Archives par mot-clé : prix

QUAND LES ALGOS FONT LES PRIX, par François Leclerc

Billet invité

Nous voguons de mystère en mystère dans un monde de plus en plus complexe et fragile (ce qui va de pair). La European Securities and Markets Authority (ESMA) invite depuis Londres à une timide tentative de régulation des CFD (les contrats pour la différence, des instruments financiers dérivés non réglementés) et la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) tente d’établir depuis Paris un panorama des questions éthiques que posent les algorithmes. L’opacité, cela va sans le dire, est dans les deux cas la règle.

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Mon grand-père a une idée géniale : indexer la monnaie sur l’énergie, par Jérôme Naly

Billet invité

Ainsi parlait mon pépé René:

« Quand j’étais petit, la monnaie avait de la valeur. La preuve: il me suffisait d’aller à la banque et j’échangeais mes billets contre de l’or. Ça c’est quelque chose non ? Mais de nos jours, plus rien n’a de la valeur. Regardez les jeunes comme ils dépensent sans compter. L’énergie par exemple; toujours que je suis derrière eux à éteindre la lumière. Ah, si la monnaie était indexée sur l’énergie, ils comprendraient vite la valeur de l’énergie, moi je vous le dis !  »

Sacré pépé, il confond le prix et la valeur. Remarquez qu’il n’est pas le seul. Moi aussi j’ai mis longtemps à assimiler que le prix ne reflète pas la valeur des choses, mais seulement les rapports de force dans la société. Ceux qui, comme mon grand-père, veulent indexer une monnaie sur l’énergie pour forcer la société à tendre vers la sobriété, se trompent, car ils sous-entendent implicitement qu’un prix reflète nécessairement une valeur. A leurs yeux, tout prix exprimé dans une monnaie fondée sur la ‘valeur énergie’ refléterait nécessairement le contenu en énergie d’un bien de consommation.

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Déconstruction aristotélicienne de la malhonnêteté financière par la reconstitution de la démocratie, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

Dans sa théorie fondatrice de l’économie véritable, de la science économique, du calcul des prix et de la monnaie, Aristote pose une éthique de l’acteur économique en le définissant comme citoyen de la démocratie. L’échange n’a de matérialité qu’à l’intérieur d’une société politique constituée, où les acteurs puissent se reconnaître comme parties intéressées à des choses communes qui puissent circuler au fil du temps. L’intérêt du citoyen est de reconnaître ses alter-ego dans la cité afin d’échanger avec eux ce qu’il ne peut pas produire tout seul.

La monnaie est selon Aristote comme pour nous encore, ce qui matérialise le calcul économique. Le prix est la loi d’égalité matérielle entre ce que deux citoyens achètent et vendent pour eux-mêmes dans une même transaction conclue publiquement dans la démocratie. La démocratie est à la fois la condition d’existence de la chose publique qui s’échange et la raison de comparabilité des droits entre les citoyens qui transigent sur les choses et sur les prix.

La transaction détermine la monnaie qui fait le lien mathématico-logique entre les acteurs de l’échange, la matière de la chose échangée et la réalisation de la loi qui forme l’économie de l’échange. Dans sa description de l’échange économique toujours en vigueur depuis 24 siècles, Aristote constate à la marge et à la racine du prix en monnaie, une réalité nécessaire mais parfaitement immatérielle qui est la philia. Les deux notions contemporaines forment la philia aristotélicienne sont l’amitié et la fraternité.

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Ami du conseil municipal : tu as un grand service à nous rendre, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

Pour le meilleur et pour le pire, notre ville n’est pas politisée. Comme dans la plupart des communes françaises, les électeurs n’ont pas la moindre idée de ce qui peut opposer la droite et la gauche sur la politique locale. Il n’y a que quelques initiés qui savent pourquoi tu as démissionné de ton rôle d’adjoint dans l’équipe actuelle. Les gens supposent que vous vous êtes disputés entre vous mais n’ont pas l’idée du pourquoi et encore moins des positions de droite ou de gauche que les uns ou les autres ont.

