Archives par mot-clé : démocratie

Fin de partie pour la démocratie représentative ? par Roberto Boulant

Ouvert aux commentaires.

L’histoire façonne la culture politique de chaque pays et il existe probablement autant de variations sur ce thème que de nations. Alors pour éviter de se noyer dans de vaines comparaisons – tout en versant sa dime au chaos qui s’installe au fur et à mesure que les institutions internationales nées de la 2nde GM se désagrègent – concentrons-nous sur la doulce France et sur la mère des élections, la présidentielle. Celle qui détermine la vie politique du pays pendant cinq ans.

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Trends – Tendances, La bonne santé des marchés boursiers : la leçon donnée par la Chine, le 28 janvier 2016

La bonne santé des marchés boursiers : la leçon donnée par la Chine

La Bourse chinoise n’est pas à la fête : elle avait perdu 40% au cours de l’été dernier, avait regagné ensuite 7%, avant de replonger de 20% au début du mois de janvier.

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France : Experts en ‘collapsologie’ réclamés d’urgence !, par Roberto Boulant

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Un des pires scénarios qui puisse se concevoir en matière de sécurité aérienne est celui où l’on passe soudainement d’une situation de routine, à une situation d’urgence, puis à une situation de détresse. C’est ce qui peut se passer quand l’équipage ne s’aperçoit pas que les performances aérodynamiques de l’appareil sont fortement dégradées, et que les chaînes informatiques de l’autopilote tentent désespérément de maintenir l’avion dans son enveloppe de vol. Vient alors l’inévitable moment où les automatismes se déconnectent… à l’instant même où l’appareil cesse de voler et entame sa chute vers le sol ! Un retour instantané à une dure réalité qui peut s’avérer mortelle, si le cockpit n’accède pas très rapidement à une bonne appréciation de la situation. Inutile de préciser qu’en cas de mauvaise évaluation, les risques sont maximaux d’entamer des manœuvres qui aggraveront la situation, jusqu’à dépasser le point de non-retour !

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De la solidarité à la charité, par Michel Leis

Billet invité.

Dans l’histoire, il apparaît régulièrement des dates charnières, des dates qui dépassent l’événement factuel et marquent clairement la bascule d’une époque. Chacune de ces dates a son propre enchaînement de circonstances qui peuvent être analysées sous un angle purement factuel, mais qui reflètent aussi l’aboutissement de processus sous-jacents à l’œuvre depuis fort longtemps. Les éléments qui conduisaient d’un Ancien Monde à un Nouveau Monde étaient déjà en action et n’apparaissaient au grand jour qu’à la faveur d’évènements qui ne pouvaient alors apparaître que comme des accidents de l’Histoire. L’exemple le plus récent et le plus évident aux yeux de tous fut la chute du mur de Berlin en 1989 qui soudain entérinait la fin d’une vision alternative du progrès, celle du progrès social, l’implosion du système soviétique qui avait sa propre dynamique prenait un sens particulier, le progrès économique s’imposait urbi et orbi comme la religion féroce qui devait gouverner le monde.

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« C’EST DIFFICILE, C’EST LA DÉMOCRATIE… », par François Leclerc

Billet invité.

Si les certitudes font défaut à propos de la Grèce, les inconnues ne manquent pas. Le 24 avril abandonné, le 11 mai est la nouvelle date butoir à laquelle l’Eurogroupe pourrait désormais aboutir à un accord avec le gouvernement grec, la veille d’un nouveau remboursement du FMI. Les négociations sont au point mort, les membres du gouvernement grec opposant un optimisme de façade à des dirigeants européens qui n’y croient plus et le font savoir, leurs calculs déjoués et leur intransigeance sans effet. La réforme du droit du travail et des retraites, l’augmentation de la TVA et le programme de privatisations restent des points de blocage, comme l’a confirmé Alexis Tsipras.

En révélant que Yanis Varoufakis serait venu lui demander à Washington des délais de paiement, qu’elle aurait refusés, Christine Lagarde a donné le ton. Un face à face s’est installé, dont nul ne sait combien de temps il peut durer, car personne n’a intérêt à en précipiter le dénouement. Côté grec, il est à nouveau demandé l’abandon de l’approche en deux temps imposée par les autorités européennes – d’abord l’extension du plan de sauvetage, puis ensuite la négociation d’un nouveau plan – et réclamé que les deux négociations soient fusionnées. Ce qui impliquerait de discuter dès maintenant du fond d’un problème qui reste éludé: le mystère du remboursement de la dette.

