Archives par mot-clé : Boris Johnson

Boris Johnson, Dr. Folamour du coronavirus, par Timiota

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Boris Johnson va-t-il trier le demi-million de Britanniques à sacrifier ?

Selon un article du Guardian, Boris Johnson, flanqué de deux conseillers scientifiques, a semble-t-il déclaré qu’il faudrait passer par la « herd immunity », l’immunité de groupe, quand 60% des gens auront eu à faire au virus, ce qui fait qu’il ne pourra plus se propager.

Pouvoir dire à l’avance comme cela qu’on va sacrifier autant que lors des moments les plus meurtriers des grandes guerres (Verdun, Dunkerque), soit 300.000 à 500.000 à la louche, — mais bon, dans le non-dit, sans doute que des gens « not fit », un peu trop vieux, quoi, — est proprement hallucinant.

Au vu des autres pays de cette taille, qui vont maintenir des mortalités sans doute en-dessous de 20.000 (même en Italie, on peut encore l’espérer : +600/j au pic, *30 jour (largeur pic) = 18.000), c’est cracher à la face de tout ce qui a pu ressembler à un État-providence. « How dare you, Boris ? ».

Le pire est qu’il ne me semble s’agir que de la résurgence de la vieille idéologie des punitions corporelles qui a eu du mal à disparaitre chez les Britons, et dans le cercle des « hautes formations » (Eton), il en reste sans doute une perverse nostalgie. Avec le rêve tout aussi malsain d’être « le peuple prêt à tout » pour la suite, eux seront immunisés… sauf si Cov-02xx avait le mauvais goût de muter, Boris, il faudrait alors en remettre une louche.

La dislocation de l’Europe semble s’accroitre en proportion de la dureté des épreuves à surmonter. N’enterrons pas la vigilance à notre fraternité sous celle visant une contagion que l’on peut rendre de brève durée.

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Le Monde : « Personne ne peut exclure le scénario vertigineux d’un Brexit sans fin »

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2128 : Une coutume étrange dont l’origine se perd dans la nuit des temps : le Premier ministre britannique se rend à Bruxelles pour demander une extension du Brexit. La cérémonie attire toujours une foule nombreuse.
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25/10/19 : Brexit Live

N.B. Il devient de plus en plus difficile d’écrire des phrases qui soient compréhensibles pour décrire ce qui se passe. Je me lance !

L’Union européenne s’apprêtait aujourd’hui vendredi à accorder à M. Johnson un délai jusqu’au 31 janvier quand celui-ci l’a prise au dépourvu en déclarant qu’il retirerait son projet de Brexit si M. Corbyn, à la tête du Parti travailliste, refusait le principe d’élections législatives le 12 décembre *.

* L’accord des Travaillistes est indispensable du fait que des élections anticipées nécessitent un vote favorable des deux tiers de la House of Commons (Assemblée nationale).

Bon, j’ai l’impression que ça va. La difficulté, c’est qu’on aime bien les prévisions disant : « Il va se passer ceci ». Une prévision disant : « On ne peut une fois de plus pas prévoir ce qui va se passer », a quelque chose de foncièrement insatisfaisant.

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Brexit : Johnson jette l’éponge !

Johnson appelle à des élections, sauf que … ça ne peut être qu’un appel… à l’aide, puisqu’il lui faut 2 tiers des parlementaires qui soient d’accord avec lui pour que des élections législatives puissent effectivement se tenir.

Tous mes voeux l’accompagnent car il risque de n’avoir à l’arrivée, ni Brexit, ni élections.

Décidément, les temps sont durs pour les démagogues, de part et d’autre de l’Atlantique !

P.S. Le plus bizarre c’est que dans la situation actuelle de déliquescence du pouvoir au Royaume-Uni, s’il devait y avoir un Brexit sans accord (no-deal), le 31 octobre (dans une semaine exactement), la responsabilité en incomberait non pas aux Britanniques, mais … (par défaut) à l’Union européenne !

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