LE TEMPS QU’IL FAIT LE 30 JUIN 2016 – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 30 juin 2016. Merci à Marianne Oppitz !

Bonjour, nous sommes le jeudi 30 juin 2016 et quand je fais la vidéo un jeudi plutôt qu’un vendredi, je donne une explication. L’explication, c’est celle-ci :

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Le temps qu’il fait le 30 juin 2016

Le Royaume-Uni sombre dans le naufrage du Brexit

Arron Banks

Brexit : vingt intellectuels eurocritiques lancent un appel pour un nouveau traité

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Le Parti travailliste, victime collatérale du Brexit

Quelle que soit la réalité ou non d’une spécificité britannique, le Parti travailliste du Royaume-Uni subit en ce moment le sort de l’ensemble des partis dits « socialistes » européens, à savoir que la résurgence dans l’effondrement généralisé du monde occidental d’un authentique choix de société Droite (= repli égocentrique) / Gauche (= générosité), conduit à leur scission, la ligne de partage les traversant en leur beau milieu.

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Redonner un sens européen aux verbes de la démocratie, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité. À propos de Échecs, par Zébu

Zébu,

Je suis radicalement d’accord avec ton constat apparemment paradoxal que le Brexit n’est pas vraiment une sortie britannique de l’Europe géographique et politique mais bien la remise en cause par une majorité de Britanniques du modèle britannique de l’empire libéral. Tous les aménagements des traités et des institutions que les Britanniques ont obtenu de l’Union Européenne faisaient du Royaume-Uni bien avant le triste référendum, une réalité extérieure au système d’unification politique européenne. Le paradoxe est que les Britanniques ont rejeté eux-mêmes le modèle juridique et politique que les continentaux s’étaient efforcé d’imiter et d’appliquer pour faire masse avec l’empire britannique.

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LE TEMPS QU’IL FAIT LE 24 JUIN 2016 – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 24 juin 2016. Merci à Cyril Touboulic.

Bonjour, nous sommes le vendredi 24 juin 2016. Ce soir, à 18h30, je suis à Liège – je m’adresse à vous, si vous êtes là –, à l’invitation d’ATTAC-Liège. Venez si vous êtes dans la bonne ville de Liège.

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Brexit : l’Europe reprend le chantier de la démocratie par le commencement, par Pierre Sarton du Jonchay

Billet invité.

Le message adressé par les Britanniques à l’Europe est purement politique. Il n’aura pas plus de conséquences économiques que celles déjà en cours. Continuer la lecture de Brexit : l’Europe reprend le chantier de la démocratie par le commencement, par Pierre Sarton du Jonchay

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Le Brexit : un échec de la religion féroce qui n’ouvre pas de perspectives, par Michel Leis

Billet invité.

Dans la religion féroce et le darwinisme social qui sert de boussole à nos gouvernants, la dimension sociale est inexistante, la composante territoriale ignorée, cette réflexion était déjà au cœur de l’un de mes précédents billets sur ce sujet.

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Le « Brexit » et les présidentielles de 2017 en France, par Michel Leis

Billet invité.

Le référendum sur le maintien ou non de la Grande-Bretagne se rapproche à grands pas, le camp favorable à la sortie progresse fortement dans les derniers sondages (à l’heure où j’écris ces lignes, l’inadmissible et dramatique assassinat de la députée travailliste Jo Cox pourrait influencer les résultats). Vu de France, on aimerait se réjouir du grand coup de pied dans la fourmilière européenne, mais quand on regarde les arguments qui ont fait mouche durant cette campagne, on peut aussi légitimement s’inquiéter pour le débat présidentiel de 2017.

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Les Britanniques disent « Reste » ou « Pars » à l’Union européenne le 23 juin – pour autant qu’il reste une UE ce jour-là !