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Pour la survie de nos démocraties notre conception de la représentation politique doit impérativement s’adapter aux formidables capacités des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, par Jean-Paul Vignal

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Je ne suis pas un expert technique de la chose électronique ou d’internet, mais je travaille depuis 1990 sur les implications économiques et sociales de la mise en relation de tout le monde avec tout le monde qu’il permet. Il m’a semblé évident depuis le début que des jeunes qui n’ont connu qu’Internet ne peuvent pas comprendre que les institutions politiques qui règlent notre vie fonctionnent encore en France au même rythme et sur le même modèle qu’à l’époque des diligences, de la marine à voile et des pigeons voyageurs, alors que presque tout le reste de leur vie est fondé sur le principe de la participation et de l’action directe et instantanée.

Il me semble que ce qu’il faut remettre en cause, c’est le principe même de la représentation : elle est nécessaire pour agir, ça ne fait aucun doute. Mais elle doit se faire « strictement sous mandat », avec droit de veto en cas de non respect, et non plus « au mieux des intérêts de ceux qui payent le plus cher pour être servis en premier ». Il faut revenir aux principes fondateurs des cahiers de doléances et des États généraux de 1789, revus et corrigés Internet. Les partis tels qu’ils sont ne servent à rien, ce ne sont que des machines de prise de pouvoir au service d’ambitions personnelles et d’intérêts particuliers.

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LEUR NOUVELLE SOCIÉTÉ, par François Leclerc

Billet invité.

Née dans la foulée des années 30, la doctrine de l’ordo-libéralisme pourrait évoluer à l’initiative de son gardien du Temple, la Bundesbank. Classiquement, une division du travail est instituée par cette théorie, qui attribue la conduite de la politique monétaire à la banque centrale, à l’abri du pouvoir politique, confie les affaires budgétaires au gouvernement, et la fixation des salaires et des conditions de travail aux négociations entre employeurs et syndicats des travailleurs. Sortant sans scrupule de sa mission, la Bundesbank propose d’introduire une nouveauté : la création d’un Conseil fiscal européen indépendant au détriment de la Commission européenne.

Au fil du déroulement de la crise, les banques centrales élargissent leurs missions, et la Bundesbank pourtant si respectueuse de l’Etat de droit n’y faillit pas, au nom des intérêts suprêmes qu’elle défend. De son point de vue, tous les moyens sont bons pour rendre irréversibles les dispositions gravées dans un Traité fixant les normes de déficit et d’endettement public, ainsi que pour veiller à leur stricte application : pour la Bundesbank, les dérogations et les assouplissements sont autant d’horreurs. Sa proposition intervient en réaction explicite à l’attribution d’un nouveau délai de deux ans au gouvernement français, afin de respecter son objectif de déficit annuel de 3%.

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LE TEMPS DE LA POLITIQUE EST REVENU, par François Leclerc

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Cette année, la crise politique européenne va s’exprimer dans toute sa dimension. Du Nord au Sud, les consultations électorales qui en sont une des occasions ne vont pas manquer, et celles qui vont se dérouler en Grèce, au Portugal, au Royaume-Uni et en Espagne vont être suivies de particulièrement près, en attendant les échéances françaises et italiennes qui suivront.

Le rejet et l’affaiblissement des partis de gouvernement s’approfondit, expression du refus de leurs politiques, ce qu’elles ont en commun ayant tendance à l’emporter dans l’opinion sur ce qui les différencie. Mais le vide politique qui est ainsi apparu a été comblé de manière hétéroclite, amalgamé dédaigneusement par les élites de la politique sous le terme de populisme. Suivant les pays, certains partis et mouvements s’inscrivent dans une perspective européenne, tandis que d’autres s’affirment europhobes. Ne pas confondre.

Continuer de donner une onction démocratique à une politique qui ne s’en embarrasse pas, va impliquer la création, là où cela est possible et par défaut, de coalitions des partis de gouvernement, aucun d’entre eux ne pouvant plus à lui seul s’imposer. La Grèce, l’Espagne et le Portugal pourront être tous les trois dans ce cas, ainsi que le Royaume-Uni, l’alternance se heurtant en Écosse à la montée des nationalistes au détriment des travaillistes.

