Archives de catégorie : « Mes vacances à Morro Bay »

« Mes vacances à Morro Bay » : Continuer à vivre pleinement, par Benjamin Fagel

Bonjour M. Jorion,

J’ai 26 ans et j’habite à Rennes. (je vous avez déjà contacté dans le passé, Nuit debout). Je vous ai découvert lors d’une conférence que vous aviez donnée à Rennes début 2015, et depuis lors, je n’ai pas dû rater une seule de vos capsules vidéos, et vous êtes une de mes sources d’informations quotidienne. Je tenais à vous remercier pour ce que vous offrez. Ça m’aide beaucoup à vivre dans cette époque incroyable, autant dans les plus hideux aspects que dans les meilleurs. 

Je viens de finir vos vacances à Morro Bay. Et j’ai été très agréablement surpris par ce texte. Ce fut un plaisir de sentir tout au long de la lecture, ce petit sourire en coin, chose qui ne se dévoile que très rarement dans vos vidéos, même si c’est vrai que, quelquefois, on le devine ici ou là. Ce fut un instant plaisant de vous lire évoquer l’amour, les femmes, la simplicité des petits moments de l’existence, qui, quand on les vit et raconte comme moments d’exception deviennent exceptionnels, le parfum iodé de l’océan qui m’a rappelé bon nombre de souvenirs maritimes. C’était un vrai beau moment, très touchant, de vous lire ainsi, à vif, à cœur ouvert.

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« Mes vacances à Morro Bay » et « Moon River », par Éliane Chaponik

Cher monsieur, c’est étrange mais la lecture de votre livre m’a fait penser à la chanson « Moon River » avec ses paroles décousues, où l’on passe de ce que l’on va faire : traverser la rivière… un de ces jours, à un mystérieux dream maker briseur de coeur, que l’on va suivre partout où il ira… Ensuite de deux personnes qui semblent ne pas savoir que faire à part vouloir peut-être parcourir le monde : il y a tant de choses à voir… on se retrouve là où finit l’arc-en-ciel en compagnie de my huckleberry friend, « moon river and me ».

Mais voilà, il y a la musique très nostalgique. C’est cette valse lente que l’on entend au-delà de votre écriture…

Cordiales salutations

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Le Salon Rouge, Paul Jorion : « Mes vacances à Morro Bay », par Philippe de Potesta


Paul Jorion
 (né le 22 juillet 1946 à Bruxelles) est un anthropologuesociologue et essayiste belge ainsi que professeur d’université tant en Belgique qu’aux Etats Unis. Il a publié de nombreux ouvrages économiques et sociologiques.

Mes vacances à Morro Bay est le premier roman qu’il vient de publier (mai 2019). Il m’a semblé intéressant de découvrir le premier roman écrit par Paul Jorion de par sa formation de docteur en anthropologie. Une approche prometteuse me semblait-il.  Que pouvait-il ressortir d’un récit de six jours de vacances en plein centre de la Californie dans une petite station balnéaire reculée ? 

Va-t-on découvrir une histoire romanesque … ? Eh bien, non car l’auteur, en fait, nous raconte en direct le déroulement de ses six jours de vacances un peu forcées en narrant  spontanément tout ce qui lui passe par la tête. Le nom de roman étant un peu spécial  du fait que tout est réel du moins pour la plus grande part et spontané.  À part la chronologie des six jours, tout est plus pensé en direct, parlé que réellement écrit comme l’est un manuscrit ordinaire.  C’est là que surpris par tant de sincérité, on est un peu comme un auto-stoppeur qui aurait été pris en charge par le romancier. Il nous transporte avec lui dans  ses pensées. Il faut peu de pages parcourues pour se rendre à l’évidence qu’il se trouve à un moment de sa vie « en passage en roue libre » échaudé par la défaite de son couple qui l’a conduit au divorce et à un très vif besoin de se prouver qu’il peut encore plaire aux femmes.

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Prix littéraire des campings, « Mes vacances à Morro Bay » finaliste, j’ai hélas été coiffé sur le poteau !

La Dernière Étape, d’Alfred Azkabade, Prix Littéraire des Campings 2019

Interrogé, je viens de commenter devant les micros de la presse : « Je suis déçu bien entendu mais il était le local de l’étape ! Ce n’est rien, je ferai mieux la prochaine fois ! »

Prochaine étape : un compte-rendu à paraître dimanche dans Le Parisien !

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Prix littéraire des campings, « Mes vacances à Morro Bay » finaliste, J – 1

Comme c’est demain que cela se décide, une photo de mon hôtel (avec vue imprenable sur le fameux Roc-aux-Loutres), très américain : genre motel à deux étages.

Ascott Inn

This hotel is rated for the best value in Morro Bay! Guests are getting more for their money when compared to other properties in this city.
We speak your language!

Croisez vos doigts ! Touchez du bois ! Faites quelque chose !

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« Mes vacances à Morro Bay » : à lire d’une seule traite, par Arkao

La première impression que l’on ressent physiquement en tenant entre ses mains l’objet livre « Mes vacances à Morro Bay » est la légèreté de l’ouvrage, contrastant avec les essais denses auxquels l’auteur nous avait habitués. Légèreté de bonne augure puisque l’on nous annonce par le titre et la quatrième de couverture ce dont il s’agit.

