Salutations canadiennes : ces quelques épisodes particuliers d’épiphanie, par Thomas Saupique

Bonjour Paul,

Il y a ces quelques épisodes particuliers d’épiphanie lorsque finalement à force de patience, l’interview d’un éminent intellectuel vous éclaire soudain.

Restèrent gravés dans ma mémoire, Noam Chomsky après un passage dans Ce soir ou jamais de Frédéric Taddei, Franck Lepage dans Là bas si j’y suis de Daniel Mermet, aujourd’hui Paul Jorion … dans sa salle à manger.

Dans une vidéo récente [L’effondrement est en cours, ci-dessus], consistant en un discours de 22 min, vous enfilez avec malice différentes idées comme de petites perles qui, mises bout à bout, finissent par former un collier : une vision affutée, subversive et précieuse de notre crise systémique.

Je dois admettre que votre démonstration fut dans la forme savoureuse et sur le fond magistrale puisque finalement simple, claire et courte.

La disparition de la lutte des classes et de la propriété dans les ouvrages dits de sciences économiques et donc avec, de toute dimension “partisane ». La rationalisation conservatrice des décisions politiques dites “techniques” avec un effet de cliquet donc de non-retour en arrière, puisque protégées par le filibuster. Tout ce mécanisme entrainant une concentration de la richesse diaboliquement dangereuse pour l’équilibre de l’ensemble.

Il faut le souligner : ces 22 minutes sur Youtube sont hautement plus subversives que les heures de discours pompeux d’un Michel Onfray par exemple. Ses ronds du cuirs sont déjà polis, lustrés par des heures passées à ergoter sur les conventions bourgeoises à la télévision, qui sonnent comme des échanges de politesse devant les escaliers grandioses du Titanic à l’heure du grand plongeon. S’il est toujours autant invité absolument partout c’est bien qu’il est totalement inoffensif par ailleurs.

Par ailleurs, the legislative filibuster (or the 60 votes’ threshold at the Senate) consistait pour moi en ce fameux droit au discours utilisé pour retarder une législature d’être enfin soumise au vote (comme dans le fameux Mister Smith goes to Washington de F.Capra). J’ignorais la relation bien plus pernicieuse et éclairante de cette loi structurant le débat démocratique lui même avec la question “partisane ». Je me suis souvent trouvé confus à la lecture de ce mot dans des articles de la presse américaine. Merci! Je comprends mieux.

Les étudiants de terminale apprendraient tant en 20 minutes que les professeurs d’économie devraient s’approprier cette vidéo.

Salutations canadiennes,
Thomas Saupique

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24 réflexions sur « Salutations canadiennes : ces quelques épisodes particuliers d’épiphanie, par Thomas Saupique »

  1. Tout ce que dit P Jorion en économie politique me semble correct.
    Le problème: La cause de l’effondrement apparemment lent en cours n’a guère a voir avec l’économie ou la politique. La cause est physique: la consommation exagérée par les trop nombreux humains des ressources limitées du globe qu’ils transforment en déchets. Je ne vois pas comment les réformes proposées par P J diminueraient cette consommation globale, voire mèneraient au contraire (plus de justice sociale = plus de consommation par les très nombreux moins riches).

    1. C’est votre 276e commentaire sur mon blog et vous n’avez apparemment pas encore passé même cinq minutes à lire ce que j’écris ou écouter ce que je dis ?

      … sur le soliton, la capacité de charge de l’espèce, sur le « pétrolocène », etc.

      Je vais instaurer un examen d’entrée pour les commentateurs sur mon blog.

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      1. Je vais défendre Hadrien. Ca fait environ 12 ans que je vous lis/écoute. Le constat est clair. Pas les solutions. Est-ce parceque de toute facon « c’est foutu » ?

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        1. Pas les solutions ?

          Si vous n’avez rien lu et entendu ici sur les solutions en 12 ans, je vous invite à consulter un ophtalmologiste, un ORL et/ou un neurologue 😉

          Pour rattraper vos 12 ans de retard, je vous invite à lire, relire ou vous faire lire, mâcher, vulgariser et expliquer « Vers un nouveau monde » !

          C’est le livre le plus facile d’accès. Vous pouvez même aller directement à la deuxième partie (la première étant consacrée au constat). Ça vous prendra 1h de temps .

          Bonne lecture !

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      2. Incommunicabilité…
        Je ne vois pas (par exemple) en quoi l’interdiction de la spéculation entraînerait la diminution de la consommation globale.
        Questions:
        1) Êtes vous d’accord avec la nécessité de diminuer cette consommation ?
        2) Si oui, pensez vous suffisante la réduction de la consommation des riches ?
        3) Si oui, pouvez vous définir un riche ?

