Archives par mot-clé : psychanalyse

Contre le sectarisme, le 21 mars 2021 – Retranscription

Retranscription de Contre le sectarisme, le 21 mars 2021.

Bonjour, nous sommes le dimanche 21 mars 2021 et la scène se passe en 1975. Un groupe de jeunes femmes a fait accepter par l’Université de Cambridge [King’s College] que soit créé un séminaire de réflexion féministe.

Il se fait que parmi la demi-douzaine de jeunes femmes qui ont obtenu ça de l’université se trouve ma copine de l’époque et quand les sessions commencent dans cet auguste collège, je suis là. Je suis là par sympathie pour le but affiché et par sympathie personnelle pour les jeunes femmes qui sont là, dont la plupart sont des amies de ma copine, je les connais bien : avec qui je suis déjà allé en vacances. 

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Ce que l’Intelligence Artificielle devra à Freud (1987)

Ce que l’Intelligence Artificielle devra à Freud a paru dans L’Âne Le magazine freudien, 31, 1987 : 43-44.

Le texte qui suit a paru, comme plusieurs que je republie en ce moment ici, dans L’Âne Le magazine freudien, mais alors que j’ai écrit les autres en tant que chroniqueur de la rubrique anthropologie, c’est en tant que psychanalyste que j’ai rédigé celui-ci, qui serait ma contribution à un numéro spécial de la revue consacré à l’Intelligence Artificielle dont notre comité de rédaction venait de concevoir le projet (pour la petite histoire, étaient présents dans mon souvenir ce soir là, Judith Miller, directrice et par ailleurs fille de Lacan, Gérard Miller, Slavoj Žižek et moi-même).

Ce n’est que plusieurs mois plus tard que Robert Linggard m’aborderait dans les couloirs d’un colloque d’IA à Bordeaux pour m’offrir de participer aux travaux du Connex Project qu’il mettait sur pied chez British Telecom, sur la seule base d’un « J’aime beaucoup les questions que vous posez de la salle ». J’expliquerais dans Principes des systèmes intelligents (1989) la philosophie du logiciel ANELLA (Associative Network with Emergent Logical and Learning Abilities = réseau associatif aux propriétés émergentes de logique et d’apprentissage) que je mettrais au point pour BT. Au moment où paraît « Ce que l’Intelligence Artificielle devra à Freud », au tout début de 1987, il s’agit donc d’un texte purement programmatique : je n’ai non seulement pas encore écrit à ce moment là une seule ligne de programmation en IA mais j’ignore que l’occasion me serait bientôt donnée de devenir chercheur dans ce domaine. 

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Le moment du Verbe : le signifiant et son efficace (1998)

Le moment du Verbe : le signifiant et son efficace

A paru dans L’Homme 145, 1998 : 239-248

À propos de Elisabeth Roudinesco et Michel Plon, Dictionnaire de la psychanalyse, Paris : Fayard 1997

Dans le Dictionnaire de la psychanalyse d’Élisabeth Roudinesco et Michel Plon, on trouve des articles biographiques, d’autres consacrés aux sociétés et écoles psychanalytiques, des monographies conceptuelles, ou ayant trait aux ouvrages de Sigmund Freud et aux revues où ses articles furent publiés pour la première fois. 

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Paul Jorion, psychanalyste

Comme quelqu’un me pose la question à l’instant, et que cela est susceptible d’intéresser d’autres personnes, voici quelques informations pratiques.

Le montant des honoraires pour une séance se détermine lors d’un entretien préalable qui n’est pas “psychanalytique”, mais en tête-à-tête, et qui constitue une évaluation par moi de la demande de la personne, c’est-à-dire en fait un pronostic de la pertinence ou non de la psychanalyse comme réponse au souci(s) qui condui(sen)t la personne à se tourner vers moi (il y a des personnes à qui je dis, après les avoir entendues, que je ne peux malheureusement rien pour elles). Cet entretien préalable – non facturé – peut se faire de nos jours en distanciel par Skype, Zoom, WhatsApp, etc. Les séances de psychanalyse à proprement parler se font elles, selon la coutume, en présentiel.

