Étiquette : AIG

  • Paul A. Volcker (1927–2019)

    Paul Volcker qui fut président de la Federal Reserve, la banque centrale américaine de 1979 à 1987, est mort. Il…

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  • Trends – Tendances, POURQUOI LES PLUS RICHES ONT-ILS BÉNÉFICIÉ DE LA CRISE ?, le 24 mars 2016

    Comme l’ont mis en évidence les travaux de Thomas Piketty et d’Emmanuel Saez en particulier, la concentration de la richesse a atteint à nouveau dans les pays occidentaux le niveau extraordinaire qui était le sien à la veille de la première guerre mondiale. Mais alors que la crise que cette guerre a constitué a opéré une redistribution du patrimoine qui s’est poursuivie jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale, pour se maintenir ensuite jusqu’aux années 1970, la crise des subprimes en 2007 et 2008 a été elle à l’origine non pas seulement d’une reprise mais d’une accélération dans la concentration de la richesse.… Lire la suite…

  • UNE JOURNÉE COMME LES AUTRES, par François Leclerc

    Billet invité.

    Cela n’arrête pas de tomber ! Les Suisses vont être appelés à se prononcer par referendum à nouveau, à l’initiative d’un groupe d’élus bien-pensants qui cherchent à préserver le secret bancaire. Ils réclament l’inscription dans la constitution de la confidentialité des données financières, car leur protection doit selon eux y figurer au même titre que celle de la sphère privée à laquelle elles s’apparentent : tout échange automatique d’informations financières reviendrait à une « violation radicale » de la relation de confiance entre l’État et les citoyens.

    La Chambre de commerce des États-Unis dénonce de son côté les tentatives de freiner l’exil fiscal des compagnies transnationales de l’administration américaine, qui visent « à enfermer les entreprises dans un système fiscal obsolète » et « ne feront que faire fuir davantage le capital ».… Lire la suite…

  • L’actualité de la crise : LE BEURRE ET L’ARGENT DU BEURRE, Par François Leclerc

    Billet invité.

    Histoire exemplaire de ce qu’est le capitalisme financier, AIG est aussi en passe de devenir une histoire édifiante ! En 2008, il avait été évité que l’assureur américain, alors leader mondial, sombre brutalement – risquant d’entrainer avec lui de nombreuses banques américaine et étrangères dans le cadre d’une réaction systémique à la portée imprévisible – grâce à l’apport par l’État américain de 182 milliards de dollars sous forme de liquidités et de garanties.

    Aujourd’hui, les actionnaires « historiques », d’AIG derrière lesquels se cache son ancien patron et ex-premier actionnaire Hank Greenberg, réclament 25 milliards de dollars au gouvernement, s’estimant lésé en raison des profits réalisés depuis par la Fed et le Trésor dans le cadre de ce sauvetage, soit respectivement 17,7 et 5 milliards de dollars…

    Le conseil d’administration d’AIG va discuter aujourd’hui de l’éventualité d’engager également une action, alors que l’entreprise a lancé une grande campagne publicitaire sur le thème « Merci l’Amérique !… Lire la suite…

  • GREEK DEBT SPECULATORS, NEUTRALISED

  • UNE DOUBLE FALAISE DE CRÉDIT

    Ce texte est un « article presslib’ » (*)

    L’erreur la plus monumentale sans doute qu’avait commise la compagnie Enron était d’avoir inscrit délibérément ce que Solomon B. Samson, un analyste chez Standard & Poor’s, avait appelé une « falaise de crédit » à l’intérieur de son bilan (*). Au cas où sa notation de crédit était dégradée, Enron s’était engagée à compenser ses contreparties au prorata des pertes qu’elles devraient subir en conséquence. Autrement dit, si la situation financière de la compagnie se dégradait, elle s’engageait à augmenter les paiements qu’elle verserait à ceux qui lui avaient prêté de l’argent.… Lire la suite…

  • BFM Radio, lundi 17 mai à 10h46 – Que vaut une action quand les marchés sont nerveux ?

    Ce texte est un « article presslib’ » (*)

    Que vaut une action quand les marchés sont nerveux ?

    Dans un autre moment fort de la crise, en septembre 2008, la question s’est posée : que vaut une reconnaissance de dette ? En principe, bien sûr, elle vaut le montant qu’elle mentionne, mais quand les choses tournent mal, ceux qui ont promis de rembourser cessent de disposer nécessairement des sommes promises. S’ils ne remboursent pas, la reconnaissance de dette se révèle a posteriori valoir tout simplement zéro franc, zéro centime. Ou bien, on « restructure » – c’est l’option qui a souvent été évoquée récemment à propos de la Grèce – le débiteur se retrouve devant ses créanciers et leur dit : « Je vous dois autant, mais la somme dont je dispose est beaucoup plus faible.… Lire la suite…

  • Le Monde – Économie, lundi 5 – mardi 6 avril 2010

    Le fil rouge

    Subprimes, tarissement du crédit, Lehman Brothers, Grèce, CDS, avenir de l’euro, la presse suit à la trace les catastrophes devenues quotidiennes mais malheureusement, selon l’expression consacrée : « le nez dans le guidon ». Le risque est grand quand l’attention n’est accordée qu’au coup par coup, que les arbres ne finissent par cacher la forêt et que le fil rouge mortifère du risque systémique ne devienne lui invisible.