        Mes réponses courtes et claires: oui, non.

        1. Je n’arrive pas à retrouver la conférence de Lordon où il parle du « contrôle des capitaux », mais quand j’entends Montebourg, je me dois de vous envoyer ce que j’ai, même si c’est du Sapir :

          « […] le contrôle sur les capitaux devrait être bien plus extensif. Il faudrait alors appliquer la règle « tout ce qui n’est pas autorisé est strictement interdit ». Concrètement cela impliquerait des formes de contrôles des changes pour les Français passant des vacances à l’étranger, et une réglementation très restrictives, n’autorisant les entrées et les sorties de capitaux et ceci quelle que soit leur durée, que dans un régime d’autorisation préalable. Les entreprises françaises seraient sous obligation de rapatrier en moins de 48h les règlements faits à l’étranger et ne pourraient sortir l’argent destiné à des achats hors du territoire français que 24h à l’avance. Ceci impliquerait une montée en puissance de la Banque de France, à la fois dans son rôle de gendarme des transactions financières (qui seraient contrôlées électroniquement) mais aussi dans son rôle de refinancement des banques. Dans un système strict de contrôle des capitaux, le refinancement des banques devrait se faire prioritairement par la Banque de France, que ce soit à travers des opérations de crédits à 24 ou 48h ou que ce soit à travers différents types de mécanismes de prise en pension des titres détenus par les banques. Un tel système ne serait pas appelé à durer plus d’un an à 18 mois, mais il pourrait être réintroduit de manière discrétionnaire par l’État.

          S’il est certain que des contrôles appliqués par plusieurs pays seraient les plus efficaces, pour un pays comme la France, dont les exportations de capital sont très supérieures aux importations, une réglementation nationale s’avère parfaitement possible. »

          https://blogs.mediapart.fr/segesta3756/blog/210217/les-controles-de-capitaux-une-idee-qui-fait-son-chemin-par-jacques-sapir

        2. Hadrien, je suis d’accord avec vous, l’interdiction de la spéculation n’aura aucun effet sur le volume de bière qui sera consommé à la Grande Braderie de Lille 😉

          Cela étant clarifié, cela ne veut pas dire que la réintégration de l’interdiction à la spéculation dans la loi ne résoudra pas une partie des problèmes auxquels nous faisons face.

  2. Bis repetita donc .

    Ça n’est plus une épiphanie , c’est un chemin de croix ( plus que 12 stations ) avant la crucifixion , et on ne sait plus bien qui sont les trois rois mages ( Chomsky , Lepage , Jorion ?) , qui est Jésus Christ et ce qu’il espère .

    Une interrogation chemin faisant : le début de l’exposé laisse entendre que les pays à fort coefficient de Gini ne sont pas près de prendre au sérieux l’urgence climatique , sauf si , comme la Chine ,ils s’attaquent frontalement à cette inégalité de richesses . Comment interpréter alors le fait que la Chine ne soit pas prête à faire » ce qu’il faut » en matière climatique ( énergétique) dans un délai quelle vise encore bien plus lointain que les pays occidentaux ?

    * A défaut d’une révélation personnelle , je mettrais effectivement volontiers en exergue cette représentations symbolique du jeu politique occidental :
    – Mesures de droite / « technique » / majorité simple .
    – Mesures de gauche / « partisanes »/ majorité des 2/3 .
    On se réjouira cependant que la majorité aux élections citoyennes , soient encore à la majorité simple , ce que ne semble pas savoir les candidats de gauche .Le débat reste ouvert par ailleurs , pour savoir si la méthode chinoise ( parti unique , comité central , bureau politique, comité permanent , secrétaire général ) permet des décisions de ni-droite ni-gauche .
    Trop de partis , pas assez , on n’est jamais contents .

    Pour les curieux distraits , un rappel :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Coefficient_de_Gini

  3. A Thomas Saupique,

    On remarque d’ailleurs à chaque épisode, un certain accroissement de l’inquiétude des dits intervenants,
    Et curieusement une baisse significative des moyens de diffusion…
    Un débat en direct d’une grande chaîne nationale grand public, pour le premier…
    Une assez modeste interview radio, pour le second,
    Enfin Paul dans son séjour…
    Même si l’optimisme est ici la règle,
    L’urgence ne semble pas faire les choux gras de nos chers média…
    Encore quelques belles et chaudes années et l’on m’entendra bientôt,
    Faire mon discours sur la promotion de l’humanisme en direct,
    Sur les ondes courtes depuis mes toilettes !
    Allez courage! Bientôt torpedo en « live » sur tous les bons postes à galène!
    Eric.

