Archives par mot-clé : Interstellar

Le temps qu’il fait le 15 décembre 2017

La fin du Blog de Paul Jorion
« À quoi bon penser à l’heure du grand collapse ? »
Le scénario Interstellar

Sur mon interprétation de la névrose et de la psychose en termes de théorie des graphes : Principes des systèmes intelligents (1989 / 2012), pages 114-118.

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Le dernier humain, à la machine qui s’apprête à le terminer : « Mission accomplie ! »

Martin Rees est le quinzième Astronome Royal du Royaume-Uni depuis 1675, date de création du poste dans l’entourage du roi : « Pour s’appliquer avec le soin et la diligence les plus exacts à la rectification des tables des mouvements des cieux, et des positions des étoiles fixes, afin de découvrir la longitude tant désirée des endroits pour le perfectionnement de l’art de la navigation ».

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California nightmare… (*) Petit état des lieux de la sécheresse en Californie. Les phénomènes climatiques ‘critiques’ sont complexes, par François Corre

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

Les périodes de sécheresse ne sont a priori pas anormales dans des régions à dominante semi-arides ou semi-désertiques, dans les territoires de l’Ouest ou du Sud des États-Unis, ou même parfois dans les ‘High Plains’ ou le ‘Middle West’. On peut facilement observer les quinze dernières années via le site « United States Drought Monitor » ou pour les amateurs d’archives, sur un siècle via le site « Historical Palmer Drought Indices ».

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Interstellar nous montre la voie, par Philippe Soubeyrand

Billet invité. À propos de Le temps qu’il fait le 3 avril 2015.

Que faut-il faire ?

Cette question que vous posent les personnes qui vous écoutent, Paul Jorion, et vous lisent, demeure entière. Nous tous, nous nous la posons en permanence sans jamais trouver la réponse depuis les premiers frémissements de la crise climatique ; car nous avons malheureusement le sentiment que tout ce qui pouvait l’être déjà, l’a été…

Les personnes sensibles à ces questions de société se comptent aujourd’hui sur les doigts d’une main alors que les personnes qui ne tournent pas le dos aux médias de masse et aux informations sans aucun intérêt sont très largement majoritaires. Et les personnes qui s’ingénient à lobotomiser volontairement tous ces cerveaux s’attaquent même aujourd’hui, par la censure, à Internet où la désinformation est déjà bien en place. Mais est-ce pour autant surprenant ?

Non !

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CE N’EST PAS DIEU QUI NOUS SAUVERA ! – (retranscription)

Retranscription de Ce n’est pas Dieu qui nous sauvera !. Merci à Olivier Brouwer !

Bonjour, nous sommes le samedi 22 novembre, et donc on est tout à fait en dehors de ma série qui se passe le vendredi, puisque j’avais fait une [vidéo hier], mais il m’arrive de me lever le matin, ou bien de prendre ma douche et qu’il y ait une idée qui me vienne et dont j’ai envie de parler. Parfois, ce sont des réflexions non abouties, et j’appelle ça « Paul Jorion pense tout haut », parfois j’ai une idée de quoi je veux parler, et alors je peux donner à mes réflexions un titre. Et aujourd’hui, je leur donnerai un titre, parce que je sais de quoi je voudrais vous parler. J’ai envie de vous parler de « Ce n’est pas Dieu qui nous sauvera ». Voilà. Qu’est-ce qui m’y a fait penser, eh bien, une convergence de mes réflexions sur Keynes qui sont en train de se terminer, parce que je vais mettre un point final à ce manuscrit sur Keynes, mais aussi la discussion que j’ai ouverte moi-même, je crois que c’était il y a un peu plus de quinze jours, sur le blog, à propos de ce film que je suis allé voir, comme je vous l’ai dit, simplement parce que j’en avais entendu une très mauvaise critique sur le site en ligne du journal Le Monde.

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Ce n’est pas Dieu qui nous sauvera !

J’essaie de rassembler en un projet cohérent le message du film Interstellar, les réflexions de Keynes sur la religion, ainsi que l’athéisme de Sade tel qu’il est capturé dans l’exposition Attaquer le soleil, en ce moment au musée d’Orsay, et dont Annie Le Brun est commissaire.

La discussion se poursuit à la suite de la retranscription.

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Interstellar – Assumer plutôt d’être d’ici : Terrien, par Marc Peltier

Billet invité.

Je suis en dissonance par rapport à beaucoup de ce que je lis ici à propos du film « Interstellar ». A force de lire les billets et les commentaires, j’en suis venu à penser que mes réticences méritaient d’être dites, nonobstant l’avis exprimé par Paul Jorion, pour qui les spectateurs se diviseront en deux catégories, ceux qui n’y comprendront que pouic, et ceux qui y verront une grande œuvre en résonance particulière avec ce qui s’écrit sur ce blog. Je proteste en tant que tiers exclu ! 😉

La science-fiction permet de faire des « expériences de pensée », et d’explorer des hypothèses utopiques ou u-chroniques sur un mode plus léger que l’essai, en gardant la possibilité de mobiliser d’autres voies de la compréhension, comme la poésie, ou l’émotion. Le genre suppose que l’on s’affranchisse de certaines contraintes de la réalité, pour pouvoir mettre en scène une problématique intéressante. Mais il n’est pas question pour autant d’abandonner toute cohérence logique ou scientifique, car alors il ne s’agit plus de science-fiction, mais de fantasmagorie magique. « Harry Potter » ne relève pas de la science-fiction, c’est évident.

