Archives par mot-clé : Michel Onfray

Greta Thunberg – la personne, le message et la haine, par Alexis Toulet

Ouvert aux commentaires.

Le phénomène Greta Thunberg suscite une avalanche de déclarations haineuses, qui ne peut qu’interroger.

Où l’on se demande qui est cette personne, ce qu’elle dit, quelle en l’est l’importance – et les raisons de la haine.

Le président des Amis du Palais de Tokyo Bernard Chenebault a sur Facebook – ce qui revient à dire : sur la place publique – appelé au meurtre de Greta Thunberg

« J’espère qu’un désaxé va l’abattre »

Il va être remplacé dans ses fonctions, ce qui se comprend étant donné que les amis du Palais de Tokyo s’intéressent a priori davantage à l’art moderne qu’à faire émerger une nouvelle violence moderne.

Continuer la lecture de Greta Thunberg – la personne, le message et la haine, par Alexis Toulet

Partager :

« POUR EN FINIR AVEC LE JUGEMENT DE DIEU… » – L’ENFANT-ROI ET SES JUGES ou GRETA ET MICHEL L’ANCIEN, par Vincent Teixeira

Ouvert aux commentaires.

En cette période de « murs », face à « l’ordure politique », et aussi, si j’ose dire, face à une certaine ordure intellectuelle française, je devrais sans doute ériger plus haut mes murs… Hélas, même si je suis loin, très loin, d’être à la hauteur de ces/ses murs, un Flaubert lui-même disait faire tous ses efforts pour « tâcher de vivre dans une tour d’ivoire », mais faisait le constat amer qu’« une marée de merde en bat les murs »… 

Un siècle et demi plus tard, sauf à vivre sur une île déserte (et encore !), difficile de se protéger et d’échapper totalement à ces multiples marées noires qui envahissent et abîment notre monde, qu’il soit géographique, bien terrestre, marin, ou symbolique.

Marées noires dont participent certains pseudo-penseurs médiatiques, qui semblent désormais avoir pour principale tâche « intellectuelle » d’accabler leurs prétendus « ennemis » (à compter qu’ils ne se trompent pas de cibles) de leurs jugements pleins d’un fiel obscène et émétique. Dans ce qui a été un des tristes feuilletons « intellectuels » (vache maigre), ou plutôt médiatiques de l’été, la petite Suédoise Greta Thunberg en a fait largement les frais. Mais l’hydre du nihilisme et du cynisme (pour reprendre les termes de Paul Jorion) a le goût du venin, se complaît dans ses fétides persiflages (et sans doute en vit-elle ?)… Alors qu’avec une once de dignité, il conviendrait bien plutôt d’« avoir le goût des autres dans la bouche », pour paraphraser le poète Pierre Peuchmaurd.

Continuer la lecture de « POUR EN FINIR AVEC LE JUGEMENT DE DIEU… » – L’ENFANT-ROI ET SES JUGES ou GRETA ET MICHEL L’ANCIEN, par Vincent Teixeira

Partager :

Vive Greta ! par Jacques Seignan

Ouvert aux commentaires.

Greta Thunberg est une immense personne. Il arrive ainsi que dans l’Histoire de telles personnalités exceptionnelles surgissent, avec un charisme fédérateur, un courage indomptable.

Paul Jorion l’a déjà dit dans un billet

« Il y a deux camps qui sont en train de se créer et ces deux camps, c’est clair : il y a ceux qui sont pour Greta Thunberg et il y a ceux qui sont contre, et ce sont des camps qui sont véritablement dressés l’un contre l’autre. Il y a d’un côté ceux qui disent du bien de Greta Thunberg, c’est-à-dire de la survie de l’espèce – appelons ça par son nom – et ceux qui en disent du mal et ceux-là, ce sont des ennemis de l’humanité, ce sont des gens qui ont toujours été pour l’obscurantisme, contre la pensée, contre l’humain ».

Greta est donc un marqueur qui au-delà des postures de tel ou tel montre à quel camp on appartient.

Continuer la lecture de Vive Greta ! par Jacques Seignan
Partager :

Jouer avec les allumettes… pour se faire mousser !

Quand j’écris quelque chose, je fais très attention à ce que j’écris. Non pas pour des raisons de ce qu’on appelle le « politiquement correct », qui consiste à mentir « pour la bonne cause », parce qu’aucune cause, aussi bonne soit-elle, et surtout si elle est bonne, ne mérite qu’on mente pour la défendre.

Je fais attention à la manière dont j’écris ce que j’écris parce que le monde est une poudrière – et ça ne date pas d’aujourd’hui malheureusement – et écrire des choses par pure provocation, « pour voir si ça va péter », risque effectivement de « faire péter », sans que nous ayons la moindre idée d’où nous allons atterrir ensuite, une fois que ça aura pété.

Alors je voudrais dire à un certain nombre de personnes, trois en fait aujourd’hui, que jouer avec des allumettes « pour voir si ça va péter », ce n’est pas nous rendre service, bien au contraire, et que quand on se retrouve à l’arrivée, simplement parce qu’on avait envie de voir son nom en lettres de 3 mètres de haut, avec du sang sur les mains « sans l’avoir voulu », on a l’air d’un con ! Oui, et une fois pour toutes !

Je n’ai pas besoin d’en dire plus, Messieurs Zemmour, Houellebecq et Onfray se seront certainement reconnus.

Partager :