Archives par mot-clé : pétrole

Trends-Tendances – Matières premières : après l’euthanasie du rentier, celle de l’investisseur ?, le 30 avril 2020

Après l’euthanasie du rentier, celle de l’investisseur ? Le mardi 16 septembre 2008 eut lieu un événement inédit dans l’histoire :…

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Pétrole : Pour ceux qui imaginaient qu’il n’y aurait pas de contagion du « Crude » vers le « Brent »

Il n’y aurait pas de contagion sur le marché à terme du « Crude » (US) vers le « Brent », parce qu’au contraire du « Crude » qui se stocke à terre, le « Brent » est stocké sur des tankers.

Le problème en ce moment est qu’on ne parvient pas à réduire la production aussi vite que baisse la demande.

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2008 : cataclysme financier – 2020 : cataclysme économique

Comme je le signale dans des billets depuis le début de la dégringolade tout à l’heure (17h38), les stockeurs ont jeté l’éponge et sont prêts à payer un bon prix à quiconque les débarrassera d’une partie de leur stock excédentaire. Ne nous y trompons pas : le prix négatif (je dis bien négatif) du baril de pétrole « crude » (US) * ce soir sur le marché à terme (-37,63$ en clôture), est le signe d’un cataclysme économique : un prix négatif pour le pétrole, c’est du jamais vu. Ce n’est pas de récession possible qu’on vous parlera demain, ce sera de dépression probable.

* Il existe aussi un pétrole « brent » à 25$ (-9%)

N.B. Ce n’est pas le pétrole US « à jamais » qui est tombé ce soir à -37,63$ le baril, c’est le pétrole livrable en mai. Pour les mois suivants, le prix est toujours positif.

Mais si la demande est insuffisante, le problème de stockage continuera de se poser. On parle déjà cette nuit de petits malins à la recherche de nouvelles surfaces de stockage. Si vous avez plusieurs baignoires chez vous, pensez-y !

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Prix du pétrole : On ne devrait pas rire parce qu’en réalité, c’est triste !

Prix du baril de pétrole sur le marché à terme : -86,32%.

Vous voyez, tous ceux qui nous bassinent depuis des années : « décroissance ! », par-ci, « décroissance ! », par-là. Alors qu’il suffisait d’attendre que les marchés s’occupent de régler ça.

Bon d’accord, avec l’aide d’un bon petit « fléau » comme on disait autrefois. Mais on aurait dû se souvenir que nous sommes mammifères dans un monde bourré de microbes (les bêtes fauves ? nous en avons fait maintenant nos animaux de compagnie, cf. Tiger King, ci-dessous).

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Notre camp dans la IIIe Guerre mondiale

Ouvert aux commentaires.

Le Monde, Après l’attaque de deux sites pétroliers, la puissance saoudienne frappée en plein cœur, le 16 septembre 2019

Prix du pétrole : +10%

Avant de nous engager d’enthousiasme dans la IIIe Guerre mondiale aux côtés de l’Arabie saoudite contre l’Iran, posons-nous la question : « Pourquoi dans la guerre fratricide du schisme musulman, avons-nous choisi le camp des Sunnites contre celui des Chiites ? ». À ma connaissance, les Ottomans s’étaient prudemment abstenus d’intervenir dans un camp ou dans l’autre lors de la Saint-Barthélémy (si je me trompe, soyez gentil de me le signaler, je rectifierai).

Les cyniques me répondront : « Vous savez bien que c’est juste une histoire de pétrole ! » Je réponds cyniquement aux cyniques : « Vous savez bien que les Chiites en ont comme les Sunnites ! »

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Il fait très chaud. À qui la faute ? – Retranscription

Retranscription de Il fait très chaud. À qui la faute ? Merci à Cyril Touboulic !

Bonjour, nous sommes le jeudi 26 juillet 2018. Et aujourd’hui, je vais faire une chose que je n’ai jamais faite : je vais faire deux vidéos à la suite, je vais les enchaîner. Elles sont toutes les deux sur le même thème. La première va s’appeler « Il fait très chaud » et la seconde, c’est « M. Trump a de plus en plus chaud ». Dans ma tête, au départ, je voulais faire les deux en même temps, et puis, non, c’était trop compliqué. Alors, je fais d’abord dans l’ordre : « Il fait très chaud ».

Il fait très chaud. C’est la canicule sur une partie de la France. Ici, à Vannes, heureusement, il fait très chaud mais ce n’est pas la canicule, c’est supportable, mais il fait très chaud. Et c’est un savant que je voyais l’autre jour – je ne sais plus s’il était américain ou s’il était anglais – qui disait : « On appelle ça « canicule », et vous verrez dans dix ans, on appellera ça l' »été », et ce sera extrêmement dangereux parce qu’on se sera habitués à l’idée qu’il fasse extrêmement chaud. »

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Fort McMurray : Nemesis du bitume, par Marie-Paule Nougaret

Billet invité.

Ils l’appellent la bête, mais dragon conviendrait tout aussi bien. Le feu sauvage – wildfire – continue d’avancer à l’Est de Fort McMurray, la capitale des sables bitumineux, classés troisième réserve de pétrole brut au monde. Cela peut durer des mois, disent les pompiers, la sécheresse ayant avancé la saison des incendies d’été.

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LES DEUX VISAGES DU FMI, par François Leclerc

Billet invité.

Employant une de ces formulations imprécises dont il a le secret, le FMI lance une nouvelle mise en garde pour accompagner ses dernières projections trimestrielles : « La croissance mondiale pourrait dérailler si les transitions importantes de l’économie mondiale ne sont pas bien gérées ». On n’en saura pas plus dans l’immédiat.

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La désintoxication indispensable de nos nations avides de pétrole

Le principe de séparation de l’État et de l’Église dans nos nations occidentales modernes nous fait renvoyer dos à dos Catholiques et Protestants dans les querelles qui déchirèrent autrefois nos populations, qui les martyrisèrent même.

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Court terme, long terme, par Michel Leis

Billet invité.

Comme le rappelle Cedric Mas dans son billet, la rhétorique guerrière porte avant tout sur le court terme. La lutte contre le terrorisme ne peut se limiter à une série de « batailles », que ce soit sur le territoire national contre des individus prêts à recourir à la violence, ou à l’extérieur avec les bombardements contre Daesh. Les postures guerrières et les mesures d’exception sont un acte de communication avant d’être réellement efficaces. Il faut rappeler une évidence : sans perspectives de long terme, la lutte contre le terrorisme est vouée à l’échec, il se renouvelle sans cesse et continue d’attirer à lui de nouveaux adeptes. On gagne des batailles sans jamais gagner la guerre. Depuis longtemps déjà, les priorités de la politique nationales et l’action diplomatique traduisent ce manque de vision, non seulement en France, mais dans d’autres pays occidentaux.

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