Dans dix jours, le 23 juin, les Britanniques se prononceront par referendum sur le maintien ou non du Royaume-Uni au sein de l’Union européenne : le « Brexit ». À part ce que cela dit précisément : rester (campagne « Remain ») ou partir (campagne « Leave »), personne ne sait exactement ce qu’un départ ou un maintien peut avoir comme conséquences ni pour le Royaume-Uni, ni pour ce qui resterait de l’Union européenne. C’est ce qui explique pourquoi les clivages politiques traditionnels ne rendent pas compte du « Reste » ou « Pars » : les Travaillistes ne savent pas trop quoi en penser, les Conservateurs se déchirent, seuls les nationalistes ont une position claire : les nationalistes anglais disent « Pars », et tous les autres nationalistes, écossais, gallois, etc. disent « Reste », essentiellement pour faire ch… les autres.

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Le temps qu’il fait le 3 juin 2016 – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 3 juin 2016. Merci à Olivier Brouwer !

Bonjour, nous sommes le vendredi 3 juin 2016, et si vous pensez qu’il n’y a qu’en France que ça va très très mal, eh bien détrompez-vous, parce que ça veut dire que vous ne lisez pas fort l’actualité internationale. Ça va aussi mal en Allemagne. L’Allemagne est confrontée au fait que, d’abord, on se déchire dans son gouvernement, quand même, depuis quelques années, et pas nécessairement entre gens qui appartiennent à des partis différents. Vous avez suivi les querelles entre le ministre de l’économie et le ministre des finances. L’Allemagne essaye de résoudre le problème des réfugiés, essentiellement dans un dialogue avec la Turquie. Il est très difficile de résoudre ces questions avec la Turquie, parce qu’en ce moment, il y a un gouvernement autocrate à la tête de ce pays. On ne peut pas trop sacrifier des principes démocratiques pour le plaisir de s’arranger avec la Turquie, pour qu’on garde là-bas la grande masse des réfugiés.

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Varoufakis, le Brexit et les travaillistes, par Georges Lagarde

Billet invité.

Dans la même logique que son projet de transformer l’Union européenne en une véritable démocratie remplaçant le cheval de Troie de l’ultra-libéralisme qu’elle s’est avérée être, Yanis Varoufakis tentait le 28 mai de convaincre les lecteurs du Guardian (qui pour la plupart sont des travaillistes) de voter contre la sortie de l’UE.
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Panama papers : OÙ EST LE CENTRE DE LA CIBLE ? par François Leclerc

Billet invité.

Dans la chaîne des intervenants de la fraude fiscale si bien mise en valeur par les Panama papers, quel est le point faible sur lequel il faudrait immédiatement agir ? Les cabinets d’affaires marrons réfugiés dans les havres fiscaux hors de portée, ou les banques ayant pignon sur rue dans nos pays ?

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ILS SONT INDÉCROTTABLES ! par François Leclerc

Billet invité.

Dès son arrivée au pouvoir en 2010, David Cameron avait triplé les droits universitaires, qui sont alors passés de 3.000 à 9.000 livres. L’étape suivante, qu’il s’apprête à franchir, consistera à supprimer les bourses devenues selon lui trop onéreuses pour les remplacer par des prêts. Sur le modèle américain, les étudiants dont les parents ne peuvent payer leurs études seront conduits à s’endetter lourdement. Devant les manifestants qui réclamaient aujourd’hui la gratuité des études et l’annulation du projet de prêt étudiant dans les rues de Londres, John McDonnell du parti travailliste venu les soutenir a proclamé que « l’éducation est un don d’une génération à une autre, non pas une marchandise qu’on achète et qu’on vend ».

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M. Corbyn n’appartient pas à la réalité, par Hervé Connangle

Billet invité.

Qui ne se souvient des propos de Tom Cruise en 2012 et des parodies qui lui furent associées sur les réseaux sociaux ? A l’époque, l’acteur américain apparaissait à l’image en tant qu’adepte de l’église de scientologie et lors d’un long monologue, il précisait l’idéologie qui anime quotidiennement chaque membre de la secte californienne : « par la possession des esprits, avait-il rappelé, les scientologues sont les créateurs d’une nouvelle réalité ». Quelle surprise de retrouver ces dernières semaines, dans la bouche de M. Tony Blair – ancien premier ministre britannique de 1997 à 2007 – de semblables accents hallucinés et une même excitation au service tant d’une religion féroce que d’une mission politique délicate et de premier ordre. Il est vrai que face aux défis présents et à l’urgence des temps, M. Blair a su trouver l’espace médiatique adéquat pour user de bons mots et illustrer son nouveau champ de bataille politique : le sauvetage de la réalité, rien de moins. Mais de quoi nous parlait-il en vérité ?

