Étiquette : crise

  • Vidéo – Tire-t-on les leçons des crises ?

    « Il y a sûrement quelqu’un quelque part qui s’en occupe… »
    Les décideurs ne sont pas les sacheurs… Lire la suite…

  • À QUAND LA PROCHAINE CRISE ? par François Leclerc

    Billet invité.

    Janet Yellen, la présidente de la Fed, a cru pouvoir affirmer que nous pourrions ne pas faire l’expérience d’une nouvelle crise « de notre vivant », mais elle n’a pas clos le débat à son propos, quand bien même elle aurait raison. « À quand la prochaine crise ? » est une interrogation présente dans toutes les pensées sinon dans tous les discours. Dans un monde complexe où circulent tant de certitudes erronées, elle fait exception pour être laissée sans réponse d’autant qu’elle est doublée d’une autre sur ce qui la déclenchera.… Lire la suite…

  • 2017 : LA CRISE CHANGE D’ÉCHELLE, par François Leclerc

    Billet invité

    Il ne fait pas un temps à sortir de chez soi et les grands dirigeants occidentaux ne vont pas se presser à Davos. L’année s’annonce rude et pleine d’incertitudes et l’heure n’est pas à la réflexion stratégique sur les grands problèmes de ce monde. Ils attendront, il y a plus urgent à régler. Pour faire court, la confusion qui régnait en Europe change d’échelle pour s’étendre sur la planète entière. Un tournant s’opère dans le brouillard le plus complet.… Lire la suite…

  • Crise ou effondrement ? cela ne tient qu’à nous !, par Zébu

    Billet invité.

    « Le glissement vers une complexité croissante, initialement opéré pour atténuer les tensions ou profiter d’un aubaine, est au départ une stratégie rationnelle et productive qui génère un rendement marginal favorable. Cependant, comme toujours, les tensions continuelles, les épreuves non anticipées et le prix élevé de l’intégration socio-politique se combinent pour faire baisser ce rendement marginal. Alors que celui-ci décline, la complexité, en tant que stratégie, génère des bénéfices comparativement plus faibles à des coûts de plus en plus élevés. Une société qui ne peut enrayer cette tendance, comme au moyen de l’acquisition d’un subside d’énergie, devient vulnérable aux poussées de tensions qu’elle ne put affronter car elle est devenue trop faible ou trop appauvrie, ainsi qu’au déclin du soutien de sa population.

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  • S’enfuir, hurler ou se soumettre face à la crise, par Jean-Philippe Denis

  • PARLEMENT EUROPÉEN, « La Cohésion sociale en temps de récession », le mercredi 19 février 2014, de 15h à 18h30

    « La Cohésion sociale en temps de récession »

    Mercredi 19 Février 2014

    Parlement européen. Bruxelles

    Salle A1G3

    15h-18h30

    Inscription en ligne.

    La crise économique et sociale qui secoue le monde depuis 2008 ne cesse d’être discutée, réinterprétée, expliquée. Conjoncturelle pour les uns, structurelle voire civilisationnelle pour les autres, les effets désastreux de cette crise mondialisée s’amplifient encore, sans que les analystes ne soient en mesure de proposer des solutions. En première ligne de cette crise globale, se trouvent les populations les plus fragiles. Accroissement des inégalités entre les plus riches et les plus pauvres, précarisation des classes moyennes, la crise accroît les tensions sociales.… Lire la suite…

  • rtbf, MATIN PREMIÈRE, 5/5 de Marie Vancutsem dans le 5-7, lundi 7 octobre à 5h45

    Nous recevrons l’anthropologue et économiste Paul Jorion. Avec lui, nous allons faire un bilan, cinq ans après le déclenchement de la crise financière. Système de régulation toujours inexistant au niveau du secteur bancaire et financier, liens parfois incestueux entre finance et justice… Où en sommes-nous, quelles alternatives existent, si elles existent, et peut-on espérer un avenir meilleur ?

    Le podcast est ici. Aujourd’hui : spéculation et agences de notation.… Lire la suite…

  • L’actualité de demain : DES CRISES POLITIQUES DE GRANDE PORTÉE MAIS SANS ISSUE, par François Leclerc

    Billet invité.

    Aux États-Unis, en Italie et au Portugal, trois crises politiques s’affichent simultanément, témoignant combien cet échelon de « crise » est atteint. Rien à voir entre elles, en raison de la diversité de leur contexte, si ce n’est leur intensité et, surtout, leur portée.

    Les dirigeants politiques poursuivent leur course dans le vide, suspendus au sort de Silvio Berlusconi, alors que tous les signaux d’alarme ont été tirés à propos de la situation des banques du pays. Troisième puissance économique de la zone euro, l’Italie ne peut pas de ce point de vue être cataloguée parmi ces pays périphériques abandonnés à leur sort.… Lire la suite…

  • Une autre approche pour une sortie de crise, par Rémi Chanrion

    Billet invité.

    Lorsqu’un gouvernement souhaite résorber sa dette publique, il cherche, le plus souvent, à diminuer le poids de son déficit public, dit autrement, de sa dette annuelle. Pour ce faire, il utilise deux leviers à sa disposition. A savoir l’augmentation des impôts et la réduction des dépenses. La méthodologie classiquement utilisée pour réduire les dépenses publiques est la suivante. Elle consiste dans l’examen des différents postes de dépenses (Education, Intérêt de la dette, Famille, Santé, Défense nationale etc.). Cet examen met alors en évidence les postes de dépenses qui pèsent le plus sur la situation financière du pays. Ils subiront alors une diminution de leur montant.… Lire la suite…

  • HOE DURVEN ZE ? COMMENT OSENT-ILS ?