    Pourtant le fil rouge est là, qui relie la suite de ces événements, et pour en faire la preuve, le fait que chacun était déjà en pleine lumière – les projecteurs braqués sur lui – quand eut lieu la précédente catastrophe.… Lire la suite…

  • Le linge sale… très sale, qu’on lave en famille

    Ce texte est un « article presslib’ » (*)

    On entend beaucoup dire ces jours-ci, à propos de la Grèce et des contournements du « pacte de stabilité et de croissance » de la zone euro que Goldman Sachs lui a permis d’opérer : « Comment est-ce possible qu’un établissement financier vende un produit et parie ensuite sur sa mauvaise performance ? » Et il faudrait ajouter : « Au risque de couler la Grèce – et dans son sillage, par un effet de dominos : le Portugal, l’Espagne… et l’ensemble de la zone euro ».

    Mon premier début de réponse, je le propose sous forme d’une autre question : « Comment est-ce possible que Mr.… Lire la suite…

  • BFM Radio, lundi 1er février à 10h46

    Un pouvoir véritablement exorbitant

    À y bien réfléchir, est-ce que le pouvoir des agences de notation n’est pas étonnant ? Après tout, ce sont des compagnies privées, et l’on n’attache en général de l’attention qu’aux trois principales d’entre elles : Standard & Poor’s, une filiale du groupe américain McGraw-Hill, Moody’s, dont le milliardaire Warren Buffett est l’un des principaux actionnaires et Fitch, une filiale du groupe français Fimalac. Aux États-Unis on qualifie le pouvoir dont disposent ces agences de « quasi-gouvernemental », et ceci en particulier parce que ce sont leurs notations qui déterminent si un produit financier est considéré « investment-grade », c’est-à-dire digne d’être acheté par les firmes ou institutions sous haute surveillance : essentiellement les compagnies d’assurance et les fonds de pension.… Lire la suite…

  • Le rôle de la Federal Reserve Bank of New York dans le sauvetage d’AIG

    J’ai l’intention de commenter les dépositions hier à la commission Oversight and Government Reform du Congrès américain. Je lis en ce moment l’ensemble des documents et je visionne la vidéo de la séance.

    Mise à jour (I) : Il me faudra encore plusieurs heures pour avoir lu, vu et écouté ce qui fut écrit et dit hier. Une chose est déjà claire cependant, c’est la réponse que l’on peut donner à celui d’entre vous que me demandait : « Pourquoi parle-t-on tant des Etats-Unis ? » : par-delà le fait évident que la crise est née là et qu’il existe là encore le carburant qui pourra continuer à l’alimenter (sous la forme d’une crise qui persiste dans l’immobilier résidentiel, une autre crise qui est en train de se dessiner dans l’immobilier commercial, et la crise de la dette publique américaine), il y a le fait que l’information est disponible – même si c’est avec retard : lorsque le même degré de transparence sera atteint en Europe, il sera possible pour ceux qui comme nous analysons les faits, de parler davantage de notre propre continent.… Lire la suite…

  • Les bénéficiaires secrets du sauvetage d’AIG (récapitulatif)

    J’écrivais samedi dans États-Unis : la fin de l’ère du semblant ? :

    Mais il y a peut-être à ce sursaut, une autre raison : l’audition qui doit avoir lieu mercredi 27 devant une commission du Congrès américain, et devant laquelle Timothy Geithner, le Secrétaire au Trésor, doit témoigner. Il s’agit d’établir avec cette enquête pourquoi les avocats de la Federal Reserve de New York – l’une des composantes régionales de la confédération que constitue la Banque Centrale américaine – sont intervenus à l’automne 2008 pour contraindre au silence AIG la plus importante compagnie d’assurance américaine, sauvée de justesse de l’effondrement par une pseudo-nationalisation au coût faramineux (182 milliards de dollars aux dernières nouvelles).

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  • Le temps qu’il fait, le 8 janvier 2010

    États-Unis : Timothy Geithner, AIG, Tea Party
    Réchauffement climatique
    Philippe Seguin … Lire la suite…

  • Le Congrès se rebiffe !

    Ce texte est un « article presslib’ » (*)

    On aurait tort de bouder son plaisir : les élus démocrates semblent s’être souvenus à point nommé que pour être réélus il faudrait qu’ils aient autre chose à présenter à leurs électeurs que leur sourire coincé et la bonne volonté maladroite dont ils font preuve depuis janvier. Les voilà donc émergeant soudain du tombeau.

    Depuis que le Président nouvellement intronisé les avait laissés en plan, otage pitoyable d’un gouvernement et d’une équipe de conseillers recrutés dans la chambre aux horreurs qui s’étaient empressés de le bâillonner, ils étaient là, vacillant sur leurs jambes flageolantes et complètement sonnés.… Lire la suite…