Étiquette : George Soros

  • PJ TV : « Le monde d’après… » – Invité William Bourdon, aujourd’hui 16 juin 2020 à 18h00

  • Colis piégés : grossiers faux pavillons !

    Comment imaginer que parviennent jamais à leur destinataire les « colis piégés » couverts de beaucoup trop de timbres, adressés à George Soros, Barack Obama, Hillary Clinton, Eric Holder, ancien ministre de la Justice US, et John Brennan, ancien patron de la CIA, « aux bons soins de CNN » ?

    Il s’agit du coup du type même de l’opération faux pavillon, émanant sans aucun doute du Parti démocrate lui-même, dans une tentative risible de peser sur le résultat des élections américaines du 6 novembre ! Y a-t-il une limite quelconque aux manipulations du Deep state et de ses acolytes ?

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  • Et si on sauvait l’Europe ? par George Soros

    Un sommaire par M. O. d’une communication de George Soros, bête noire de l’OMF (Ordre Mondial Fachosphérique). Ouvert aux commentaires.

    Le 29 mai 2018 George Soros tenait un discours au Conseil Européen des Relations Internationales (ECFR) dans lequel il soulignait que l’objectif d’une union renforcée, semblait mise bien mal en point par certains pays membres et qu’une Europe à plusieurs vitesses semblait prendre le pas sur une Europe « multi-pistes ». Comment ce projet politique qui a soutenu la paix et la prospérité dans l’Europe d’après guerre a pu en arriver là ?… Lire la suite…

  • L’Écho – Un anthropologue se penche sur les « Paradise papers », le 14 novembre 2017

    Cette chronique était destinée à être publiée simultanément dans Le Monde.

    Poser le regard de l’anthropologue sur les « Paradise papers » n’est peut-être pas superflu, pas plus que ce ne fut un luxe inutile quand il s’est agi de la crise des subprimes en gestation. Lire la suite…

  • La machine-arrière du Brexit, par George Soros

    Brexit in Reverse, Project Syndicate, June 19, 2017, par George Soros. Merci à Marianne Oppitz ! P.J. : je n’ignore pas que Soros, en tant que représentant authentique de la pensée socialiste – en dépit de son passé – est très logiquement la bête noire N°1 du proto-fascisme régnant en maître aujourd’hui à Moscou comme à Washington.

    La réalité économique est sur le point de rattraper les faux espoirs du public. Lequel a cru aux promesses de la presse populaire qui affirmait que le Brexit ne ferait pas baisser son niveau de vie. Il n’est en fait parvenu à maintenir celui-ci qu’en augmentant son endettement.… Lire la suite…

  • LE TEMPS QU’IL FAIT LE 11 NOVEMBRE 2016 : Le socialisme (digne de ce nom) et M. Trump – Retranscription

    Retranscription de Le temps qu’il fait le 11 novembre 2016. Merci à Cyril Touboulic !

    Bonjour, nous sommes le vendredi 11 novembre 2016. J’avais fait un premier petit essai : j’avais mis en arrière-plan les chansons de Leonard Cohen que j’avais mises en boucle – Leonard Cohen, qui nous a quittés hier soir –, mais ça ne marche pas [rire], ça ne s’entend pas. Si je mets suffisamment fort, ça couvre ma propre voix. Je vais faire autrement.… Lire la suite…

  • George Soros et la « rectification » des noms

    Dans ma vidéo d’hier, j’ai procédé à ce que Confucius recommande en période troublée : procéder à la « rectification » des noms (c’est également l’un des messages indirects de Orwell dans 1984 quand il évoque la « novlangue », l’utilisation des mots pour dire leur contraire dans un monde dystopique ; appeler par exemple « La vérité », un organe de propagande).… Lire la suite…

  • Pourquoi le lanceur d’alerte anonyme des Panama papers court-il toujours ?

    Le lanceur d’alerte anonyme des Panama papers a transmis au journal allemand Süddeutsche Zeitung une justification de son action signée « John Doe », manifeste que la presse internationale diffuse aujourd’hui.… Lire la suite…

  • ÇA VA MAL ! par François Leclerc

    Billet invité.

    L’année part sur des chapeaux de roue. Kaushik Basu, l’économiste en chef de la Banque mondiale, a mis en garde contre les effets de dangereux « mouvements de capitaux », rajoutant à l’inquiétude en faisant état de l’existence de « failles sous la surface » sans autre précision (faute d’être en mesure de les apporter).… Lire la suite…

  • Mme Merkel, il y a une alternative, et elle s’appelle « écouter » !