    J’ai participé à une série de cinq films sur le monde financier intitulée : « Comment osent-ils ? ». C’est fait par Pieter de Vos dont vous aviez beaucoup aimé la vidéo sur l’évasion fiscale : Les chasseurs de fortune.

    Les épisodes 1 à 3 sont d’ores et déjà en ligne et vous les trouverez ci-dessous. Les numéros 4 et 5 devraient suivre bientôt.

    1er épisode : « Une crise bancaire par semaine »

    2ème épisode : « Plus d’austérité que ça tu meurs »

    3ème épisode : « Le paradis fiscal »

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  • UN TEMPS DE SILENCE ET DE CONFUSION, par Un Belge

    Billet invité.

    Cher Paul,

    J’observe et je sens que le processus dans lequel nous sommes engagés, et auquel on donne le triste nom de Crise, est entré dans une nouvelle phase. En tout cas, impossible pour moi, depuis des semaines, de prétendre sérieusement avoir des choses nouvelles à formuler par écrit. Il me semble que je ne pourrai rien dire qui n’ait déjà été dit ou démontré. Il me semble aussi que toute l’intelligence mise en oeuvre jusqu’à présent sur le Blog continue de porter ses fruits, infiniment précieux, mais montre également ses limites face à une inertie colossale. Sur cette inertie, aucun intellect (aussi brillant soit-il) n’a de prise.… Lire la suite…

  • PIQÛRE DE RAPPEL : L’avenir à court-terme

    Passionnants en fait, ces mois qui ont suivi l’effondrement de Lehman Brothers. Dans mon billet du 24 janvier 2009, je répondais à un commentateur qui posait la question suivante : « Comment François Leclerc et Paul Jorion voient-ils l’avenir à court-terme (4-5 ans) ? »

    Un horizon de quatre ou cinq ans en janvier 2009 ? Cela fait donc à peu près maintenant : mai 2013. Voici ce que j’écrivais il y a un peu plus de quatre ans.

    Je vais me lancer. Je crois que ça ira beaucoup plus mal avant que ça n’aille mieux. Et la raison en est la suivante, c’est que si vous et moi voyons bien que seul un saut radical nous sortira du désastre actuel, ceux qui nous ont conduits là feront tout ce qui est en leur pouvoir – et le pouvoir ils en disposent en ce moment – pour remettre la machine en marche par des demi-mesures.… Lire la suite…

  • L’actualité de demain : POUR UN PROGRAMME DE MESURES « NON CONVENTIONNELLES », par François Leclerc

    Billet invité.

    La pagaille européenne prend des dimensions renouvelées. Il faut aussi aller la rechercher dans une étude réalisée par KPMG, le groupe de services financiers, pour la découvrir dans toute sa profondeur et ne pas s’en tenir à ses manifestations les plus spectaculaires qui s’expriment sous la forme du véritable « krach politique » qui s’approche, pour reprendre l’expression appropriée de Martine Orange dans Médiapart.

    Il s’avère que les créances douteuses des banques européennes atteindraient 1.500 milliards d’euros (dont 600 milliards pour les seuls établissements britanniques, espagnols et irlandais). Au lieu de nettoyer leurs bilans et constater des pertes en vendant leurs portefeuilles, ce qui viendrait contrevenir au renforcement de leurs fonds propres et inquiéterait les investisseurs, celles-ci préfèrent proroger leurs prêts (les faire rouler).… Lire la suite…

  • LA LIBRE BELGIQUE, 2013 : LE DÉFI DES DETTES PUBLIQUES, par Paul Jorion et Bruno Colmant, le 23 février 2013

    OPINION

    2013: le défi des dettes publiques

    Une opinion de Paul Jorion, anthropologue, chargé de cours à la VUB, et Bruno Colmant, économiste, chargé de cours à l’UCL.

    Il y a, bien sûr, un ralentissement généralisé du rythme de croissance mondiale, phénomène classique de tassement conjoncturel qui succède avec la régularité du pendule aux périodes de crédit excessif, comme celle qui a caractérisé la période 2001-2007, périodes de surexploitation de l’effet de levier qu’autorise l’endettement, débouchant sur un « moment Minsky ». Un tel « moment » s’exprime par un retour brutal au seul roc solide de l’économie : celui de l’argent sonnant et trébuchant, alors que les reconnaissances de dette – qui étaient fondées sur des châteaux en Espagne – feront apparaître, dans la vérité de leur prix, la différence qui existe entre la richesse qui a véritablement été créée et celle qui ne reposait que sur des espoirs infondés.… Lire la suite…

  • FINANCER LA FIN DU MONDE, par Pierre Sarton du Jonchay

    Billet invité.

    Après les Britanniques, les Français s’essaient à écrire dans la Loi le monde bancaire idéal qu’ils recherchent.

    Les Britanniques cernés par les côtes de leur île ont une représentation naturelle des frontières qui font le vivre ensemble. L’irréalisme de la globalisation financière leur est évidente car ils savent d’instinct qu’elle n’est pas gouvernable. Néanmoins, il est une réalité nouvelle qui a produit la possibilité de l’excès de levier financier déclencheur de la crise : c’est la globalisation de l’espace conceptuel par le numérique. L’information circule sans coût. Cela permet toutes les constructions spéculatives fondées sur l’exploitation du temps incompressible nécessaire à l’intelligence humaine pour rapprocher les concepts de la réalité.… Lire la suite…