Archives par mot-clé : extinction du genre humain

Où je vous révèle un secret, le 8 juin 2019 – Retranscription

Retranscription de Où je vous révèle un secret, le 8 juin 2019. La vidéo était déjà ouverte aux commentaires, mais comme certains me disent qu’ils attendent la retranscription…

Bonjour, nous sommes le samedi 8 juin 2019. Dans le pays d’où je vous parle, on appelle ça le samedi de la Pentecôte. Je suis rentré hier d’un long voyage, d’un voyage d’une semaine. Je suis parti en fait exactement il y a une semaine et je suis rentré hier soir. J’ai fait beaucoup de choses. Je vous en ai évoqué certaines comme ça, en passant. Je n’ai pas beaucoup écrit. Je ne me suis pas beaucoup manifesté sur le blog. J’ai lu vos commentaires. J’ai fait quelques remarques à ce sujet-là. J’ai fait allusion au fait que j’ai fait une conférence à Malmédy en Belgique, pas loin de la frontière allemande. L’un d’entre vous était là, l’un des commentateurs était là. Il a d’ailleurs signalé qu’il était là et a fait quelques remarques à propos de la conférence. Je crois que ça a été enregistré. Vous allez entendre ça. Je l’ai dit. Tout le monde était content parce que c’était le lancement d’une organisation et il y avait beaucoup de monde. Nous avons fait salle comble.

Qu’est-ce qu’il y a encore eu ? C’était avant-hier. Je me suis réuni et nous avons parlé longtemps, Bruno Colmant, économiste belge, et Marc Lambrechts du journal L’Écho. Nous avons parlé près de 2 h de l’avenir de la Belgique et nous sommes partis en faisant confiance à Marc de faire ce qu’il voudra de ce qui aura été dit. Nous ne sommes pas arrivés à des conclusions très précises et c’est lui qui va nous faire la synthèse.

Continuer la lecture de Où je vous révèle un secret, le 8 juin 2019 – Retranscription

Partager :
Email This Post Email This Post

Réflexions sur Le plus grand défi de l’histoire de l’humanité d’Aurélien Barrau, par Dominique Temple

Ouvert aux commentaires.

J’admire l’art avec lequel vous associez des informations d’origine très différente, montrez leur convergence et révélez l’ampleur de la tragédie promise à la nouvelle génération, comme la sirène avant les bombes, souvenir des années de la guerre mondiale : le but principal de votre essai est atteint. Et, mieux encore, dans la deuxième partie de votre texte, vous proposez des solutions pour écarter le danger. 

À la page 65 de votre livre vous écrivez : « Une des causes essentielles de l’inaction vient de la controverse sur les causes du désastre. Chacun a son analyse. L’origine évidente est pour les uns le capitalisme, pour les autres la démographie, pour d’autres encore la religion, etc. Le fait est que nous ne nous mettions jamais d’accord sur les causes. Autrement dit : si nous attendons que la grande cause (sachant que chacun pense avoir identifié ce qu’elle est) soit traitée en profondeur avant d’agir, nous n’agirons jamais. (…) Pour une fois, je crois qu’il faut renverser l’ordre usuel et s’attaquer aux conséquences – la négation de la vie et de l’avenir –  avant de s’attaquer aux causes. Agissons. Agissons maintenant en ciblant les effets et nous verrons bien quel système permet d’y parvenir. Commençons par la fin et cela éclaircira l’origine. Sans aucun doute, la mutation devra être profonde

Continuer la lecture de Réflexions sur Le plus grand défi de l’histoire de l’humanité d’Aurélien Barrau, par Dominique Temple

Partager :
Email This Post Email This Post

« Paul Jorion : Anthropologie de la (dé)raison technologique », par Hubert Guillaud

Ouvert aux commentaires.

Anthropologie de la (dé)raison technologique

Couverture de l'ouvrage de Se débarrasser du capitalisme

« Il nous faut comprendre dans quoi nous sommes plongés, car nous n’avançons pas dans les solutions face au risque de notre extinction », estime l’essayiste Paul Jorion(@pauljorion). « Qu’est-ce que la technologie par rapport à nous ? Qu’est-ce qui nous pousse à produire un discours critique sur la techno et que nous fait ce discours ? » La psychanalyse pose comme constat la méconnaissance que nous avons de nous-mêmes, où le raisonnement rationnel obscurcit les effets d’inconscients… Au niveau de l’espèce, nous pouvons faire le même constat : nous faisons autre chose que ce que nous avons conscience de faire… C’est ce que Hegel appelait la ruse de la raison. Notre espèce peine à se connaître elle-même. Nous avons besoin de poser un regard anthropologique sur ce que nous sommes, ce que nous faisons et sur le monde autour de nous, estime Paul Jorion. La science nous donne l’impression de comprendre beaucoup, mais bien des sociétés se sont imposées en ayant une compréhension très partielle du monde. Pour Jorion, nous sommes subordonnés à la survie de notre espèce, mais elle est mal équipée pour cela. Nous n’avons disposé longtemps que d’une seule méthode pour assurer notre survie : la reproduction. Aujourd’hui pourtant, nous avons une différence avec les autres espèces : nous cherchons à résoudre notre survie, le problème de notre extinction probable, par un autre moyen que la reproduction : la raison !