    Mme Merkel, Alexis Tsipras, en Grèce, vous dit qu’il faut faire l’Europe autrement. Vous lui répondez, en compagnie de M. Wolfgang Schäuble, votre ministre des Finances, que l’Allemagne n’est plus opposée à ce que la Grèce quitte la zone euro.

    Mme Merkel, vous êtes une femme intelligente, et penser que vous ne comprenez pas ce que dit M. Tsipras serait vous insulter : il dit qu’il faut faire l’Europe autrement. Personnellement je comprends très bien ce que dit M. Tsipras : cela me paraît très clair, et il se fait par ailleurs que je suis d’accord avec lui.

    En répondant, comme vous le faites, que la Grèce peut quitter la zone euro, vous dites que l’Europe se fera de la manière dont VOUS l’entendez et pas autrement.… Lire la suite…

  • CONVERGENCES

    J’ai fait état la semaine dernière du peu d’impact sur les politiques en vigueur, des vues que je présente ici depuis cinq ans. J’avais souligné que la renommée ne semble pas jouer un rôle  prédominant de ce point de vue puisque Joseph Stiglitz, « prix Nobel » d’économie, professeur dans une université américaine prestigieuse, ancien directeur de la Banque Mondiale, qui défend des positions similaires, ne semble pas plus à même que moi d’imposer son point de vue.

    Le renfort de George Soros ces jours-ci, défendant dans un très long texte, des positions, sinon identiques, du moins très semblables sur bien des aspects, pourrait-il faire la différence ?… Lire la suite…

  • Marianne, « Renverser la loi de la jungle », le 21 août 2010

    Un entretien que j’ai accordé à Hervé Nathan et Alexis Lacroix. On le trouve en facsimilé ici.

    MARIANNE.- Deux ans après le début de la « grande crise » et trois mois après la crise grecque, c’est la question qui agite tous les acteurs politiques et économiques européens. Peut-on encore « moraliser » le capitalisme, c’est-à-dire concilier la morale et le capitalisme ?

    Paul JORION. – Je ne le crois pas. Car, à partir du moment où l’éthique est introduite dans le capitalisme, on obtient un autre système que le capitalisme. Depuis que le capitalisme existe, de nombreuses crises auraient dû constituer des occasions de tout remettre à plat.… Lire la suite…

  • Le temps qu’il fait, le 11 juin 2010

    J’évoque certains billets récents (pas uniquement les miens) :

    La discussion avec Éric Woerth

    Le billet d’Attali : Eloge du pessimisme

    La conversation avec Nouriel Roubini

    Un soir, un train

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  • Quand les spéculateurs combattent la spéculation

    Ce texte est un « article presslib’ » (*)

    Quand un grand spéculateur devant l’Éternel appelle à lutter contre la spéculation, c’est qu’il y a du changement dans l’air.

    L’agence Bloomberg rapporte que Mr. George Soros considère que les Credit-Default Swaps (voir glossaire) sont dangereux et s’assimilent à une autorisation légale de meurtre (« a license to kill ») et ne devraient être permis que « lorsqu’il existe un intérêt susceptible d’être assuré », autrement dit, ne devraient être autorisés que lorsque celui qui achète un Credit-Default Swap est réellement exposé au risque contre lequel ce CDS constitue une assurance.… Lire la suite…

  • BFM Radio, le 3 mai 2010 à 10h46 – Une inquiétante clinique

    Ce texte est un « article presslib’ » (*)

    Le colloque inaugural de l’Institut pour la Nouvelle Pensée Économique, patronné par George Soros, a eu lieu à King’s College, à Cambridge en Angleterre, du 8 au 11 avril. On commence à trouver sur le site toile de l’Institut les vidéos de certaines interventions : trois jusqu’ici. Les orateurs parlent tous d’une voix éteinte, trahissant chez eux une estime de soi très ébranlée, et il est clair à qui les observe que leur problème le plus pressant est de traiter la dépression nerveuse qui les affecte en ce moment. « Dieu est mort », disent-ils à l’unisson, mais tout dans leur comportement révèle que la découverte est récente pour eux et qu’en ce qui les concerne, le travail du deuil – comme s’expriment les psychanalystes – est encore très loin d’être achevé.… Lire la suite…