149 réflexions sur « Le temps qu’il fait, le 8 janvier 2010 »

  1. Pour en revenir (encore) au réchauffement climatique, un petit livre à lire en complément de la référence faite plus haut à un autre livre de ce même auteur : « Le réchauffement climatique expliqué à ma fille » de JM Jancovici ou bien (une fois de plus, je sais…) un lien vers une conférence très didactique du même bonhomme chez SPIE en 2008 :
    http://storage02.brainsonic.com/customers2/entrecom/20080227_Spie/session_1_fr_new/files/index.html (1h30 environ)

    Du factuel, rien que du factuel !

  2. @ Paul,

    Vous parlez d’anarchisme de base (qu’est-ce donc ?) et d’anarchisme de droite. Ce dernier n’a pas vraiment de signification car les deux termes « droite  » et « anarchisme » sont antinomiques. Thierry Maricourt l’explique dans : Les Nouvelles Passerelles de l’extrême-droite : idées et mouvements passerelles entre la gauche et l’extrême droite (essai), éd. Manya, Levallois-Perret, 1993 ; rééd., revue et augmentée, Syllepse, Paris, 1997.
    En effet, il ne suffit pas d’être contre l’Etat ou contre tout gouvernement pour être anarchiste. Si on n’est pas contre l’exploitation et la domination, on a rien d’anarchiste. Concernant les libéraux et les conservateurs, je vous suit tout à fait. Quant au gaullisme social, vous dites en avoir besoin dans la salle. Qu’est-ce donc que cette bête là ? Jacques Prévert a écrit dans Spectacle :

    Toutes les opinions sont respectables. Bon. C’est vous qui le dites. Moi je dis le contraire. C’est mon opinion : respectez-la donc !

  3. Bonne année à la famille Jorion, Paul, Adriana et Théodore,
    A Francois Leclerc,
    Aux lecteurs du blog.

    Que 2010 soit aussi passionnant que l’année écoulée en terme d’événements, d’analyses et d’échanges de points de vue sur ce site.

    Le commencement de la sagesse consiste bien à reconnaître que nous ne comprenons pas grande chose aux phénomènes qui nous entourent. Seule cette attitude humble permet le véritable dialogue, d’interroger sans fard les faits et de découvrir de nouveaux horizons lumineux.

  4. A propos des gouvernants, je vous rejoins sur la question du bluff. Si on regarde la réaction des Français à la vaccination, on verra qu’ils ont fait une fameuse cuti vis à vis de la vaccination : 5 millions de vaccinés seulement.
    Probablement que le peuple a senti le bluff qu’il y avait derrière toute cette opération : dramatisation de l’ OMS, communication et organisation désastreuses du gouvernement, intérêt des firmes pharmaceutiques. Ce serait peut-être bien une résistance au bluff plutôt qu’une opposition au vaccin. On a très bien resenti dans cette question que le Pouvoir ne savait pas dire où il allait et on sentait bien que la santé n’était pas au coeur de la question mais le bluff politique servant des intérets principalement privés.

  5. Trouvé quelque part:
    Aux USA , les Démocratres sont devenus Républicains, les Républicains
    sont passés à l’extrême droite et l’extrême droite est à l’asile d’aliénés.

    Comme def. dynamique de « extrême droite », cela me suffit. Surtout, pas de théorie !

    L’expression « j’me maâare » n’est pas de Jean Yann mais Coluche.
    La diction, difficile à reproduire, fait partie du copyright Coluche

  6. Sur la bourse qui monte qui monte :
    « Si un tel phénomène se répète trois ou quatre fois d’affilée, il peut s’agir d’un hasard. Si cela se produit 10 fois sur 12, comme nous le constatons depuis le 2 novembre, cela devient une méthode de gestion de la tendance. Il s’agit d’une systématisation de la stratégie consistant à tirer les cours le jour de la semaine où les transactions sont les plus creuses.

    Une autre manie à Wall Street — plus récente — consiste à tirer les indices au cours du dernier quart d’heure, voire à la dernière minute, de façon à obtenir un enchaînement de clôtures positives et de nouveaux records annuels. Cela induit alors un pronostic chartiste invariablement haussier.

    Les preuves s’accumulent au fil des semaines et au fil des mois : ce n’est plus la psychologie qui détermine l’évolution des courbes, c’est le savant façonnage des courbes qui détermine la psychologie du marché. Bref, c’est la queue qui remue le chien. Et lorsqu’un marché ne traduit plus la psychologie des opérateurs, de quoi constitue-t-il le reflet ? La manipulation des indices par tous les moyens techniques et médiatiques est devenue une sorte d’industrie qui mobilise les meilleurs cerveaux.

    Nous ne faisons pas preuve d’une audace intellectuelle hors norme en faisant l’affirmation suivante : la hausse de Wall Street constitue le moyen par lequel le gouvernement américain, la Fed et ses puissants relais dans le secteur bancaire tentent de faire croire à l’opinion que les gigantesques ombres boursières qui dansent au fond de la caverne sont une manifestation grandeur nature des signaux de reprise économiques. Mais il ne s’agit hélas que de l’animation de minuscules figurines éclairées par le projecteur surpuissant de la création monétaire à taux zéro. »

    http://www.la-chronique-agora.com/articles/20100112-2413.html

  7. @ étienne chouard : c’est pas déshonorant de dire « droite », même si je vous accorde que ce mot n’a plus beaucoup de sens par les temps qui courent. Selon moi (dites-moi si je me trompe), par « droite » on peut entendre « droite de marché » (c’est l’idée de la compétition économique comme principal instrument de coopération sociale) ou droite conservatrice (c’est l’idée selon laquelle il faudrait défendre les principes traditionnels d’organisation sociale). On peut être l’un et l’autre, l’un ou l’autre ou ni l’un ni l’autre. Vous, étienne, vous êtes qqun de plutôt conservateur, je me trompe… tendance poujadiste (no offense)

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