Continuer la lecture de « Paul Jorion : Anthropologie de la (dé)raison technologique », par Hubert Guillaud
Partager :
Email This Post Email This Post

« Fin du monde ! Fin du mois ! », le 19 mai 2019 – Retranscription

Retranscription de « Fin du monde ! Fin du mois ! », le 19 mai 2019. Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le dimanche 19 mai 2019 et le thème aujourd’hui, c’est « Fin du monde ! Fin du mois ! ». Vous avez entendu ce slogan qui a été inventé par quelqu’un. C’est une bonne idée. Ça a des allitérations. Ça essaye de suggérer l’idée d’une convergence des luttes, que les gens qui se battent contre la destruction de l’environnement, le réchauffement climatique, etc. et les gens qui vont dans la rue non sans raison aussi, parce que la situation leur est impossible dans le contexte actuel, que ces gens pourraient défiler ensemble et représenteraient à ce moment-là une masse critique de gens qui veulent autre chose.

Continuer la lecture de « Fin du monde ! Fin du mois ! », le 19 mai 2019 – Retranscription
Partager :
Email This Post Email This Post

La « propagande éclairée » est-elle nécessaire pour sauver l’Humanité ? par Cédric Chevalier

Ouvert aux commentaires.

Extinction Rebellion United Kingdom est ce mouvement activiste adepte de la désobéissance civile, qui a paralysé Londres et de nombreuses villes du Royaume-Uni pendant dix jours. On peut déjà le créditer d’avoir poussé le Labour à obtenir au Parlement britannique la première déclaration nationale d’état d’urgence environnemental et climatique au monde.

Et aussi d’avoir obtenu du Labour qu’il endosse l’idée d’un Green New Deal comme politique prioritaire pour hisser le Royaume-Uni à la hauteur du défi climatique, environnemental et social.

Continuer la lecture de La « propagande éclairée » est-elle nécessaire pour sauver l’Humanité ? par Cédric Chevalier

Partager :
Email This Post Email This Post

Fin du monde ! Fin du mois !

Ouvert aux commentaires.
Partager :
Email This Post Email This Post

Fin du monde : l’appel d’Aurélien Barrau – Qu’en penser ?

Ouvert aux commentaires.

Bon, tout ça est très juste, tout ça est très bien dit : il n’y a rien que j’aurais voulu dire autrement, mon seul souci, c’est que j’aurais situé mon analyse dans un cadre socio-économico-politique, pour dire ce qu’il faut faire collectivement pour que ça change, pas seulement ce qu’on peut changer chez soi, comme ce qu’on met dans son assiette ou qu’on jette dans sa poubelle.

En restant muet sur le capitalisme, sur l’économie de marché, et sur le libéralisme, en ne disant pas qu’il est impératif de les changer, Barrau s’expose au même reproche qu’il fait aux jeunes de la Rébellion contre l’extinction, que leur rébellion ne les empêche pas de manger de la viande ou de prendre l’avion pour un weekend : sa rébellion ne l’empêche pas de cautionner le cadre socio-économico-politique existant, non pas en le soutenant explicitement mais en laissant entendre par son silence à son propos, que le problème n’est pas là. Alors que c’est là que l’obstacle se situe.

On ne préviendra pas l’extinction « en changeant un peu ses habitudes », il faut prendre le problème à l’envers : il faut d’abord éliminer la logique prédatrice de la recherche du profit, et du versement d’intérêts pour les ressources qui manquent là où elles sont indispensables. C’est cela qui détruit notre monde jour après jour et le rend invivable. Quand cela aura été résolu, chacun aura son jardin sans pesticides, mangera moins de viande et pourra se déplacer à vélo, pas avant. C’est dans cet ordre là que le changement peut se faire et doit se faire – sans tarder.

Partager :
Email This Post Email This Post

Pour qui roulent nos gouvernements ? La biosphère ou ses ennemis ? par Cédric Chevalier

Ouvert aux commentaires.

Je propose un simple test de réalité de la volonté politique de nos dirigeants : le budget de l’État.

Le premier ajustement budgétaire et fiscal d’un gouvernement sérieux avec la transition écologique et solidaire.

« Une étude commandée par le WWF démontre que l’État belge distribue chaque année au moins 2,7 milliards € d’avantages fiscaux pour les énergies fossiles (pétrole, kérosène, mazout, gaz), cause majeure du changement climatique, dans deux domaines de notre vie quotidienne  : le logement et la mobilité. Étant donné le manque de transparence de l’État sur les montants exacts alloués aux énergies fossiles, cette somme est sans doute encore plus élevée. »

Continuer la lecture de Pour qui roulent nos gouvernements ? La biosphère ou ses ennemis ? par Cédric Chevalier

Partager :
Email This Post Email This Post

Le Monde / L’Écho – Les valeurs contre la valeur, le 11 février 2019

Ouvert aux commentaires.

