Archives par mot-clé : Cuba

Cuba : la faim, par Tout me Hérisse

Bel accord pour éviter les famines au sein des pays non impliqués dans l’actuelle guerre Russie-Ukraine, mais que fait-on pour Cuba ?

Beaucoup de pays, africains notamment, poussent un ‘ouf de soulagement’ à la suite de l’accord sur les exportations de blé russes et ukrainiennes.

Les États-Unis ont cherché jeudi à faciliter les exportations russes de denrées alimentaires et d’engrais en rassurant les banques, les compagnies maritimes et les compagnies d’assurance que de telles transactions ne violeraient pas les sanctions imposées par Washington à Moscou en raison de son invasion de l’Ukraine.

Continuer la lecture de Cuba : la faim, par Tout me Hérisse

Partager :

Veille effondrement #71 – Frugalité cubaine, par Yves Nyssen

À la lecture du billet Veille effondrement #62 – Taxes dissuasives, sur le carburant, sur la viande… et des nombreux commentaires, voici quelques réflexions :

La frugalité acceptée ou imposée pour tout un peuple, cela existe déjà à Cuba et la ‘libreta’, sorte de  ticket de rationnement symbole de l’égalitarisme est toujours en cours accordant une certaine quantité d’aliments à un prix très bas fixé par l’État.

Toutefois, sur les marchés libres, les prix ont tendance à augmenter et il y a des pénuries de viande, viande de bœuf particulièrement, tout comme les produits laitiers.
Continuer la lecture de Veille effondrement #71 – Frugalité cubaine, par Yves Nyssen

Partager :

Les États-Unis et leurs « Hispaniques »

Je vous ai déjà longuement parlé de la manière bizarroïde dont les États-Unis classent leur population en sous-populations, les « Anglos » étant qualifiés de « Caucasiens », une référence lointaine au fait que dans les dernières années du XVIIIe siècle, Blumenbach, l’inventeur du mot « ethnologie », considérait que le fleuron pour les « Blancs » de sa collection de crânes était celui d’une femme caucasienne, ou qu’un Iranien ou une Iranienne ne sera pas considéré comme « Asiatique », le terme étant réservé aux Extrêmes-orientaux, chacune de ces dénominations dissimulant maladroitement un épisode particulièrement peu reluisant de l’histoire de la nation. Je vous ai aussi expliqué comment se redistribuait la catégorie « Hispanics », en référence cette fois à une langue, l’espagnol :

Cette population-là donc, partant du chiffre de 12,5 % d’Hispaniques aux États-Unis, se partage en 47,9 % de « Blancs » et 42,2 % d’Amérindiens à proprement parler, lesquels sont appelés dans les recensements américains, « Some other » : quelque chose d’autre !

Que faire dans ce cadre-là d’un article du New York Times qui nous explique qu’en novembre dernier Trump a grignoté le vote des Hispaniques, sachant que la catégorie renvoie aussi bien aux descendants Blancs des « barons » d’origine espagnole exilés en Floride suite à la révolution de Fidel Castro, que des Amérindiens venus à pied du Guatemala ou du Honduras, les parias qualifiés de « quelque chose d’autre » ?

Partager :