Étiquette : décroissance

  • Institut Momentum : Quatre regards sur l’économie de l’Anthropocène, le 12 juin 2014

  • SCIENCES PO, PSIA, La décroissance de l’économie, projet ou fatalité ?, le 13 mars 2014, de 17h à 19h

  • LA STRATÉGIE DU CHOC, par Cédric Chevalier

    Billet invité

    Dans ma réflexion (permanente) sur l’époque que nous vivons, j’ai le pressentiment assez clair que nous allons traverser, que nous traversons déjà, une des zones de turbulence les plus critiques de l’histoire de l’humanité. Si je n’étais pas si réservé dans mes propos, je parlerais même d’une conviction car la conjonction de toutes mes connaissances pointe massivement vers ce futur/présent turbulent. Concrètement, je suis fort convaincu que le régime socio-technique actuel, pour utiliser un terme de théorie de la transition, ne peut en aucun cas se maintenir à moyen et à long terme.

    La conjonction d’une évolution parallèle défavorable de nombreux paramètres qui caractérisent notre système, sous l’effet de l’évolution parallèle défavorable de nombreuses variables qui le déterminent, ainsi que l’absence manifeste de reconnaissance sociétale et politique de cet état de fait, et l’absence consécutive de toute action collective massive susceptible d’inverser les tendances précitées, me convainc chaque jour davantage qu’il est inévitable que nous allons percuter un mur.… Lire la suite…

  • FAUT-IL METTRE EN PLACE UN DROIT À UNE ALLOCATION UNIVERSELLE ?, par Mateo Alaluf

    Billet invité.

    Qu’est-ce que l’allocation universelle ?

    Par allocation universelle on entend l’octroi d’un revenu versé de manière inconditionnelle à toute personne de la naissance à la mort, revenu censé garantir un niveau de vie décent et déconnecté de tout emploi. Dans sa forme la plus achevée, l’instauration d’un tel revenu, financé par l’impôt, se substituerait au système de protection sociale financé principalement par les salaires.

    L’allocation universelle ou revenu de base se présente ainsi comme une alternative à « la crise de l’état providence ». En permettant à ceux qui n’ont pas d’emploi de se replier sur leur allocation ou d’accepter des emplois à temps partiel ou encore faiblement rémunéré, elle serait un moyen de résorption  du chômage et d’amélioration de la flexibilité du marché du travail et de plus éradiquerait l’exclusion.… Lire la suite…

  • FINANCE ET ÉTHIQUE : UNE APPROCHE PRAGMATIQUE

    Le premier obstacle à vaincre dans mon cours « Stewardship of Finance » était de ne pas me laisser embourber immédiatement dans les définitions de « finance » et d’« éthique ».

    Pour la finance, je m’en suis débarrassé dès la leçon inaugurale en lui reconnaissant quatre fonctions utiles (l’intermédiation, l’assurance, l’organisation et la maintenance d’un marché primaire et d’un marché secondaire des instruments de dette) et une fonction nuisible (la spéculation).

    Pour l’éthique, le risque me paraissait considérable de m’enliser rapidement dans une problématique « à la Rawls ». Je veux dire par là de me laisser piéger d’emblée dans des considérations de statistiques élémentaires, comme n’a pas su éviter de le faire John Rawls (1921 – 2002).… Lire la suite…

  • MANIFESTE DES CHRÉTIENS INDIGNÉS, par Serge Lellouche

    Billet invité. Le projet décrit dans le « Manifeste des chrétiens indignés » est distinct de celui que nous élaborons collectivement ici. Il m’a semblé cependant qu’une convergence suffisante existait entre les deux pour qu’une discussion de ce manifeste, ici sur le blog, constitue un exercice utile et, espérons-le, fructueux.

    En rédigeant le manifeste des chrétiens indignés, nous avons voulu exprimer l’incompatibilité profonde entre l’ordre libéral en vigueur et notre espérance évangélique.

    Celle-ci, avant tout dans la conversion personnelle, et en prolongement par la transformation progressive de nos modes de vie, nous appelle à faire le choix radical de la sobriété et du partage, contre celui de l’avidité et de la compétitivité entre les hommes qui caractérise intrinsèquement l’ordre capitaliste.… Lire la suite…

  • LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 1er JUILLET 2011

    Un bilan provisoire
    La baisse rassurante de l’incrédulité
    La crise (Fayard 2008)
    Interdiction des paris sur les fluctuations de prix
    La spéculation
    Le protectionnisme
    Tout le travail disparu n’est pas en Chine
    La décroissance
    Ne pas laisser l’extrême-droite souscrire seule aux bonnes idées… Lire la suite…

  • LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 25 FEVRIER 2011

    Un monde sans argent
    Un monde sans mort nécessaire
    Les hyperdiffusionnistes anglais : Grafton Elliott-Smith, William Perry, A. Maurice Hocart, W.H.R. Rivers
    Par quoi remplacer le monde qui s’effondre ?
    Marx, l’objection de croissance
    Les blogs, les « clubs »
    * L’argent mode d’emploi,
    * Le capitalisme à l’agonie,
    * La guerre civile numérique,
    * Comment on devient l’« anthropologue de la crise »,
    * Le prixLire la suite…

  • A PROPOS DE L’ARGENT, MODE D’EMPLOI, REPONSES A DES QUESTIONS DE VINCENT BOURDEAU

    Vincent Bourdeau publiera dans le No 7 de la revue TINA, à paraître en février 2011, un compte-rendu de L’argent, mode d’emploi (Fayard 2009), il m’a posé à ce sujet, un certain nombre de questions qui seront publiées à la suite de son texte. Voici mes réponses.

    Vincent Bourdeau (V. B.) – Pour commencer pouvez-vous nous indiquer en quoi, à vos yeux, il est si important que cela de distinguer la monnaie comme argent de la monnaie comme reconnaissance de dette ? Intuitivement, si l’argent est défini comme un moyen de paiement, on peut imaginer que tout « objet » qui aurait les vertus que l’on prête à l’argent (liquidité, divisibilité, etc.)Lire la suite…

  • Bonjour, on est dimanche…


    Paul Jorion Bonjour on est dimanche…
    envoyé par PaulJorion. – L'actualité du moment en vidéo.

    EtatsGenerauxEmploiEcologie.net

    Les retraites

    Eva Joly

    Les décroissantistes et la productivité

    Le temps de travail : genre de travail, pénibilité, âge de la retraite

    Notre système économique permet-il de traiter la question du travail de la manière qui convient ? La réponse est non.… Lire la suite…

  • Les décroissantistes contre la société d’abondance, par Pierre-Yves D.

    Billet invité.

    L’abaissement de l’âge du départ à la retraite et plus généralement la diminution du temps de travail n’ont rien à voir avec le gaspillage des ressources naturelles.

    Les décroissantistes se trompent de combat lorsque, au prétexte de sauver la planète et ses humains, ils font passer au second plan, voire éludent, le problème des inégalités, alors que ce sont bien elles qui sont à la source des gaspillages et destructions de nos milieux de vie.

    J’appelle décroissantistes ceux qui parmi les décroissants se font forts de tout faire décroître indistinctement : d’abord bien entendu le niveau de consommation des matières premières et sources d’énergies non renouvelables.… Lire la suite…

  • Et si la croissance ne revenait pas ?, par Jean Chamel

    Billet invité.

    Et si la crise que nous traversons actuellement marquait la fin d’une époque, celle de la croissance économique ? Non parce que le capitalisme aurait perdu la raison en se dévoyant dans une financiarisation devenue incontrôlable, ni même parce que des ressources naturelles de plus en plus rares imposeraient une limite infranchissable à l’expansion de l’économie (ce que nous ne contestons pas), mais plus prosaïquement parce que nos vieilles nations, dites industrialisées, arriveraient au terme d’un long processus de transition économique.

    Telle est la thèse que nous souhaitons défendre. Pourquoi en effet, de tous les changements, aussi bien économiques que sanitaires, démographiques, sociaux ou politiques, qui ont marqué la transformation de notre société au cours des derniers siècles, la croissance des activités économiques devrait être le seul qui n’admette point de limites ?… Lire la suite…

  • Quelques réflexions sur l’état d’urgence, par Jean-Luce Morlie

    Billet invité.

    QUELQUES REFLEXIONS SUR L’ETAT D’URGENCE

    Le barnum politico-financier de ces derniers mois fait affleurer l’idée que nos sociétés s’organisent comme un spectacle sur lequel nul n’a prise. Quelle est la raison de cette paralysie générale. S’agit-il de montrer que la crise financière fonctionne comme un théâtre et détourne l’attention tandis qu’à l’arrière-scène, des actifs tangibles changent de main grâce à l’argent public ? De cela, nous n’en n’avons jusqu’ici, guère parlé sur le blog, est-ce urgent ? De la même façon que l’établissement du prix ne fonctionne pas selon notre représentation de l’offre et la demande, mais sur le rapport de force entre personnes ou groupes sociaux, nous pouvons comprendre que le capitalisme est structuré à la façon d’un spectacle, avec précisément le même objectif, évacuer la perception des rapports de forces.… Lire la suite…