Archives par mot-clé : extinction du genre humain

Vidéo – 4 doom scenarios

4 sénarios collapsologiques. Pourquoi en anglais ? Parce que demain, en compagnie de Vincent Burnand-Galpin, nous nous adressons à la nouvelle promotion de l’ESSEC. J’improvise pour découvrir de quoi j’aurais envie de parler 😉 .

P.S. À l’appui de ce que je dis là : ceci.

Partager :

Comment éviter une « guerre civile » entre les jeunes et les vieux durant le XXIe siècle ?, par Cédric Chevalier

La trajectoire de l’économie mondialisée détruit les conditions de vie sur Terre pour les jeunes vivants aujourd’hui, et ceux qui naîtront durant ce siècle. Le confinement pandémique a imposé aux jeunes, aux enfants (qui sont légalement soumis à l’autorité de leurs parents et n’ont aucun droit de vote) des sacrifices pour sauver la vie des vieux. On a impacté la santé mentale et physique des jeunes sans suffisamment de soucis pour eux. Continuer la lecture de Comment éviter une « guerre civile » entre les jeunes et les vieux durant le XXIe siècle ?, par Cédric Chevalier

Partager :

L’Après-Covid et le Monde d’Après, le 27 avril 2020 – Retranscription

Retranscription de L’Après-Covid et le Monde d’Après, le 27 avril 2020. Ouvert aux commentaires. Bonjour, nous sommes lundi 27 avril…

Vous devez être connecté pour lire le contenu complet de l'article. Vous pouvez vous abonner ici

Partager :

#lapireexcuse vs COVID-19 : discussions grand public en visio

Partager :

Covid-19 : Lutte entre agents pathogènes, par Paul Arbair

Ouvert aux commentaires.

Réflexions sur le sens d’une pandémie par Paul Arbair

La crise de santé publique mondiale sans précédent que nous traversons aujourd’hui révèle sans doute quelques vérités fondamentales sur notre monde et notre destinée.

Continuer la lecture de Covid-19 : Lutte entre agents pathogènes, par Paul Arbair

Partager :

« Comment sauver le genre humain » : J-2

Ouvert aux commentaires.

Bon, lancer un livre quand les librairies sont fermées, et les voyages en train pour se rendre dans les studios de radio et de télé, déconseillés, ce n’est pas idéal pour l’audience, je vous l’accorde. Mais, à quelque chose, malheur est bon !

À quoi le malheur est-il donc bon ? À ceci : que le message de notre livre à Vincent et à moi, est déplaisant. Du moins en temps ordinaire. Car de quoi parle-t-il ? De la nécessité de repenser, devant le risque d’extinction, à des choses désagréables comme la planification contraignante, les mobilisations, le rationnement, les économies de guerre.

Et nous le disons de manière explicite (nous avons écrit cela plusieurs mois avant qu’il ne soit question de coronavirus) : si nous ne nous préparons pas, à notre manière : avec le souci des libertés individuelles qui nous caractérise, nous serons un jour obligés – dans la panique – d’adopter les solutions qu’a inventées la Chine (le seul pays qui se soucie aujourd’hui sérieusement de la survie de l’espèce et y travaille activement) et de leur acheter clé-en-main, leur système.

Si notre livre avait paru avant la pandémie, qu’est-ce que nous n’aurions pas pris comme volée de bois vert pour avoir écrit une telle ânerie ? Mais là, ce soir – à quelque chose, malheur est bon – qui oserait encore dire qu’il s’agit d’une ânerie ?

Partager :

L’appel de 1 000 scientifiques : le mot « courage » n’est pas trop fort

Ouvert aux commentaires.

Dans L’appel de 1 000 scientifiques : « Face à la crise écologique, la rébellion est nécessaire », il est dit en particulier :

nous appelons à participer aux actions de désobéissance civile menées par les mouvements écologistes.

Wikipédia explique que

la désobéissance civile refuse d’être complice d’un pouvoir jugé illégitime et de nourrir ce pouvoir par sa propre coopération.

Affirmer ou laisser entendre que le pouvoir de son pays est « illégitime », est très loin d’être un geste banal. Ce qui explique pourquoi Wikipédia ajoute :

Encore faut-il une prise de conscience générale et le courage des premiers militants pour que ce principe puisse être efficace.

Je disais l’autre jour dans un entretien qui n’a suscité de votre part aucun commentaire :

Ce qui m’a paru le plus révélateur ces jours derniers c’est le fait qu’aux États-Unis et au Royaume-Uni, le mouvement Extinction Rebellion (XR) a été classé comme mouvement terroriste en très mauvaise compagnie à côté de mouvements néo-nazis, djiadistes etc. Il ne s’agit pas là de l’évaluation du danger réel qu’il représente mais d’une évaluation du fait que les gouvernements savent que ce type d’opposition va se développer en raison de leur propre incurie, de leur incapacité à faire que les problèmes qui se posent, ceux sur lesquels met l’accent un mouvement comme XR, soient pris en considération.

« Courage », le mot n’est pas trop fort.

Partager :

Grand entretien avec Thibault Fajal (III) La rébellion devant l’extinction

Ouvert aux commentaires. TF : Que pensez-vous des mobilisations pour le climat et en particulier, d’Extinction Rebellion ? PJ :…

Vous devez être connecté pour lire le contenu complet de l'article. Vous pouvez vous abonner ici

Partager :