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  4. Cet abandon des classes populaires par la gauche…c’est tout de même quelque chose. Le collapse de l’URSS a laissé des traces très profondes, Yves Montand a lancé le bal, Tapie a poursuivi, et puis ça a déroulé…

    Maintenant Tapie vient de mourir, et il a tout de même admis dans un élan de sincérité sur BFM, qu’un métier sur 3 aura disparu dans 15 ans. (pour ceux qui en doutent encore, on peut penser qu’il était bien au courant, vu les diminutions d’effectifs qu’il avait réalisés chez Adidas)

    Et depuis, la gauche poursuit sur ce chemin, on dirait qu’elle s’est résignée à faire de la figuration pour 2022. Comment comprendre ça autrement qu’un consentement à l’effondrement et à l’apartheid social, voire au fascisme avec maintenant la candidature du ticket Zemmour-Bolloré ?

    Qu’en auraient pensé Montand, Coluche, Mitterrand, Mendes, Blum ?

    1. Il n’y a pas LA gauche, mais DES gauches, ainsi que l’explique très bien Ph. Poutou dans l’émission spéciale de Mediapart. Elles divergent fondamentalement sur des sujets comme le maintien ou non de la France dans l’UE, l’utilisation ou non de l’énergie nucléaire, les interventions opex ou pas, l’accueil ou non des réfugiés politiques et économiques, le niveau du salaire minimum, le passe sanitaire, l’espoir de changer quoi que ce soit dans les espaces constitutionnel et médiatique actuels et bien d’autres sujets encore. À certains moments historiques cruciaux, on reconnait le vrai visage d’une organisation de gauche. Par exemple, en 1919, en Allemagne, dont l’armée n’a pas été réellement vaincue ; dont le peuple comme les autres peuples d’Europe en ont pris plein la gueule, au front ou par la faim, le chancelier Friedrich Ebert, social-démocrate, fait écraser les révolutionnaires issus de l’aile gauche de la social-démocratie et tue (comme dit Philippe Poutou) Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht. C’était bien la social-démocratie, mais avec une jambe droite et une jambe gauche. Accessoirement, un parti national-socialiste viendra remporter la mise peu après.

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  5. Oui, l’effondrement est en cours : inégalités et changement climatique. The king is naked et il se présente parfois déguisé en président de la République, genre rockstar, comme Barack Obama qui a atterri à Glasgow à la place du (vrai) président qui, en plus, était son vice. Dans l’absence de les présidents russe et chinois. Un véritable pièce du théâtre de l’absurde de Eugene Jonésco !
    Si je peux contribuer de l’Italie à l’exposition des chiffres que Paul Jorion à justement montré et qui sont à la base de la discussion :
    1 Concentration de la richesse : selon l’Institut national de statistique (Istat) , au début 2020 en Italie, la répartition de la richesse nationale nette voit les 20 % d’Italiens les plus riches détenir près de 70 % de la richesse nationale, ne laissant que 13,3 % de la richesse nationale aux 60% les plus pauvres.
    2. Droite : depuis le dernier sondage (8/11/21 Swg) , les partis de la droite nationaliste de « Fratelli d’Italia » 20,0% , plus la droite populiste « Lega » de M. Salvini 18,8%, plus la droite catho-bourgeoise de « Forza Italia » de M. Berlusconi 7% font un total de 45,8% , soit presque que le 50%. Pour cela la coalition de droite pusse pour aller a voter en avance à l’échéance électorale du 2023 ( ce qui fait partie de le sport national, après le football).
    Les partisans, comme P.J. les appelle, de toute Europe sont effectivement coincés. Mais, permettez moi de dire, ils le sont aussi par des facteurs culturels qui se nourrit en leur même. A partir de la conception de l’unité des pays européens dans le contexte global dans le quel nous vivons. Car les issues des inégalités et climatiques sont globales. Prendrons, par exemple, la question de la sécurité de l’UE par rapport aux principales sources de fonctionnement de son économie: énergie, infrastructures technologiques, industrie et propriété intellectuelle. La fureur iconoclaste envers les États-Unis comme origine de tout mal à détourné l’attention de la Chine et de la Russie. La conception de une Europe herbivore contourné par des fauves est désormais consolidé au-delà de les think thanks international de géopolitique. Politique étrangère commune inexistante. Pas d’ investissements dans la coordination de la cyber-sécurity et de les services de renseignements. Cela a permis à la droite de détourner le concept de défense, et donc de protection des citoyens, à travers la défense raciste et myope des frontières contre l’immigration illégale. Problème risible par rapport à les menaces russes ou chinoises. Une prise de conscience renouvelée des valeurs de sa propre culture nous rendra-t-elle encore plus optimiste ?

