Retranscription – « La personne remplacée par une machine n’en profite absolument pas », le 13 juillet 2014

Retranscription – VentsContraires.net – Paul Jorion : « La personne remplacée par une machine n’en profite absolument pas », le 13 juillet 2014. Merci à Marianne Oppitz !

Il y a une chose à laquelle on n’a pas pensé. Si on s’imagine dans les années 50 (moi, j’étais gosse dans les années 50) on nous proposait une représentation de l’an 2000. Et en l’an 2000, on serait libéré effectivement de pas mal de travaux par les machines. Nous aurions énormément de loisirs : nous nous occuperions de nos enfants et de nos petits-enfants, nous irions à la pêche, nous nous consacrerions à des activités qui sont des activités de loisir maintenant : des activités très créatives, etc.

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Retranscription – « Nous nous débarrassons du travail de manière massive », le 7 juillet 2014

Retranscription – VentsContraires.net – Paul Jorion : « Nous nous débarrassons du travail de manière massive », le 7 juillet 2014. Merci à Marianne Oppitz !

Fin de l’emploi ! Fin du travail ! Ce qui se passe, essentiellement, c’est que depuis que nous sommes là, nous essayons de nous libérer du travail. Continuer la lecture de Retranscription – « Nous nous débarrassons du travail de manière massive », le 7 juillet 2014

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Jet FM, « La fin du travail, une bonne nouvelle ? », avec Paul Jorion et Christophe Patillon, le 24 mars 2017

L’enregistrement du débat qui a eu lieu vendredi dernier au Lieu unique à Nantes

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Quand chercher un emploi devient aussi difficile que de trouver un billet de 500 balles, par Vincent Rey

Billet invité.

Pendant la campagne, des candidats de droite – certains se prétendant de gauche – blâment volontiers les chômeurs qui ne cherchent pas VRAIMENT un emploi.

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You’re fired* !, par Roberto Boulant

Billet invité.

La vieille morale de nos grands-mères n’a plus cours. Il est devenu rentable d’enfreindre la loi pour peu que vous apparteniez aux classes dominantes. C’est déjà chose commune depuis longtemps pour le haut de la pyramide alimentaire, pour ces banksters qui pris la main dans le sac se contentent de fournir quelques sous-fifres à la justice en guise de victimes expiatoires, puis qui se remboursent sur la bête, pardon sur les employés et les clients, de l’amende infligée.

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Les perspectives d’emploi de l’élargissement quantitatif de l’offre au consommateur ? par Vincent Rey

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

L’élargissement quantitatif de l’offre au consommateur, est-il de nature à offrir des perspectives en matière d’emploi ? Les nouveaux marchés offrent-ils des perspectives, pour les produits et services existants ?

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LE TEMPS QU’IL FAIT LE 9 SEPTEMBRE 2016 – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 9 septembre 2016. Merci à Cyril Touboulic !

Bonjour, nous sommes le vendredi 9 septembre 2016. Je voudrais aller très vite, je voudrais dire deux choses très, très rapidement : la première concerne la France, la seconde, la Belgique.

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Alstom : des licenciements à l’insu du plein gré de l’État, par Roberto Boulant

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

La direction d’Alstom annonce le licenciement de 400 personnes sur son site de Belfort !? La réaction de Michel Sapin ne s’est pas fait attendre ! Le PDG d’Alstom a été convoqué à Bercy et sommé d’engager promptement « une phase de discussion et de négociation avec l’État, les partenaires sociaux, les élus locaux et l’ensemble des parties prenantes avant toute décision définitive sur une éventuelle fermeture de l’usine ». Il ne sera pas dit que le gouvernement laissera passer une telle forfaiture, surtout à quelques mois des présidentielles ! Continuer la lecture de Alstom : des licenciements à l’insu du plein gré de l’État, par Roberto Boulant

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Le temps qu’il fait le 9 septembre 2016

Une candidature Thomas Piketty à la présidentielle

La fermeture de Caterpillar Gosselies

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Comment mon genre de travail a pu disparaître, par Jacques Seignan

Billet invité.

En repensant à mon parcours d’ingénieur puis de cadre, tout devient clair pour moi en ce qui concerne la disparition du travail.

Après un diplôme d’ingénieur complété par une formation en recherche je m’oriente logiquement vers la recherche industrielle. Mais mon parcours ne fut pas linéaire ! En effet en janvier 1980 après avoir été engagé comme cadre – en CDI évidemment –, je démissionne au bout de quinze jours car le poste ne me convenait pas. Les jeunes de 2014 pourront ne pas y croire mais il m’a suffi de cinq mois pour avoir le choix entre deux postes cette fois-ci dans des centres de recherche industrielle. Et en septembre 1980 je recommence un CDI dans un grand groupe français.