Je ne suis pas partisan des séances à longueur variable : une séance dure 60 minutes. Cela dit, les analyses avec moi peuvent être très courtes : plusieurs (>2) personnes sont rentrées chez elles libérées de leur(s) tourment(s) après cinq ou six séances.

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Lille, École Psychanalytique des Hauts-de-France, “Les robots appellent ‘capteurs’ leur inconscient”, le 23 novembre 2019 – Retranscription

Ouvert aux commentaires. https://www.pauljorion.com/blog/wp-content/uploads/Inconscient-Robot-PJorion.mp3 N.B. Je cite un Scolastique en disant “Grégoire de Rimini”, au lieu de “Guillaume de Sherwood”.

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Lille, École Psychanalytique des Hauts-de-France, Les robots ont-ils un inconscient ? samedi 23 novembre à 16h

École Psychanalytique des Hauts-de-France
Les robots ont-ils un inconscient ?
23-24 novembre 2019
23 rue Malus, Lille

 

Mon intervention est le samedi 23 octobre à 16h :

Paul JORION : Les robots appellent ‘capteurs’ leur inconscient

Les autres interventions au programme :

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Trump et la légitime défense

Trump a donc été pris la main dans le sac par les services secrets qui l’avaient mis sur écoute (il faut bien que quelqu’un s’occupe de la sécurité de la nation 😉 ), proposant à 8 reprises sur une seule conversation téléphonique au nouveau président ukrainien de débloquer des fonds d’aide militaire pour son pays, à condition qu’il offre en échange des informations compromettantes sur Joe Biden, candidat à la présidence US du côté Démocrate, et son fils Hunter Biden, récoltant les jetons de présence en Ukraine (un autre génie à l’intégrité manifestement irréprochable ).

Trump est-il sur la défensive ? Vous le connaissez mal : il est à l’attaque sur le mode “légitime défense” : “Je ne fais que me défendre : ils m’ont fait bien pire à moi !”

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Trump perd la boule. Bonne ou mauvaise nouvelle ?

La capture d’écran ci-dessus vient d’une émission sur la chaîne MSNBC. Il s’agit de citations d’un article paru hier, le 16 août, dans le New York Times. Ce dont il est question, c’est d’un meeting de Trump la veille dans le New Hampshire.

L’extrait de l’article dit ceci :

Comme à son habitude, il s’est mis à digresser pendant plus d’une heure et demie, à s’écarter de manière apparemment aléatoire de ce qu’il avait prévu de dire, il a répété des points qu’il avait déjà soulevés plus tôt dans la soirée, comme s’il ne se souvenait plus les avoir déjà mentionnés. 

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Les saisons du plaisir (1988) de Jean-Pierre Mocky

« Les saisons du plaisir » (1988) est un film où tout le monde, les jeunes, les vieux, les hétérosexuels, les homosexuels, les zoophiles, ne pense qu’à baiser, ce qui le rapproche du documentaire plutôt que du film de fiction où l’on rencontre en général ce qu’on appelle des « sentiments plus élevés ».

Ceci permet au spectateur transporté d’entendre dire des horreurs pendant 1h22m par Bernadette Laffont, Jean Poiret, Eva Darlan, Fanny Cottençon, Richard Bohringer, Sylvie Joly, Stéphane Audran, Bernard Menez, Judith Godrèche, Darry Cowl, Jean-Pierre Bacri, Jacqueline Maillan, Jean-Luc Bideau et Sophie Moyse puisqu’on est chez Mocky.

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Fake news : “L’indicible est tabou”, par TomBilabong

Ouvert aux commentaires.

Votre post Si vous n’avez pas l’occasion de venir m’écouter à Fleurance samedi… est très juste. Il me semble évident qu’il est le reflet d’une personne qui a fait une psychanalyse. Pourquoi ? Parce qu’il montre qu’on peut parfaitement inverser cause et conséquence et donner un tout autre sens à ce qu’on considère comme un fait, et donc une info, etc. et au final un affect . Et donc une opinion / pulsion. L’inconscient est tout proche… 

Mais pour dire tout cela, il faut impérativement avoir fait une analyse ou parfaitement en mesurer/connaître les effets – bons ou pervers : être en mesure d’interpréter différemment, verbalement notamment, en donnant un autre sens à ses affects.  

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