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Hong Kong : ILS SONT TOUJOURS DANS LA RUE ! par François Leclerc

Billet invité.

Depuis le 28 septembre dernier, rien n’y fait et les semaines passent dans les quartiers occupés d’Admiralty, de Causeway Bay et de Mong Kok. Ni les charges et les gaz au poivre des policiers, ni les promesses de dialogue cousues de fil blanc, ni la fatigue et les pressions des commerçants, ni le coups de main des Triades ne lui font rendre raison, la jeunesse de Hong Kong n’abdique pas.

Après trois nuits de charges policières violentes et de tentative de démantèlement de barricades et de rétablissement de la circulation dans le quartier de Mong Kok, le cœur commercial de Hong Kong avec ses petites rues spécialisées par produits et ses innombrables boutiques, les manifestants sont par milliers revenus en force munis de leurs parapluies, puis ont forcé un cordon de police. Au lever du soleil, les policiers se retiraient sous les vivats.

Une nouvelle offre de négociations avec la Fédération des étudiants de Hong Kong (HKFS) et à propos du projet de réforme constitutionnelle a jeudi dernier été rendue publique par l’exécutif de Hong Kong, désormais prévue par ses soins mardi prochain. Mais les étudiants continuent de réclamer la démission de son chef, Leung Chun-Ying, et d’exiger que les candidatures aux élections ne soient pas sous contrôle des autorités…

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VIVE LA GRANDE LUTTE HÉROÏQUE DE LA JEUNESSE DE HONG KONG ! par François Leclerc

Billet invité.

Entamé le 28 septembre dernier, le mouvement prodémocratie de blocage d’Admiralty, le quartier des affaires de Hong Kong, se poursuit envers et contre tout après s’être étendu à Causeway Bay, l’un des principaux quartiers commerçants. Des dizaines de milliers de jeunes étudiants et de lycéens, filles et garçons mélangés, ont pacifiquement occupé les rues et avenues, érigeant des barricades, faisant d’un simple parapluie leur emblème et leur protection tout en bénéficiant de la sympathie de la population, leur plus solide rempart. Le fantôme de Tian’anmen était dans les têtes, en premier lieu dans celles des autorités centrales chinoises qui n’ont ni pu ni voulu renouveler leur réaction sanglante d’alors en raison de ce rapport de force.

Ni les charges policières brutales, ni l’emploi des hommes de main des Triades n’ont pu venir à bout de la détermination des manifestants. Les tentatives de désamorcer le mouvement avec un simulacre de concertation ont tourné court, tandis que les embouteillages et les dysfonctionnements apportés à la vie quotidienne des habitants de Hong Kong se sont révélés être à la longue leur principal ennemi. Toute mobilisation massive de cette nature n’a forcément qu’un temps : elle se doit de déboucher, au risque sinon de s’effilocher. Pour autant, l’histoire immédiate n’est pas finie, car l’opinion publique est sensible aux exactions policières qui viennent d’intervenir en raison de la jeunesse des manifestants.

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rtbf, MATIN PREMIÈRE, 5/5 de Marie Vancutsem dans le 5-7, vendredi 11 octobre à 5h45

Cinquième épisode : Le capitalisme peut-il encore être sauvé ?

Marie Vancutsem reçoit cette semaine l’anthropologue Paul Jorion, observateur avisé du monde de la Finance.

Dernier épisode de 5/5 avec Paul Jorion pour analyser le système économique actuel. Mais est-il suffisamment solide, ce capitalisme financier ? Va-t-il tenir le coup ? Que peut-on attendre de l’avenir ? Les perspectives semblent assez sombres, 5 ans après le déclenchement de la crise… Et on peut le dire cette semaine, l’horizon dépeint par Paul Jorion n’est pas franchement optimiste. Démonstration.

Le podcast est ici.

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La démocratie est-elle enchaînée face à la finance ?

Ma communication au Colloque international LA DÉMOCRATIE ENRAYÉE ? à l’Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique, le 31 mai 2013.

