Archives par mot-clé : effondrement

Le temps qu’il fait le 26 janvier 2020 – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 26 janvier 2020. Ma vidéo d’aujourd’hui s’appellera : « Le temps qu’il fait le 26…

Vous devez être connecté pour lire le contenu complet de l'article. Vous pouvez vous abonner ici

Partager :

À propos de Les attitudes possibles devant la menace d’extinction (V) Le survivalisme, par Alexis Toulet

Ouvert aux commentaires.

La stratégie survivaliste à l’échelle individuelle est clairement condamnée, comme vous l’expliquez. A l’échelle d’une collectivité comme région ou nation, elle serait praticable dans certains cas Le problème est que cette stratégie… n’en est pas une en vérité, car elle ne répond pas au problème !

Le problème n’est pas en effet que l’humanité risquerait de disparaître. La solution ne peut donc pas être « tiens voici une manière de s’assurer que X millions de personnes survivent et hop problème résolu ! »

Le « pire cas » envisageable du réchauffement et de l’effondrement des écosystèmes ne laisserait en effet pas une planète inhabitable pour l’être humain : il laisserait une planète où seule une petite partie de l’humanité actuelle pourrait survivre. Ce serait la pire catastrophe de l’Histoire, comparable seulement à la catastrophe de Toba supposée être arrivée il y a environ 73.000 ans, si la théorie qui fait soupçonner une telle catastrophe est juste.

Continuer la lecture de À propos de Les attitudes possibles devant la menace d’extinction (V) Le survivalisme, par Alexis Toulet

Partager :

Débattons-en : L’effondrement, parlons-en. Les limites de la collapsologie, par Jérémie Cravatte

Ouvert aux commentaires.

L’effondrement, parlons-en. Les limites de la collapsologie, par Jérémie Cravatte

Extrait :

Les discours de l’effondrement s’inquiètent avant tout du devenir de « notre » civilisation et ils assimilent la fin de celle-ci à la fin du monde. Pour être plus précis, ils s’inquiètent avant tout de l’avenir des classes moyennes des pays industrialisés – c’est-à-dire de moins d’une personne sur cinq dans le monde. C’est l’effondrement de « nos » modes de vie qui est mis au centre des préoccupations par les discours collapsos. Nous sommes en pleine « complainte de l’homme blanc » comme le fait remarquer Émilie Hache. Cette réaction ethnocentrée est compréhensible, mais il faut l’assumer et situer ce récit. Or, les collapsos (avec certaines exceptions, comme Renaud Duterme) préfèrent le présenter comme une analyse totalisante, globalisante.

Partager :

Trans-Mutation – Paul Jorion : A quoi bon penser à l’heure du grand collapse ?

Ouvert aux commentaires.
Partager :

Le coup de Jarnac de l’Institut Momentum

Ouvert aux commentaires.

Vous me direz qu’il y a mieux à faire que se disputer avec des gens qui sont très proches de vous, voire même avec qui l’opinion publique vous confond éventuellement, et je suis tout à fait d’accord avec vous, mais à certains moments, des amis peuvent prendre un virage à 180°, et là, il faut dire : « Non ! ». Et fermement !

Le Monde a commencé à publier il y a quelques heures une série d’articles intitulés « Face à l’effondrement, il faut mettre en œuvre une nouvelle organisation sociale et culturelle ». Le titre peut sembler optimiste, mais le ton est donné par un paragraphe que je cite en entier :

Ainsi, l’effondrement est inévitable non parce que la connaissance scientifique de son advenue est trop incertaine, mais parce que la psychologie sociale qui habite les humains ne leur permettra probablement pas de prendre les bonnes décisions, au bon moment. Il existe souvent plusieurs manières de résoudre un problème local ou circonscrit, mais affronter tous les problèmes ensemble et globalement rend le coût d’éventuelles solutions si élevé que seul le déni s’avère être la réponse adaptée. C’est ce déni de masse qui garantit que l’effondrement est certain.

Vous aurez relevé la transition inexpliquée entre le « probablement pas » en milieu du paragraphe et le « certain » qui le termine.

« Vive le déni de masse ! » qui nous permet ensuite de vendre du survivalisme « à la Mad Max ». Si on vous évoque tout de suite les petites communautés de « braves gens comme nous » qui survivront sur un mode Amish, coupées du reste du monde, on vous épargne pudiquement les raids sanglants qui auront lieu autour du dernier poids lourd bourré de diesel, ce qui fera qu’on passera rapidement dans la pratique de « Mad Max » à « La route ».

Pourquoi est-ce un coup de Jarnac ? Parce que les jeunes sont en train de se lever en masse pour sauver la mise du genre humain dans son ensemble. Ils échoueront peut-être, je n’en sais rien, mais notre rôle à nous, les aînés, n’est certainement pas de théoriser le fait que nous ayons nous, à titre individuel, fait notre deuil du genre humain.

Décider de jeter l’éponge, et prôner les petits Fort-Chabrol du futur, c’est un choix personnel. En faire une règle de vie pour tout le monde, c’est une fois de plus faire passer les intérêts particuliers avant l’intérêt général. Et ce genre de mentalité – merci beaucoup ! – on a déjà donné. Beaucoup trop donné !

Allez les jeunes, on est avec vous ! Et pas dans un combat perdu d’avance !

Partager :

Faisons le point, le 17 mars 2019 – Retranscription

Retranscription de Faisons le point, le 17 mars 2019. Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le dimanche 17 mars 2019 et mon exposé va s’intituler « Faisons le point ». 

Mais avant, si vous êtes à Lille, demain, le 18, à 18 h, venez écouter Bruno Colmant, le fameux économiste belge, et Paul Jorion. Nous débattrons à 18 h à La Catho sur le sujet – on nous avait demandé de le déterminer il y a longtemps, alors nous n’avons pris aucun risque. On avait appelé ça « 2019, l’année de tous les dangers ». Vous voyez, cela s’avère très très approprié. Alors, à 18 h. Il faut s’inscrire. Si vous n’êtes pas inscrit, au 60, Bd Vauban. Il y a quand même une entrée à droite qui s’appelle « Visiteurs » et on vous laissera quand même entrer si vous vous enregistrez. Voilà. 

Faisons le point. Il sera question d’effondrement, de collapsologie. Il sera question essentiellement des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la France et de la Nouvelle-Zélande. Les thèmes sont légèrement différents. Etats-Unis : la paralysie. Royaume-Uni : l’ingouvernabilité. La France : la polarisation qui monte, qui monte, qui monte. Et enfin, le drame de la Nouvelle-Zélande, la guerre de religions entre ce qui reste de la chrétienté – j’aurai pas mal de choses à dire là-dessus – et le monde musulman. 

Continuer la lecture de Faisons le point, le 17 mars 2019 – Retranscription
Partager :

Royaume-Uni, États-Unis : l’ingouvernabilité

Espace Éthique/Île-de-France : Prédire les crises financières, le 4 mars 2019

Trends-Tendances : Peut-on prévoir les crises financières ? le 7 mars 2019

Blog de PJ : Brexit : c’est entre aujourd’hui et demain que ça passe ou ça casse, le 12 mars 2019

La question du Grand Débat à laquelle je fais allusion : « Que faudrait-il faire pour protéger la biodiversité et le climat tout en maintenant des activités agricoles et industrielles compétitives par rapport à leurs concurrents étrangers, notamment européens ? »

Partager :