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FIN A L’ARRACHÉ DU DERNIER ACTE, par François Leclerc

Billet invité.

Le sommet européen d’aujourd’hui dans sa configuration plénière est annulé, il est maintenu pour la zone euro, à 16 heures (Paris). « Il durera jusqu’à ce que nous concluions les négociations sur la Grèce », a déclaré Donald Tusk, le président de l’Union européenne. L’affrontement se poursuit.

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La victoire de David Cameron, par Michel Leis

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

La victoire de David Cameron aux élections en Grande Bretagne est un très mauvais signal adressé au monde politique. Avec la réélection de Merkel en 2013, elle tendrait à servir d’exemple à un personnel politique européen tout entier tourné vers l’accomplissement d’une carrière dans les sphères du pouvoir (je parle ici des partis traditionnels). Il suffirait d’une relative prospérité économique mesurée essentiellement par le taux de croissance (1,6 % en Allemagne et 2,6 % au Royaume-Uni pour une moyenne européenne à 0,9 %) et un taux de chômage (4,8 % en Allemagne et 5,5 % au Royaume-Uni contre 9,9 en moyenne européenne) un peu plus bas que dans le reste de l’Union Européenne pour emporter sinon l’adhésion, du moins le consentement de la majorité de la population et des classes moyennes en particulier. Dans ces conditions, on comprend l’importance de marteler ce discours sur le retour de la croissance en Europe.

Étrange illusion en vérité. Les conditions dans lesquelles ces résultats sont obtenus traduisent le renforcement d’un darwinisme social exacerbé.  Le Royaume-Uni compte près de 5.2 millions de travailleurs pauvres, c’est l’un des pays les plus inégalitaires du monde occidental, tandis que l’Allemagne compte près de 15 % de sa population en dessous du seuil de pauvreté.  Tout se passe pourtant comme si la croissance retrouvée et un chômage bas redonnaient une vigueur apparente à quelques messages pourtant démentis par les faits : cela ira mieux demain, celui qui a envie peut s’en sortir, l’ascenseur social est toujours présent. Ce message de la réussite des individus est entre parenthèses le message de toutes ces émissions de télé qui envahissent nos écrans où l’élimination progressive des candidats donne l’illusion qu’un talent quelconque permet de s’imposer aux autres.

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La dynamique européenne : À bon entendeur, salut !, par Zébu

Billet invité. Ouvert aux commentaires.

C’est le poids, la quantité de mouvement en cours qui rompt l’équilibre, cet équilibre si instable et si difficilement acquis que l’on observe dans ce « no man’s land » politique et économique que nous connaissons actuellement.

« Il faut parler aux Allemands » a pu dire Paul Jorion à la télé. Car si Angela Merkel semble vivre une apogée sans déclin ces derniers temps, avec une réélection massive à la tête de son parti, cela ne peut masquer ce qui pourrait bien être le début d’un chant du cygne dans un de ces moments où tout semble redevenir possible. Car la position politique de la CDU/CSU se fragilise en Allemagne. En premier lieu, ce fut le FPD qui disparut, laissant place à la ‘grande coalition’ avec le SPD des sociaux-démocrates. Et en second lieu, c’est l’émergence d’un nouveau parti, europhobe, l’AfD, qui tend à tailler des croupières tant au SPD qu’à la CDU, sans oublier les manifestations de rues des islamophobes dont tous ne sont pas d’extrême-droite ou de partis nazis. Le vote conservateur de droite a cependant bien davantage à perdre que le vote conservateur de gauche en la matière.

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