Archives par mot-clé : réchauffement climatique

La démocratie en petite forme, le 5 octobre 2019 – Retranscription

Retranscription de La démocratie en petite forme, le 5 octobre 2019

Bonjour, on est le samedi 5 octobre 2019 et ma vidéo s’intitulera « La démocratie en petite forme ».

Je vais parler essentiellement de 3 pays. Je vais parler de la France. Je vais parler de la Grande-Bretagne et je vais parler des États-Unis. Ça ne veut pas dire qu’il ne faudrait pas parler des autres. Je pourrais parler de la Belgique où on a encore essayé de constituer des gouvernements, en tous cas un gouvernement fédéral. Les autres, on a trouvé la solution. Je veux dire les régionaux.

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À pied pour prendre de vitesse l’incertitude au XXIe siècle ?, par Cédric Chevalier

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On assisterait donc à une course entre, d’une part, le système agricole, même l’agro-écologique ou permaculteur décidé sincèrement à s’adapter et se montrer résilient face au climat, et d’autre part, le système climatique, qui se modifie tendanciellement et en même temps devient progressivement totalement imprévisible, incertain. Il s’agirait d’une incertitude radicale, comme expliqué par Clive Hamilton dans Defiant Earth, que l’on peut traduire par « Terre rebelle », c’est-à-dire une Terre qui « n’obéit plus sagement aux prévisions humaines ancestrales », une Terre qui n’est plus le jardin d’Eden qu’elle était (on comprendra mieux cette opinion plus tard dans le siècle), une Terre hostile à la vie humaine. L’économiste Frank Knight avait théorisé à sa manière cette différence entre contexte risqué, où l’on connaît les états futurs possibles et on peut leur attacher chacun une probabilité d’occurence (jouer aux dés), contexte incertain où les états futurs possibles sont connus mais pas leur probabilité respective d’occurence (qui sera le prochain président des Etats-Unis ?), et l’incertitude radicale, où les états futurs sont inconnus (voire inconnaissables) et leur probabilité d’occurence tout autant inconnue ou inconnaissable (l’histoire future de la vie sur Terre).

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Réchauffement climatique : l’approche Gadget

Comme les gens qui savent dérangent, demandons aux gens qui ne savent pas…

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Greta Thunberg – la personne, le message et la haine, par Alexis Toulet

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Le phénomène Greta Thunberg suscite une avalanche de déclarations haineuses, qui ne peut qu’interroger.

Où l’on se demande qui est cette personne, ce qu’elle dit, quelle en l’est l’importance – et les raisons de la haine.

Le président des Amis du Palais de Tokyo Bernard Chenebault a sur Facebook – ce qui revient à dire : sur la place publique – appelé au meurtre de Greta Thunberg

« J’espère qu’un désaxé va l’abattre »

Il va être remplacé dans ses fonctions, ce qui se comprend étant donné que les amis du Palais de Tokyo s’intéressent a priori davantage à l’art moderne qu’à faire émerger une nouvelle violence moderne.

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TRENDS-TENDANCES, La nécessité d’une « économie de guerre » ?, le 26 septembre 2019

Merci à Vincent Burnand-Galpin pour le thème et les chiffres. Ouvert aux commentaires.

La nécessité d’une « économie de guerre » ?

Définie dans les termes que les biologistes appliquent de manière générale, l’espèce humaine se distingue par plusieurs traits : elle est sociale, « opportuniste » et colonisatrice.

Contrairement à ce qu’ont imaginé certains penseurs, tels Thomas Hobbes au XVIIe siècle et Jean-Jacques Rousseau au XVIIIe, les humains ne se sont pas un jour rassemblés pour définir un « contrat social » où ils sacrifieraient un peu de leur liberté pour gagner en sécurité. Comme l’affirmait déjà Aristote, l’homme est par nature un « zoon politikon » : un animal social. Le genre humain est aussi « opportuniste » au sens des biologistes : devant l’obstacle, il invente si nécessaire, de nouvelles stratégies. Mais l’être humain est aussi « colonisateur » : il envahit son habitat, qu’il épuise, jusqu’à le rendre inhabitable. 

C’est aux conséquences d’une humanité « colonisatrice » que nous nous trouvons aujourd’hui confrontés et c’est aux ressources d’une humanité « sociale » et « opportuniste » que nous devrons de survivre ou de périr.

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Au coach qui écrit (à sa place évidemment : elle est Asperger vous savez…) les discours de Greta Thunberg

Bravo Monsieur ou Madame, vous êtes très doué.e : on a presque l’impression qu’elle exprime ses propres sentiments !

P.S. Elle ne s’est pas encore suicidée apparemment – malgré vos encouragements ! (« Pourvou que ça doure ! », comme disait la mère de Napoléon).

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Il pleut ! par Annie Stasse

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Envie de sauter, de danser, d’ouvrir toutes grandes les fenêtres (mais il fait 15 ° dehors) pour faire entrer cette humidité, comme ceux qu’on a vu sur les Tropiques danser sauter nus des fois à l’arrivée de la saison des pluies tellement attendue souvent.

