Archives par mot-clé : Peter Strzok

Le FBI à terre … marquait sans doute des points !

Je vous reviens comme promis, il y a en effet des informations méritant d’être rapportées dans l’article du New York Times publié hier, intitulé : « Le FBI avait ouvert une enquête sur la question de savoir si Trump agissait secrètement au nom de la Russie ».

D’abord et de façon a posteriori peu surprenante, chaque fois que vous et moi nous nous sommes posés la question : « Trump roule-t-il pour la Russie de manière accidentelle ou bien est-il payé pour le faire ? », il nous est confirmé là que le FBI se posait exactement la même question.

Continuer la lecture de Le FBI à terre … marquait sans doute des points !

35Shares
Recommandez par mail Recommandez par mail

« Trump vs. CIA + FBI : un combat de titans ! » mise à jour en date du 16 août 2018 de mon billet du 24 février 2017

Je commence par vous rappeler un billet publié ici il y a un an et demi. Je le fais suivre d’une mise à jour consistant en un commentaire de quatre captures d’écran de télévision hier dans la soirée.

Trump vs. CIA + FBI : un combat de titans !, le 24 février 2017 (Donald Trump est alors Président depuis 35 jours)

M. Trump mène ses affaires comme une entreprise dont le patron a le droit d’être le tyran implacable (rien ne l’interdit, n’est-ce pas ? malgré notre allégeance aux valeurs démocratiques). Mais pour le rayonnement extérieur de celle-ci, il lui faut nouer des alliances. M. Poutine a semblé à M. Trump, être un patron dans son genre : celui qui fait taire toute opposition par la vertu d’un visage cramoisi révulsé par la colère.

Continuer la lecture de « Trump vs. CIA + FBI : un combat de titans ! » mise à jour en date du 16 août 2018 de mon billet du 24 février 2017

10Shares
Recommandez par mail Recommandez par mail

Faire changer de camp les supporteurs de Trump, le 18 juillet 2018 – Retranscription

Retranscription de Faire changer de camp les supporteurs de Trump, le 18 juillet 2018. Merci  à Olivier Brouwer et Éric Muller !

Bonjour nous sommes le mercredi 18 juillet 2018 et vous l’avez compris, à part le fait qu’en fin de journée j’essaie quand même d’aller à la plage, je passe l’entièreté de mes journées (matin, midi, soir et une grande partie de la nuit) à m’informer sur ce qui se passe en ce moment aux États-Unis. Et bonne nouvelle, pour vous qui ne me regardez pas : on s’est mis d’accord, hier, pour que tout ça soit un jour publié, et dans d’excellentes conditions.

Alors, événement de la journée d’hier, eh bien, essentiellement des discussions aux Etats-Unis autour de ce qu’on a vu. On a vu un peu plus, hier, en particulier quand quelqu’un attirait l’attention sur ce clin d’œil, ce clin d’œil que M. Trump adresse à Poutine avant qu’il se mette à parler dans la conférence de presse conjointe. M. Trump ne se doute pas qu’il a des sourcils à ce point épais que même s’il met son visage de profil, le clin d’œil qu’il fait de l’autre côté apparaît, apparaît sur la caméra. Et, je dirais, c’est peut-être le moment de cette conférence de presse où il apparaît le plus sûr de lui : il fait quelque chose qui ne lui est pas dicté par l’autre.

Continuer la lecture de Faire changer de camp les supporteurs de Trump, le 18 juillet 2018 – Retranscription

5Shares
Recommandez par mail Recommandez par mail

Le « moment Welch » de la présidence Trump

Jeudi dernier, le 12 juillet, Peter Strzok, agent du FBI en charge du contrespionnage, accusé de biais anti-Trump par les Républicains, avait été sommé de se présenter à une audition du comité judiciaire du Congrès. Sa déposition constitua sans doute le « moment Welch » de la présidence Trump, du nom de Joseph N. Welch (1890 – 1960) qui, le 9 juin 1954, mit fin au McCarthysme par sa déposition, dont l’histoire a retenu en particulier une phrase. S’adressant à Joseph McCarthy (1908 – 1957 *), il lui dit : « Au risque de me répéter, Monsieur, ne vous reste-t-il aucun sens de la décence ? » Quelques instants plus tard, après une dernière question de McCarthy, l’assemblée applaudit Welch. Le McCarthysme avait pris fin.

* La mort de McCarthy à l’âge de 48 ans est attribuée à son alcoolisme.

10Shares
Recommandez par mail Recommandez par mail