Si aux prochaines élections, ta liste se présente plutôt à droite pour suggérer que les autres sont plutôt à gauche, les gens n’y comprendront rien et accorderont leur vote à la liste qui paraîtra héritière de la gestion actuelle sans même savoir ce qui a réussi ou échoué dans la présente mandature

La prochaine campagne municipale intervient dans un nouvel univers politique et économique où tous les critères traditionnels de compréhension et d’appréciation du vivre ensemble sont explicitement périmés. Les gens savent intuitivement que notre système politique a perdu pied avec la réalité ; l’argent manque pour tous les services publics et fuit dans les poches privées. La politique est devenue une activité de gangster : délibérément ou par nécessité le bien commun est ignoré.

Techniquement, la crise des dettes privées et publiques a rendu toutes les comptabilités imbéciles. Les budgets publics et les bilans comptables sont falsifiés pour que les services essentiels puissent continuer à fonctionner malgré l’accumulation de dettes. Théoriquement si les lois étaient respectées, il faudrait, comme expérimenté dans la zone euro, consacrer tous les revenus de l’activité économique au remboursement des dettes même s’il y a des gens qui ne sont plus ni nourris, ni soignés, ni logés.

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Augmenter la productivité pour rémunérer le capital et le travail rare : exemple de finitude de la mécanique, par Christophe Diss

Billet invité

Dans mon dernier billet (ici) évoquant le cas de la rentabilité des exploitations laitière inscrites dans un rapport de force de filière, j’évoquais par quel mécanisme de la pensée économique, les chefs d’exploitation et les financiers ont cherché à augmenter le flux de liquidité par l’argument de la productivité du travail, facteur de rentabilité face à une déflation du prix du lait, une hausse de charge et une confiscation de la valeur ajoutée le long de la chaine de valeur.

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FILIÈRE INDUSTRIELLE LAITIÈRE : CHANGER DE PARADIGME EST INDISPENSABLE, par Christophe Diss

Billet invité

D’après l’agence Agra Presse, la commission de l’agriculture du Parlement européen a voté trois propositions dans le cadre de la réforme de la PAC pour permettre aux agriculteurs de gérer leurs volumes de production laitière en cas de crise. Ce vote n’est pas du goût de l’European Dairy Association, le porte-voix à Bruxelles du lobby de l’industrie laitière. Le vote des eurodéputés n’est pas seulement « un pas en arrière » selon eux, mais il remet en question « l’évolution progressive du secteur en vue d’une plus grande orientation vers le marché ».

Et de rajouter : « Adopter des mesures de gestion des volumes serait tout à fait incompatible avec les exigences du fonctionnement de notre industrie sur le marché mondial », martèle Joop Kleibeuker, le secrétaire général de l’European Dairy Association. Un système de gestion des volumes « ne marcherait pas dans le monde d’aujourd’hui ». En effet, pour doper la dynamique industrielle, la conquête des marchés internationaux devient une norme indéfectible. Pourtant, ces mécanismes ont fait leur preuve au Canada et les États-Unis souhaitent s’en inspirer.

La production et l’industrie dans le sillage d’un marché objectif et efficace.

Cette réaction du lobby laitier est une démonstration florissante de son intégration à l’idéologie du marché efficace, méprisant ainsi l’idée d’une régulation du secteur, privilégiant le report du risque de la volatilité des prix sur le secteur de la production. En effet, les industriels indexent désormais davantage la paye du lait cru sur la valorisation des marchés de ses dérivés. Elle demande en revanche la mise en place de filets de sécurité exceptionnels d’aides au secteur de la production, pour les « coups durs », ou des aides au stockage privé des quantités excédentaires présentes sur le marché, comme cela se faisait couramment par la force publique avant l’instauration des quotas en 1984 (politique au combien coûteuse et qui n’est plus du tout au goût du jour). Au milieu des années 2000, la commission européenne a mis l’Europe sur les rails du commerce international et de la loi du marché : la fin des contingentements laitiers (quotas) est prévue pour le 1er avril 2015. À une échelle plus petite, en Suisse, la disparation du contingentement laitier est intervenue dès 2008 et s’est soldée par un échec cuisant suite à la volonté de certains industriels de « conquérir ». Par manque d’organisation collective et de défense sectorielle des producteurs, la vingtaine d’organisation de producteurs – rattachée chacune par contrat à une laiterie différente – ne s’entendent plus, du fait de l’intégration à la logique de leur industrie respective sur la façon de gérer le développement « volumique ».