Cela va-t-il durer ? on voudrait la voir durant des jours et des jours. 1 mois entier suffirait-il pour remplir les rivières ? on peut rêver, car il faudrait surtout qu’il pleuve cet hiver. Sans oublier que cette pluie fait tomber tout un tas de déchets, de polluants qui se baladent dans les airs, donc elle nettoie pas seulement en apparence mais en réalité, et tout cela arrive sur les sols, tous les sols, et contribue à leur pollution.

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Trans-Mutation – Paul Jorion : A quoi bon penser à l’heure du grand collapse ?

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L’Écho, Le Brexit, le « Peuple » et les parlementaires, le 10 septembre 2019

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Le Brexit, le « Peuple » et les parlementaires

Les États-Unis et le Royaume-Uni se trouvent aujourd’hui en situation périlleuse pour la même raison : les deux nations ont à leur tête un dirigeant décidé à étendre son pouvoir, celui que lui confère le fait d’être le chef de l’exécutif, au détriment du pouvoir législatif traditionnellement réservé aux parlementaires, désignés constitutionnellement comme un contre-pouvoir.

Seule différence entre eux aujourd’hui, Johnson essuie revers après revers, alors que Trump a eu l’habileté de prendre à contre-pied le Congrès, le parlement de son pays, grâce à une tactique dont il fait un usage systématique. Le président américain tire ainsi parti du fait qu’il existe une importante zone de non-dit dans le fonctionnement ordinaire des institutions démocratiques. Cette zone muette doit son existence au présupposé que l’on ne peut devenir Président si l’on ignore la common decency, les bonnes manières. Trump feint l’ignorance et s’engouffre dans la brèche de ce non-dit. Ainsi quand il s’enquiert s’il lui est possible de s’accorder la grâce présidentielle à lui-même. S’entendant confirmer qu’aucun texte n’interdit explicitement une hypothèse aussi loufoque, il laisse entendre qu’il n’hésitera pas alors à s’en faire bénéficier.

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G7 : Le coup dans le nez de Tonton Donald

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Je viens de lire dans la presse et de regarder à la télé, les principaux commentateurs américains à propos de la prestation de leur président au G7 qui s’est terminé hier à Biarritz.

Les remarques vont bien entendu en sens divers mais elles peuvent être résumées en une image qui s’est imposée à plusieurs d’entre eux : « Il n’est encore que 15 heures à la fête de famille et Tonton Donald, la tête près du bonnet même en temps ordinaire, a déjà la cuite ».

Que faire ? L’empêcher à tout prix de gâcher le fête pour les autres invités !

Alors, ça se passe comme ça : « Tonton Donald, venez donc vous asseoir à l’ombre, avec votre splendide cravate et votre costume qui vous va si bien, pendant que nous accueillons un visiteur que vous ne connaissez pas (l’envoyé du gouvernement iranien, alors que Tonton Donald a promis « la fin officielle de l’Iran »).

Ou alors : « Tonton Donald, asseyez-vous donc ici : on vous apporte une limonade. Les enfants aimeraient tant jouer bataille avec vous pendant que nous nous occupons des derniers préparatifs du dîner (nous coordonnons la lutte contre le réchauffement climatique, auquel Tonton Donald ne croit pas [ou plus probablement, fait semblant de ne pas croire]).

Cela dit, tous ces commentateurs et toutes ces commentatrices américains font la gueule devant le constat que chacun a pu faire durant le week-end : les États-Unis sont sur la touche, le monde occidental règle ses affaires à six, avec le septième, Tonton Donald, confortablement installé sous le parasol le plus éloigné du jardin à siroter une boisson sans alcool.

Ah ! avant que j’oublie, autre conclusion unanime à laquelle les commentateurs américains parviennent – ne me tombez pas dessus à bras raccourcis, je ne fais que rapporter ce que j’ai entendu : « Le monde occidental a désormais un leader incontesté, et son prénom n’est pas Donald mais Emmanuel ».

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Pourquoi Trump laisse-t-il entendre qu’il veut acheter le Groenland ?

Le Christ marchait sur l’eau. Au Groenland il n’est plus seul.

Pourquoi Trump laisse-t-il entendre qu’il veut acheter le Groenland ? Ce n’est pas pour l’uranium, c’est pour en restreindre l’accès : pour pouvoir dire que les glaciers n’y fondent pas à la vitesse de la lumière, que tout ça c’est fake news et compagnie.

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The Guardian, « L’effet Greta » fait exploser les livres pour enfants sur l’environnement, le 11 août 2019

Merci à Patrick Meulnet pour la traduction. Ouvert aux commentaires.

The Guardian, ‘Greta effect’ leads to boom in children’s environmental books, par Donna Ferguson, le 11 août 2019

Greta Thunberg : Cette jeune militante de 16 ans incite les jeunes à lire davantage en faveur de la sauvegarde de la planète.
La militante du changement climatique Greta Thunberg : les éditeurs de livres pour enfants pensent qu’elle est responsable de l’augmentation considérable du nombre de jeunes qui lisent sur les questions environnementales.
 
Certains cherchent à faire comprendre la merveille que sont les animaux en voie de disparition tandis que d’autres donnent des conseils sur la façon de s’en prendre au gaspillage ou racontent des histoires de militants environnementaux sources d’inspirations.
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