L’anthropologie sociale britannique dont j’ai eu l’honneur à une époque d’être l’un des représentants, et dont je défends toujours les valeurs méthodologiques faites d’une combinaison équilibrée de rigueur et de bon sens aristotélicien, demande que quand il est question des phénomènes relevant de l’humain, une explication, pour mériter ce nom, doit pouvoir rendre compte des faits observés aussi bien en termes de personnes, d’acteurs humains composant les sociétés auxquelles nous appartenons, qu’en termes d’institutions procurant à ces sociétés humaines le cadre au sein duquel elles peuvent fonctionner, en assurant autant que faire se peut le bonheur de leurs membres.

De même que le comportement des abeilles explique la structure hexagonale des alvéoles composant les rayons en raison de la manière dont elles les ont construits, assemblées en grand nombre et battant simultanément des ailes, et explique ensuite celle de la ruche toute entière, c’est celle-ci qui en vient à expliquer, par un effet en retour, ce que sont précisément les abeilles. L’activité des hommes, qu’elle soit routinière, d’ordre réflexe, ou bien délibérée, déterminée par un calcul mené à son aboutissement, explique la forme qu’ont prises les institutions humaines. Le comportement des êtres humains s’explique ici aussi, en retour, par la manière dont sont faites ces institutions. Le rapport entre les deux est dialectique : sous la forme d’une détermination réciproque où les individus vivent leurs institutions comme un sentiment qu’ils éprouvent, et ce sont ces sentiments qui, en réaction à la manière dont les institutions les modèlent, remontent ensuite, de l’individu à la structure, en s’agrégeant pour définir la dynamique qui exercera sur ces institutions une contrainte et les fera évoluer de manière à ce que s’efface toute pression inacceptable qui se sera exprimée comme insatisfaction éprouvée ou comme ressentiment, c’est-à-dire en tant que « sentiment ».

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IL N’Y A PLUS AUCUN DOUTE SOUS L’ACROPOLE, par Panagiotis Grigoriou

Billet invité, en réponse au dernier billet de Michel Leis

Merci pour votre analyse, j’espère qu’elle servira au moins encore à  dissiper le doute là où l’instauration de la nouvelle religion – l’économie – n’a pas encore détruit et de manière irrémédiable l’économie réelle. Je pense que votre analyse est désormais mutatis mutandis partagée par la majorité des Grecs. Désormais, c’est-à-dire depuis que de nombreux analystes bien d’ici et d’ailleurs connaissent toujours un large écho à travers l’opinion. Dans une bonne partie de son discours d’ailleurs, le parti de la Gauche radicale et d’Alexis Tsipras ne dit pas autre chose.

Sauf que rien, vraiment rien ni personne, n’a pu s’opposer efficacement à la mise en place du Nouveau régime de la Troïka, si ce n’est qu’en y apportant un semblant de modération. Nous savons presque tout sur notre situation, mais la société laminée, et pour tout dire en phase de fascisation pour une de ses composantes en tout cas, n’a ni la force ni encore moins la méthode pour y faire face.

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IL FAUT EUTHANASIER LE CONSOMMATEUR, par Michel Leis

Billet invité.

Tout le monde connaît la célèbre phrase de J.M Keynes sur l’euthanasie des rentiers, écrite à propos d’une crise qui par son ampleur n’est somme toute pas si éloignée de la nôtre. La Troïka nous propose aujourd’hui une nouvelle voie pour sortir de la situation actuelle : l’euthanasie du consommateur, ou pour être plus précis l’élimination du consommateur qui subsiste en nous. Après une grosse décennie où le pouvoir d’achat a été mis à mal par les politiques de désindexation, la hausse des coûts de l’énergie, des dépenses de santé ou de logement et autres stratégies de création de valeur menées par les entreprises (liste non limitative), une nouvelle phase se met en place sous le vilain nom de politiques d’austérité. Des programmes pilotes sont déjà en cours dans les pays du sud de l’Europe, réduisant la consommation aux fonctions essentielles pour une part croissante des individus.

Comme souvent dans les politiques menées par des groupes d’experts, l’euthanasie du consommateur n’est pas un but en soi, mais la conséquence de mesures prises pour répondre à cette question lancinante, comment sauver le système ? Il faut pourtant saluer le caractère visionnaire et le courage de cette approche novatrice, même si elle découle d’autres préoccupations. Visionnaire, car réduire progressivement une consommation qui comporte encore trop de superflus est un acte écologique qui économise des ressources rares, permettant enfin aux élites de jouir pleinement de leurs privilèges sans préoccupation inutile.

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