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« Interstellar », ou la scission de l’espèce, par Un Belge

Billet invité.

Au delà de ses qualités et de ses faiblesses cinématographiques, Interstellar (2014) est un film qui vaut le détour pour l’élan qui l’anime, et qu’il communique au spectateur. Quel est cet élan ? La volonté farouche, voire forcenée, de transmettre le flambeau de la vie (et de l’amour, et de la connaissance) aux générations à venir, même quand tout semble perdu. Un leitmotiv poétique emprunté au grand Dylan Thomas scande ce grand combat : « Do not go gentle into that good night — N’entre pas consentant dans cette bonne nuit, Le vieil âge devrait brûler et s’emporter à la chute du jour ; Rager, s’enrager contre la mort de la lumière. »

Filiation et transmission sont placées au cœur du destin des personnages principaux : dans un sens (d’un astronaute vers sa fille) et dans l’autre (d’une autre astronaute vers son père). Les paradoxes temporels liés à la Relativité rendent réversible et d’autant plus indissoluble l’alliance scellée entre le géniteur et sa descendance. Au gré du montage, les décisions prises dans le passé et dans l’avenir finissent par se répondre et n’en constituer qu’une seule : le choix, toujours et en tout lieu, de ne pas se résigner à l’anéantissement.

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Interstellar, par Olivier Brouwer

Billet invité.

Cher Paul,

Tu nous as exhortés à aller voir Interstellar avec une telle insistance que je me suis dit : « Aller, j’ai une demi-journée de libre, peut-être la dernière avant longtemps, j’y vais. »

Et franchement, je trouve que j’ai bien fait. Parce que j’ai compris plusieurs choses. Et une fois que je les ai comprises, je ne peux plus les « dé-comprendre ». Eventuellement les « oublier », mais je ne pourrai pas être totalement dupe de cet « oubli ».

Ce film pose de nombreuses questions capitales, et quelques pistes pour y répondre.

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LE TEMPS QU’IL FAIT LE 7 NOVEMBRE 2014 – (retranscription)

Retranscription de Le temps qu’il fait le 7 novembre 2014. Merci à Olivier Brouwer !

Bonjour, nous sommes le vendredi 7 novembre 2014. Et il y a quelques jours, donc, j’avais rédigé un billet en soirée. Et ça m’arrive souvent, quand je l’écris très tard : au lieu de le mettre en ligne immédiatement, je le laisse reposer jusqu’au lendemain matin pour voir si je n’étais pas trop fatigué et le vérifier. Et donc, j’ai fait ça, et donc, ce billet, il s’appelait : « La question du soliton est devenue indécomposable ». Et le matin, au moment où je reprends ce billet pour le relire, je regarde la une du journal Le Monde, et je vois qu’il y a un compte-rendu d’un film dont, honnêtement, je n’avais jamais entendu parler, bien que ce soit le jour où il sort, et je regarde ça… et là, je m’arrête, parce qu’effectivement, eh bien, il se fait que ce dont parle ce film, c’est à peu près la même chose que ce dont je parlais dans mon billet.

Alors je me suis dit : « Eh bien, je vais d’abord aller voir le film », parce que, comme je l’ai dit, l’incompréhension de ces critiques devant ce film m’a donné le sentiment que le film était très important. Bon, ce n’est pas très gentil pour eux ce que je dis là, mais cette espèce de perplexité, de consternation, montrait qu’il y avait là quelque chose qui les dépassait complètement. Et donc, je suis allé voir ce film, qui m’a convaincu qu’effectivement, eh bien voilà, on parlait de la même chose.

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LA QUESTION DU SOLITON EST DEVENUE INDÉCOMPOSABLE

Ce matin, je m’apprêtais à mettre en ligne le billet qui suit…

Lorsqu’on me demanda en décembre 2011 de faire une conférence à l’intention des anciens de l’école de commerce HEC, la personne qui m’invitait me dit quelque chose du genre : « Si vous pouviez dresser un panorama général… ». C’est alors que me vint l’image du « soliton », la lame de fonds constituée de plusieurs vagues venues se superposer pour en constituer une seule, mais monstrueuse.

Les éléments composant cette vague scélérate ? Il y en a trois. D’abord, la crise environnementale : l’épuisement des ressources, le réchauffement climatique accompagné de l’acidification des océans et de la hausse du niveau de la mer. Ensuite, ce que j’appelai « crise de la complexité » : crise due à un monde où les interactions augmentent du fait que nous sommes de plus en plus nombreux dans un environnement de plus en plus mécanisé, monde où nous confions nos décisions à l’ordinateur alors que l’emploi disparaît en raison de notre remplacement par la machine sous la double forme du robot et du logiciel. Enfin, crise économique et financière, due au fait que nos systèmes ont en leur cœur une gigantesque « machine à concentrer la richesse » fondée sur le versement d’intérêts sur la dette, dont les effets délétères sont encore amplifiés par la spéculation, que chacun tolère comme une bizarrerie inoffensive.

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