Dans Le Monde : « De la valeur de marché à la tragédie des communs »

Dans L’Écho : Quand la valeur doit laisser la place aux valeurs

[J'apprends à l'instant par un coup de téléphone que cette chronique dans Le Monde sera ma dernière : un courrier m'est adressé qui m'expliquera la suppression du cahier Économie en raison du coût du papier].

En novembre 2013, le comité pour les affaires économiques et monétaires du Parlement européen mit en accusation la Troïka, dont les trois composantes sont la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international. En cause, la politique drastique d’austérité imposée à la Grèce. 

Les parlementaires et les experts présents furent ulcérés par la mauvaise foi flagrante des représentants de la Troïka dans leurs réponses aux questions posées. Des grondements s’élevèrent même de l’hémicycle à plusieurs reprises. Ils mentaient, mais avec maladresse, trahissant ainsi leur malaise. Convoqués pour expliquer comment ils envisageaient les enjeux d’un monde humain axé sur des valeurs, ils n’avaient à opposer à leurs accusateurs que la valeur nue : la logique froide d’un monde sous l’empire seul de sommes d’argent.

Continuer la lecture de Le Monde / L’Écho – Les valeurs contre la valeur, le 11 février 2019

Partager :
Email This Post Email This Post

« Externalités négatives » ? Non : brutalisation ! par Vincent Burnand-Galpin

Ouvert aux commentaires.

« En sciences économiques, on n’a rien inventé depuis Marx » lancent les journalistes du Monde Diplomatique et coordinateurs du Manuel d’économie critique, Hélène Richard et Renaud Lambert lors d’une conférence à l’ENSAE ParisTech le 6 décembre 2018. Leur idée ? Les concepts de la science économique actuelle sont « pauvres », autrement dit, ce sont des rustines que l’on appose par-ci par-là pour que la théorie néoclassique reste valide : un remake du géocentrisme de Ptolémée faisant face à la théorie de Copernic ? La science économique actuelle manque d’un vrai travail sur les concepts, un concept devant être une notion qui tend, par sa simple définition, à coller au mieux à une réalité. Plus il rend compte et explique un spectre de phénomènes par lui-même, plus le concept est riche.

Continuer la lecture de « Externalités négatives » ? Non : brutalisation ! par Vincent Burnand-Galpin
Partager :
Email This Post Email This Post

LYON, FÊTONS LA GRATUITÉ, Paul Jorion, le 5 JANVIER 2019 – Retranscription

LYON, FÊTONS LA GRATUITÉ, le 5 JANVIER 2019

Ouvert aux commentaires.

Chers Amis, l’heure est grave parce que je me suis rendu aux conseils de ce brave jeune homme qui voulait nous faire boire sa bière artisanale et je ne sais pas si, du coup, je pourrai suivre mon exposé comme je l’aurai souhaité au départ. J’ai quelques antisèches qui devraient m’aider et, heureusement, j’ai pu intervenir de la salle ce matin et dire quelque chose qui me paraissait très important sur le capitalisme. Peut-être que l’on pourra passer sur ce sujet-là…

Soyons sérieux. Deux dangers nous menacent et, vous le savez, une personne qui se trouvait là ce matin m’a glissé dans l’oreille : « Le problème, essentiellement, est de savoir comment nous allons prendre le risque qui est le nôtre maintenant. » C’est vrai, il y a un danger d’extinction pour l’espèce humaine qui est lié au fait que nous risquons effectivement d’enfreindre ce que l’on appelle la capacité de charge d’un environnement pour une espèce, c’est-à-dire le fait que cet environnement doit lui être favorable. Il faut qu’il n’y ait pas de gaz toxiques dans ce que nous respirons. Il nous faut une certaine quantité d’oxygène. Il faut que l’eau ne soit pas polluée, eau que nous buvons, et il faut que nous ayons le droit de la boire, de la trouver. Il faut que nos aliments soient des aliments qui ne soient pas toxiques à leur manière également.

Le risque d’extinction est réel.

Continuer la lecture de LYON, FÊTONS LA GRATUITÉ, Paul Jorion, le 5 JANVIER 2019 – Retranscription
Partager :
Email This Post Email This Post

Greta Thunberg nous demande d’avoir un futur, par Cédric Chevalier

Ouvert aux commentaires.

Greta Thunberg est une adolescente suédoise de bientôt 16 ans, célèbre pour avoir lancé une « grève de l’école pour le climat » et pour manifester toutes les semaines devant le parlement suédois afin d’exiger une action politique à la hauteur de cet enjeu. Elle est atteinte du syndrôme d’Asperger, dont certains porteurs présentent une intelligence hors norme, ce qui semble le cas pour elle.

Continuer la lecture de Greta Thunberg nous demande d’avoir un futur, par Cédric Chevalier

Partager :
Email This Post Email This Post