORMAL : ATTENTATS PARIS VENDREDI 13 NOVEMBRE 2015, par Cédric Mas
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Le dixième et le onzième, par Timiota
Billet invité. Abasourdis, hébétés par le sang lourdement versé, ainsi sommes-nous en ce lendemain. Mais contrairement aux attentats de janvier où la glose sur Charlie Hebdo s’est greffée sur l’acte barbare lui-même (la série d’actes, à vrai dire), ici le tableau est hélas simplifié. Nul doute que des musulmans soient « statistiquement » dans les victimes, d’ailleurs…
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Les fous de Dieu. Et de ce qui nous est loi…, par Olivier Hofman
Billet invité. Bonjour Paul, Par hasard, juste avant d’apprendre que les attentats étaient en cours, je discutais avec un représentant en matériel d’urgence et apprenais que, par exemple, les malles destinées aux interventions auprès de 50, 100, 200 personnes n’étaient plus gérées par les CHU mais par la Croix-Rouge… Le bénévolat coûte moins cher.