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PROJET DE CHAMBRE DE COMPENSATION ASSURANTIELLE, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

Finance de Système d’Information

Chambre de compensation assurantielle, projet

1. Assurance et Finance de Système d’Information​
2. Objectivité informatique de la méthode​
3. Moteur numérique de compensation​
4. Étapes de mise en œuvre​
5. Un projet de rentabilité assurantielle​
6. Le risque positif​

1. Assurance et Finance de Système d’Information

La méthodologie FSI met en œuvre un algorithme de décomposition du prix en biens élémentaires assurables sur quatre degrés d’abstraction. Les services effectivement rendus sont assurés en nature et en prix par l’affectation virtuelle des provisions techniques d’assurance aux causes d’existence des biens assurés. Les biens sont servis à des personnes qui achètent par des personnes qui vendent. L’acheteur est le bénéficiaire concret d’un objet de réalité sensible sous-jacent au prix.

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COMMENT RESTAURER LE CAPITAL DANS LA RESPONSABILITÉ FINANCIÈRE PERSONNELLE, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité

Résumé

L’incohérence systémique manifestée dans l’effondrement de la capitalisation des banques réside précisément dans les technologies financières de transformation du crédit en capital. La liquidité des banques est purement spéculative donc fictionnelle. Les prix financiers ne sont pas justifiés par la réalité économique objective quand personne n’assume l’incertitude des prix anticipés. Le réel disparaît sous le crédit calculé par la quantité détachée de toute loi de responsabilité effective.

Pour rétablir la finance dans la réalité, il faut que les opérateurs financiers soient responsables de la réalité du prix. Que les erreurs d’anticipation du prix d’un livrable promis par un emprunteur soient effectivement prises en charge par l’opérateur du crédit. Les opérations de transformation financière ne sont réelles sans l’existence effective d’une responsabilité professionnelle personnelle ; laquelle implique une compensation des primes d’investissement humain à l’intérieur-même du processus de production.

Le capital financier est fictif s’il ne couvre les opérations de transformation des anticipations de prix par les acteurs qui les nomment et les garantissent personnellement par leur travail. L’allocation négociable du capital nominal à une chaine de travail financière réduit l’incertitude du futur par la connaissance humaine délibérément voulue et rationnellement engagée dans le réel. Avant d’être une mesure quantifiée, le capital est un objet réel investi par la responsabilité personnelle.

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RÉTABLIR L’ÉCONOMIE DE LA LOI PAR LA MONNAIE, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité

Continentaux et anglo-saxons se chamaillent sur la priorité entre recapitalisation des banques et réduction des déficits publics. Ce débat sur la poule et l’œuf dissimule la cause commune de l’insuffisance du capital bancaire et du surendettement public et privé. Il n’y a ni poule ni œuf sans coq pour féconder la poule. De même, il n’y a ni capital ni dette remboursable sans régulation internationale des monnaies. La loi publique féconde l’échange économique.

La monnaie est l’unité de compte de l’échange. L’échange engendre le prix. Le prix porte sur l’objet que quelqu’un vend à un acheteur. L’acheteur transfère le prix au vendeur contre l’objet. L’objet de l’échange est pure convention entre l’acheteur et le vendeur. Tout ce que l’homme peut nommer et négocier s’achète par un prix qui est le règlement du vendeur de l’objet. Le prix en monnaie est un concept de quantification des objets échangés.

La mondialisation de l’échange donne à penser que l’échange est purement bilatéral entre des individus. Cette interprétation dissimule la cause qui fait matériellement exister la monnaie de règlement. Pour que le prix réalise l’échange équitable, il faut que l’acheteur et le vendeur s’entendent sur une loi commune. La loi fonde le crédit qui provoque le règlement en monnaie.

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MESSIEURS QU’ON NOMME GRANDS, SIMPLIFIEZ !

La panique et la paralysie au sommet
Les impasses
La « rationalité » de l’agent économique
* Le crédit
* La complexité des instruments financiers
* * Un ordre monétaire international : demain !
* La variabilité des prix, et les paris qu’elle autorise

The moral decay of our society is as bad at the top as the bottom, par Peter Oborne

L’argent, mode d’emploi (Fayard 2009)

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LE FIXING RÈGNE DÉJÀ SUR LES MARCHÉS PRIMAIRES, par Jean-Pierre

Billet invité, faisant suite au premier article de Jean-Pierre sur le fixing en 2009, remonté à la surface grâce à la nouvelle rubrique « Piqûre de rappel »

Il est significatif que les principaux acteurs sur les marchés financiers adoptent plus volontiers la méthode du fixing quand il s’agit de placer leurs nouveaux titres ou produits financiers. N’auraient-ils donc pas tellement confiance dans les autres méthodes de valorisation utilisées par les marchés ?