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  6. J’ai un souci que j’espère intéressant avec la distinction proposée

    « droite = mesure technique donc ça passe »
    vs
    « gauche = mesure profonde touchant aux classes/inégalités/propriétés, donc faut la majorité des 2/3 ».

    Le souci est dans la perception « grand public », qui fait que c’est possible :

    Pour la perception « grand public », la droite n’a pas besoin de théorie ou de justification de ses mesures « techniques ». Elles sont l’incarnation d’un « bon sens », qui est habillé des valeurs pseudo-morales promues sur le moment (« travail », « droit à transmettre son héritage », « sécurité » et son double négatif « immigration », fierté et refus de « l’assistanat »).

    A l’inverse, la gauche a besoin d’une théorie qui justifie qu’on est mieux en prenant aux riches, une « démo » comme quoi une société égalitaire n’est pas une égalisation par le bas (la crainte la plus facile à manipuler) et l’assistance aux démunis n’est pas un prétexte au clientélisme (j’achète les pauvres façon PS des mauvaises années). Le proudhonisme ou le marxisme ont été des théories de ce type, plus ou moins en vogue et ayant abouti soit « à gauche » soit « au centre ».

    L’astuce naturelle de la droite (qui peut stipendier assez d’intellos pour cela et a un intérêt darwinien à le faire, depuis Lamartine vers 1848 si pas avant), c’est de faire passer les « mesures techniques » dans le voile d’une « meilleure morale que celle dévoyée de la gauche ». Un message de type « nous on sait faire », avec en sous-entendu « parce qu’on a déjà le manche ».

    Une lecture « façon anthropocène » est que les « bienfaits » de ceux qui avaient le manche et qu’on nous brandit régulièrement (X dizaines ou centaines de millions de personnes (dans le monde) sorties de la grande pauvreté dans telle décennie récente, le tout « grâce au capitalisme/ à la mondialisation / compléter »), ces bienfaits, donc, sont un produit presque chimiquement pur de l’équation « PIB = énergie ». C’est la facilité d’acheter un peu de confort aux masses (on vous chauffe et vous nourrit) qui a désamorcé les velléités de reprendre le manche autrement, sur ces apparences de « technique », de « morale » et avec en miroir le marxisme productiviste au vu des pays qui s’en proclamaient les plus justes héritiers (URSS, Chine, je ne sais que dire du Venezuela).

    Du coup, (pour Hadrien) sortir du capitalisme est une question de survie. Pour dévier de « PIB=énergie » et aller dans le sens des frugalités nécessaires et acceptables par moins d’inégalités, il faut regarder « au 2ème ordre » de cette équation, pour voir le frémissement qui peut nous sauver.

    Ce frémissement est celui qui a rendu l’humanité technicienne depuis le néolithique voire avant. Il est difficile de mettre cette constante sous le tapis pour faire une humanité « autre ». Le nom usuel de ce frémissement est un bien « non rival » en théorie économique : le savoir.

    C’est la seule variable de découplage (« PIB = A(savoir)*énergie où A serait appelé un « résidu de Solow » en théorie mainstream, ou la « Productivité totale des facteurs », boosté par « la technologie », l’économie adore les euphémismes dans tous les domaines, ici « technologie » plus que « savoir », et startup plus qu’université dans le discours courant du gvt Castex/Macron).

    Il convient donc de s’organiser pour faire usage de ces savoirs, c’est un « yaka » qui ne mange pas de pain. La difficulté est que la « déprise » du confort de type 1 pour un confort de type 2 (collectif, éco-responsable, vert…) ne se fait pour l’instant qu’à travers une vallée hostile, voire étrange (« uncanny » comme on dit en IA pour les robots « limites trop proches » des humains). C’est ce en quoi les exemples du passé sont à méditer.

    Par exemple après Pearl Harbour, les USA stoppèrent tout production de voitures de février 42 à juillet 45 (40 mois, plus de 3 ans), reconvertissant les usines de voitures en usines d’armement, et distillant au compte-goutte les 500 000 voitures produites entre décembre 41 et février 42 à des utilisateurs choisis pour leurs vrais besoins.