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Le HP 85

Durant ma thèse j’avais appris à programmer mais à l’époque il n’existait pratiquement pas d’ordinateur personnel et l’accès à l’ordinateur du centre supposait d’aller dans un autre bâtiment… Mais deux ou trois ans après, un micro-ordinateur Hewlett-Packard (HP) 85 est installé dans une salle située dans mon bâtiment pour saisir des mesures de traction sur une machine Instron. Mon bureau (oui mon propre bureau !) étant situé au-dessus, je pouvais quasiment utiliser cet ordinateur comme un PC : je programmais et modélisais. Passionnant ! Un collègue m’initia à Visicalc, l’invention ancêtre des tableurs (type Excel) et je pouvais faire des calculs de simulations diverses en changeant un chiffre dans une case. Un grand pas ! Et en passant je fis une « perruque » : mon budget familial…

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LE SOIR, « Face à la crise, les solutions de Paul Jorion et Bruno Colmant », le 11 septembre 2014

Propos recueillis par Dominique Berns et publiés aujourd’hui dans le quotidien belge Le Soir

: Vous, Paul Jorion, vous citez Arnold Toynbee : « Les civilisations ne meurent pas assassinées ; elles se suicident. » Bruno Colmant, vous renchérissez : « Je crains, dites-vous, que certains hommes qui dirigent l’Europe ne soient en train de saper les fondements d’un projet de prospérité ». L’Europe est-elle dirigée par des gens incompétents ?

Bruno Colmant. La déflation en est la meilleure illustration. On a créé une monnaie unique sur base du postulat que cette monnaie serait structurante et ferait converger les économies réelles. Le contraire s’est produit. Ensuite, face à la crise financière, puis économique, on a répondu par la rigueur et la contraction monétaire. On a forcé les Etats à s’extraire de leur rôle incitatif et on a tout fait pour éviter une « monétisation » de la crise, une création d’inflation qui eut permis de diluer les dettes. Résultat : nous sommes en déflation. Pourquoi avoir imposé cette stratégie économique perdante ? Parce qu’on a voulu croire que l’austérité permettait de conjurer la crise. En réalité, l’austérité est devenue le plus petit commun multiple ; et l’euro, une monnaie récessionniste et déflationniste.

: La déflation est-elle un signe de l’échec de l’euro ?

Bruno Colmant. De la manière dont a été géré l’euro. On a voulu à tout prix protéger le capital ; et on a sacrifié le travail. Avec comme résultat, dans la périphérie de la zone euro, des taux de chômage dignes des années 30.

: Paul Jorion, vous partagez cette analyse ?

Paul Jorion. On a créé une Europe des marchands, en supposant que le reste – le renforcement de l’union politique, voire le fédéralisme – suivrait. C’est une idée classique du libéralisme, selon qui l’auto-régulation et la main invisible comblent les vides. Ceux qui nous dirigent auraient donc cru que les systèmes fiscaux allaient s’unifier sans que personne ne change les lois ? Apparemment, oui !

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À bas la Robolution !, par rienderien

Billet invité. À propos de Paul Jorion : « Nous nous débarrassons du travail de manière massive ».

Il est grand temps de nous préoccuper de nos « petits frères les robots », appelés à nous remplacer dans tous les domaines : transport, industrie, logistique, agriculture, santé, loisir, défense, éducation, assistance bienveillante.

À ce stade, les plus optimistes considèrent que l’Humain y trouvera un champ de liberté pour réaliser pleinement sa vie.

À ce jour, c’est encore la compétition du salaire le plus bas qui décide qui doit vivre ou mourir.

Pendant ce temps, logiciels et robots s’installent dans les coulisses alors que nous manifestons pour quelques euros de plus ou de moins, ce qui permet à la machine à concentrer la richesse de continuer à tourner, avant que le rideau ne se lève.

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L’EMPLOI ENTRE ARBITRAGE PRIVÉ ET POLITIQUE PUBLIQUE, par Michel Leis

Billet invité

  1. L’offre d’emploi dépend de plus en plus des arbitrages du secteur privé en matière de répartition du travail

1.1. En France, contrairement à une idée reçue, l’emploi total continue à augmenter[i]. Cette création d’emploi est toutefois insuffisante pour répondre à l’accroissement de la population active, d’où la hausse du chômage.

1.2. La fonction publique d’État a contribué de 6 % dans cette croissance globale entre 1980 et 2010. Lors de la dernière décennie, elle a pesé négativement sur l’emploi total (-4.5 %). Les emplois ont augmenté plus fortement dans la fonction publique territoriale et dans la santé. Cette situation résulte d’un transfert de responsabilité entre l’État et les collectivités locales[ii] et d’une demande croissante en matière de santé.

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Le robot n’est pas celui qu’on croit…, par Un Belge

Billet invité

Ce mercredi matin, sur la première chaine radio de la RTBF en Belgique, petite causerie interactive sur le thème suivant : une étude de l’université d’Oxford prétend que dans 20 ans, près de la moitié des emplois seront automatisés. Craignez-vous de perdre votre emploi ? Un journaliste et un docteur en sociologie bavardent au coin du feu et répondent paresseusement à l’une ou l’autre question des auditeurs.

L’émission est intéressante non par ce qui s’y dit mais par ce qui ne s’y dit pas. L’auditeur est censé se contenter de quelques phrases convenues sur Henry Ford, la concurrence féroce, la Chine, le chômage à venir, etc. Pendant ce temps-là, deux questions de fond ne seront pas posées (c’est cette absence de profondeur qui fait à mon avis le charme discret de la RTBF, mais passons…).

Première question : la richesse supplémentaire générée par les nouvelles technologies ne doit-elle profiter qu’aux actionnaires de l’entreprise qui les utilise ? La conséquence naturelle du progrès technique doit-elle être, encore et toujours, la mise au rebut des travailleurs que les robots ont remplacés ? On peut renvoyer ici à de nombreuses interventions de Paul Jorion, aux thèses de Sismondi discutées sur ce blog, etc.

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