Lorsqu’on lit les commentaires sur les marchés, ils traitent le plus souvent de ce qui se passe sur les marchés dits secondaires, c’est-à-dire ceux qui négocient des titres et produits pré-existants. Les marchés dits primaires, là où on écoule les nouveaux produits financiers, ne font la une des journaux que si quelque anomalie s’y produit. Ce sont cependant sur ces derniers que les capitaux transitent véritablement des investisseurs vers les émetteurs. Sur les marchés secondaires, les investisseurs s’échangent les titres entre eux et les véritables émetteurs n’y participent que quand cela les arrange ou pour d’autres raisons opportunistes, à la manière des spéculateurs.

Le marché primaire prend plusieurs formes selon la nature du produit qui y est offert et le type d’émetteur qui s’y présente. Il est toutefois caractérisé par une constante : le négoce se déroule sur une durée nettement plus longue que ce qui se pratique sur le marché secondaire – la période de souscription – et le prix y est généralement fixe. En clair, l’émetteur évite d’emblée tout aléa lors du placement des nouveaux titres. Cela n’exclut pas tous les risques pour autant, mais les réduit sensiblement ou les reporte sur autrui.

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SORTIR DU PIÈGE NOMINALISTE, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité. A déjà paru ici comme commentaire, le 9 juillet 2011.

Schumpeter est un éminent représentant du nominalisme financier qui détruit la réalité humaine. La destruction schumpétérienne n’est pas créatrice. Le nominalisme confond le discours et la réalité. S’il est nécessaire de nommer la réalité pour lui accorder un prix, le prix ne fait pas la réalité. Le nominalisme financier qui fonde aujourd’hui l’émission monétaire fait croire que la répétition du prix dans plusieurs comptes bancaires augmente d’autant la réalité de l’objet sous-jacent. Cette répétition n’a pas d’autre conséquence que de multiplier les droits sur un même objet à l’insu de son propriétaire légitime.

Le nominalisme financier se nourrit de nominalisme juridique. Le vrai juriste ne peut pas se dispenser de nommer pour définir le droit en discussion et en négociation. Le faux juriste lui emboite le pas en répétant des droits en dehors de toute réalité probante. Le financier intéressé au prix plus qu’à la réalité n’a plus qu’à « créer » la richesse en multipliant l’inscription du prix dans le droit répété de la même chose. Il dit alors que les dépôts font les crédits puisque le même crédit infiniment redéposé fait de nouveaux crédits.

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CDS : LA CLÉ DU BIEN COMMUN MONDIAL, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité

Résumé

Le credit default swap (CDS) est un instrument financier de cautionnement. Rendu négociable par titrisation, il distingue le prix du risque de crédit du prix de la liquidité du crédit. Le CDS permet tout autant de partager et mesurer le risque de défaut que de spéculer sur le prix de la solvabilité d’un débiteur. Mais en l’absence de marché mondial organisé, le calcul des primes de CDS est dissocié de l’endettement réel des débiteurs et de l’obligation concrète systématique de garantir effectivement le remboursement complet des dettes.

La négociation internationale des CDS ne repose pas sur des normes objectives de solvabilité publique et bancaire. Ainsi est-il impossible de solder la perte de crédit de l’État grec par les primes de CDS souscrites alors-même que le prix d’achat des primes indique un défaut manifeste sur la dette publique. Si les créanciers de la Grèce prennent l’initiative d’une chambre de compensation mondiale des primes de crédit des États et des banques, ils se mettent en mesure de calculer immédiatement les pertes de crédit de tout le système financier.

Une telle compensation permettrait l’émission d’une monnaie internationale à hauteur des primes négociées sur la couverture des crédits en monnaie nationale. L’étalon monétaire international ainsi créé est à la fois une règle de limitation du crédit par l’achat libre et transparent des primes de crédit et un moyen de règlement sûr des crédits internationaux. La monétisation internationale des primes de crédit assure la liquidité internationale par la reconnaissance internationale réciproque des États de droit nationaux en justification de tout prix.

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