    Un pays qui devrait par exemple changer son infrastructure pour des raisons hydrauliques ou de chaleur, ou de qualité de l’air (p. ex. la Chine qui a commencé à bouger là-dessus un peu avant les JO de Pékin vers 2013) pourrait décider de le faire « vite et fort » pour avoir un avantage à la sortie et ne pas vivre dans un mouroir de masse récurrent, un peu comme la menace d’un conflit est d’accumuler des morts de façon récurrente pendant la longue pression de l’ennemi. A cette aune, la gestion des morts de la Covid est un chapitre révélateur. On a ou va avoir malgré le vaccin une mortalité de 20 avions Airbus par jour en Europe (4 000 morts, tous pays compris au pic de l’hiver), et on a idée de la contrainte en face (masque, pass, …), même si cela n’a aucune généralité forte, c’est un des rares cas où on peut penser en termes de trajectoire modifiée.

    Bon, sachons qu’on devrait savoir vert; C’est le résumé pour décilleurs.

    1. Ce commentaire ne devrait pas prendre Paul Jorion au dépourvu .

      De mon côté , je me souviens d’un certain qui avançait , dans le combat entre marché et démocratie :

      – Gratuités ( suppose remise à plat des propriétés tant privées que collectives )
      – Responsabilité ( nouveaux outils de démocratie, renvoie au sujet des majorités qualifiées )
      – et ….Savoirs pour faire pièce aux tentations du spectacle consumériste activé par PIB= énergie .

      1
    2. J’avoue ne pas comprendre ce que vous entendez par « frémissement du 2ème degré de l’équation »

      Puis je vous poser les mêmes questions auxquelles P Jorion ne répond pas:

      1) Êtes vous d’accord avec la nécessité de diminuer la consommation globale ?
      2) Si oui, pensez vous suffisante la réduction de la consommation des riches ?
      3) Si oui, pouvez vous définir un riche ?

  7. On va, peut-être, me rendre envahissant, ininterressant, désagréagle ou je ne sais quoi, à vos yeux.

    N’oubliez pas mes propos obscures déjà formulé, tout est est temporel actuellement, c’est des questions de disponibilités.

    Il s’agit de tous les pays, tous les régimes, tous les gouvernemets, toues les administrations.
    Et ce n’ai pas prioritaire souvent!
    Il y a la sexualité, les violences ciblés par des oppositions de groupes (les américains les plus proches des chi+n*o-is sont les texans!), les naissances, la vieillesse.
    Et aussi le physique, d’énorme problème avec les arts martiaux, surtout le Taichi, Judo. Et aussi les trucs de détente, « faux » yoga, méditation, etc…

    Je dois oublier plein de choses d’ailleurs, même première comme la cohérence, arriver à faire un raisonement, de la logique, se souvenir, avoir de la mémoire visuelle, auditif, sensitive, olfactif, etc, etc, etc, …

    TOUT EST TEMPOREL CAR ON ESSAYE DE SORTIR DE LA PSYCHOPATIE DONT LA PEDOPHILIE FAIT PARTIE.
    C’EST NOTRE SEULE CHANCE SI VOUS PENSEZ DANS 500 ANS, IL N’Y EN AVAIT PAS AVANT APPAREMMENT.
    ALORS ON PRIORISE CETTE RENCONTRE INOUI.
    MAIS ON A PAS LE POUVOIR A CAUSE DES TRUCS PHYSIQUES A PRIORI.
    SI ON A LE POUVOIR, CA PEUT ALLEZ BIEN TRES TRES TRES VITE.
    ILS ONT EU ENTRE 2 ET 4 ANS D’AVANCE SELON LES SUJETS, CA FAIT 7 ANS ET 2 MOIS POUR MOI ET AU MOINS 8 HUIT POUR EUX, LE TEMPS QU’ON ARRIVE A ME LES FAIRE JUSTE RENCONTRER ET À NE PAS ME FAIRE PETER LES PLOMBS.

    TOUT EST TEMPOREL ET CIRCONSTANTIEL A DES CHOSES INCONNUS A VOUS ET SOUVENT A MOI.

    A PART VOUS, Mr jORION, JE VOUS DEMANDE DE NE PAS ME REPONDRE, CA PRENDRAIT 3 PAGES A EXPLIQUER.

    VOUS AVEZ AUSSI MON MAIL, VOUS POUVEZ AVOIR DES IDÉES MÊME SIMPLE QUE J’OUBLIE DANS CE MONDE SI NOUVEAU. iL EST TRES COMPLIQUÉ D’ÉCHANGER DES PROPOS AVEC CEUX QUI ME PROTÈGE.

    Ils vont me rendre envahissant, ininterressant, désagréagle ou je ne sais quoi, à vos yeux.

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