Archives par mot-clé : François Ruffin

« Le monde nous surprend, dans le bon sens », le 6 juin 2020 – Retranscription

Retranscription de Le monde nous surprend, dans le bon sens, le 6 juin 2020. Bonjour, nous sommes le dimanche 6…

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Vidéo – Le monde nous surprend, dans le bon sens

Covid-19 – Violences policières – François Ruffin

Wikipédia : « Georg Everhard Rumphius, né en 1627 à Wölfersheim en Allemagne et mort en 1702, est un marchand, un militaire et un architecte néerlandais célèbre surtout pour ses travaux en histoire naturelle. »

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Le gendre idéal – du moins pour quelqu’un comme moi ! (François Ruffin)

Je ne sais plus exactement comment le dialogue s’est établi entre François Ruffin et moi. Je crois me souvenir qu’il m’avait demandé mon adresse postale pour m’envoyer des petits fascicules qu’il rédigeait sur une variété de sujets. Et c’est à la même époque que Grégory Maklès a voulu faire de lui un personnage dans La survie de l’espèce (Futuropolis 2012) que nous concoctions ensemble : le personnage d’un insolent qui pose les questions que ne posent pas les gens bien élevés (au sens de ne pas moufter quand cela risque de vous causer des ennuis), or vous savez que j’aime bien les insolents (une stratégie de survie dans mon cas).

François m’invitait dans sa cuisine le 24 mars et c’est très volontiers que je l’ai aidé à ranger un peu. Avant-hier, c’est moi qui l’ai invité chez moi, mais pas dans ma cuisine (un intellectuel respecté n’est pas censé se mettre en scène devant un tel b***l).

François est une personnalité qui monte. Voyez vous-même sur ce sondage Ipsos. Je l’ai situé par rapport à Emmanuel Macron.

En jaune : Emmanuel Macron ; en vert, François Ruffin

Si vous voulez le situer par rapport à d’autres personnalités, n’hésitez pas à le faire : l’outil le permet (je ne suis là pour provoquer la bagarre). Je ferai quand même à ce propos, la remarque que j’ai faite hier, à quelqu’un qui me reprochait d’avoir voulu torpiller en 2017 un certain parti :

Nous échangeons, Ruffin et moi depuis 2011, 6 ans avant que LFI ne se rallie à sa candidature dans la Somme.

Wikipédia : « Lors des élections législatives de 2017, il est élu député dans la première circonscription de la Somme, sous la bannière « Picardie debout », avec le soutien de plusieurs partis de gauche radicale, dont La France insoumise et le Parti communiste français. »

C’est de personnes comme lui que nous avons urgemment besoin à la direction des affaires : ni le délire mégalomane de certains, ni la suffisance propulsée à l’arrogance de classe comme carburant de certains autres, ne sont à la hauteur des défis qu’il nous faut relever aujourd’hui. Ce qu’il nous faut, c’est des gendres idéaux – du moins pour quelqu’un comme moi ! – le coeur sur la main et les pieds sur terre.

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À propos de Ruffin hier chez Ruquié : « Les règles comptables ! », par Jean-Baptiste Auxiètre

Ouvert aux commentaires.

Pourquoi n’allons-nous pas vers une transition écologique ? Pourquoi n’avons-nous économiquement que des politiques de droite, toujours la même, quels que soient nos élus ? Pourquoi Mitterrand à t-il dû renoncer à une politique économique de gauche ? Certains médisants ou cyniques pensent que c’est juste parce qu’il a toujours été de droite. Mais alors pourquoi a-t-il pris ce cap de gauche jusqu’en 1983 ? Ça ne tient pas debout.

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« Comment sauver le genre humain » : une lecture par Gilbert Chabian

Ouvert aux commentaires.

Cela n’apparaît que lentement, mais ce livre sera un pas important pour les années qui viennent. Car il offre un « plan de bataille » pour affronter le changement climatique. Loin des « petits gestes » et des perspectives romantiques : une marche collective, une feuille de route de gouvernement.

Toute lecture est particulière. Mais ici c’est le moment de lecture qui est tout particulier. Un livre écrit en 2019 peut-il encore nous atteindre en mi-2020 ? Nous sommes en train de vivre une épreuve qui frappe toute l’humanité, la laissant dans l’angoisse et dans l’incertitude (comment s’y adapter et pour combien de temps?), ainsi que dans une colère envers les gouvernements libéraux, au sens le plus large, pour leur impréparation. Lire après le surgissement de la pandémie, c’est lire avec un sentiment d’urgence et de colère. Et la perspective s’est rapidement orientée vers « le monde d’après » : quelle économie et quelle société avec l’impact du confinement et des précautions sanitaires ? Et quel débat politique ? (1)
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Intello n°1. Paul Jorion : « Il nous faut une économie dirigée », par François Ruffin

François publiera ça sur son site facebook lundi ou mardi. Il me permet de le mettre ici également. Ce n’est pas un verbatim de notre conversation mardi (24 mars) : il a monté des choses que nous avons dites avec des passages du livre. Ouvert aux commentaires.

Quand l’heure du confinement a sonné, je lisais justement Comment sauver le genre humain, le dernier essai de Paul Jorion et Vincent Burnand-Galpin. Des tas de passages faisaient écho à la crise que nous traversons. Aussi, depuis ma cuisine, ai-je appelé l’anthropologue de la finance.

François Ruffin : Votre livre, c’est un éloge de l’ « économie dirigée »…

Paul Jorion : Oui, c’est un coup d’Etat qui a eu lieu : l’économie dirige, et on ne dirige plus l’économie. D’un moyen, c’est devenu une fin. Du coup, on fait passer la vie des choses bien avant la vie des gens, la vie des rétroviseurs avant celle des gens qui font les rétroviseurs. Continuer la lecture de Intello n°1. Paul Jorion : « Il nous faut une économie dirigée », par François Ruffin

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