Un récit de vacances de six cents pages, franchement, qui aurait envie de s’y plonger. À lire donc d’une seule traite, comme un Teulé, ce qui nécessite préparation en veillant à débrancher le téléphone, à éloigner famille et marmaille.

Dès les premières lignes on comprend, par la crudité du vocabulaire, qu’il s’agit d’une autre facette de Paul Jorion, éloignée de l’image académique de l’intellectuel en cravate allant de colloques en symposiums.

On dit des gens qui au cours de conversations passent rapidement d’un sujet à l’autre, qu’ils sautent du coq à l’âne ou qu’ils se perdent en digressions. Presque pas une page du livre où l’auteur ne nous emmène ailleurs que ce qu’on croit être le cœur du récit. C’est pour cela qu’il faut le lire sans s’arrêter. Car sous cette apparence de digression constante, brouillonne diraient certains esprits chagrins, il y a un fil à percevoir. Ou plutôt de nombreux fils.

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Melvin Zimmerman (1916 – 2016)

                    Melvin Zimmerman (1916-2016)

Si vous avez lu Mes vacances à Morro Bay, vous vous souvenez certainement de « Mel », spécialiste de Baudelaire, qui renverse 20 litres de soupe à l’oignon à la page 88 et que je sauve de cette situation délicate à la page 91. Il nous a quittés il y a trois ans à l’âge de 100 ans.

[P.S. Les commentaires à propos de Mes vacances à Morro Bay se font ici.]

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Où je vous révèle un secret, le 8 juin 2019 – Retranscription

Retranscription de Où je vous révèle un secret, le 8 juin 2019. La vidéo était déjà ouverte aux commentaires, mais comme certains me disent qu’ils attendent la retranscription…

Bonjour, nous sommes le samedi 8 juin 2019. Dans le pays d’où je vous parle, on appelle ça le samedi de la Pentecôte. Je suis rentré hier d’un long voyage, d’un voyage d’une semaine. Je suis parti en fait exactement il y a une semaine et je suis rentré hier soir. J’ai fait beaucoup de choses. Je vous en ai évoqué certaines comme ça, en passant. Je n’ai pas beaucoup écrit. Je ne me suis pas beaucoup manifesté sur le blog. J’ai lu vos commentaires. J’ai fait quelques remarques à ce sujet-là. J’ai fait allusion au fait que j’ai fait une conférence à Malmédy en Belgique, pas loin de la frontière allemande. L’un d’entre vous était là, l’un des commentateurs était là. Il a d’ailleurs signalé qu’il était là et a fait quelques remarques à propos de la conférence. Je crois que ça a été enregistré. Vous allez entendre ça. Je l’ai dit. Tout le monde était content parce que c’était le lancement d’une organisation et il y avait beaucoup de monde. Nous avons fait salle comble.

Qu’est-ce qu’il y a encore eu ? C’était avant-hier. Je me suis réuni et nous avons parlé longtemps, Bruno Colmant, économiste belge, et Marc Lambrechts du journal L’Écho. Nous avons parlé près de 2 h de l’avenir de la Belgique et nous sommes partis en faisant confiance à Marc de faire ce qu’il voudra de ce qui aura été dit. Nous ne sommes pas arrivés à des conclusions très précises et c’est lui qui va nous faire la synthèse.

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« Mes vacances à Morro Bay » : Tintin en Californie, par Danièle Hainaut

C’est qu’il nous en cachait des choses, notre cher Paul, sous ses bouquins sérieux ! Mais il disait vrai quand il prédisait, en savourant sa mystification, que nous sortirions de l’excursion à Morro Bay en sa compagnie avec des smileys de premier choix.

Voilà en effet un beau petit livre pour se refaire la cerise, avoir la banane et se fendre la pêche, bref dévaliser tout l’étal du fruitier ! À longueur de pages, ça pétille de petites bulles d’air du large vivifiantes et ça fredonne joliment une petite musique très très personnelle. Les principaux personnages étant l’Océan Pacifique, une dentiste et un requin, ça aurait pu s’appeler « Les dents de la mer », mais c’était déjà pris !

C’est malicieux en diable. J’adore ce genre de cocktail à base de naïveté (un peu roublarde, bien sûr), d’espièglerie et de loufoquerie. En un mot, ça me semble très… belge (et dans ma bouche c’est un très gros compliment !) : Tintin en Californie et Magritte dans la haute finance ! À savourer (sans modération) comme un bonbon acidulé : un cuberdon d’outre-Quiévrain, bien évidemment !

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Le Suricate, Mes vacances à Morro Bay, du portrait à l’autoportrait, par Matthieu Matthys

« … Mes Vacances à Morro Bay constitue une belle surprise littéraire de la part de Paul Jorion. Lui qui a l’habitude de nous raconter le présent et le futur dans un langage des plus pragmatiques, nous révèle un passé d’une romance douce et sincère. »

Dans Le Suricate Magazine : Mes vacances à Morro Bay, du portrait à l’autoportrait, par Matthieu Matthys, le 29 mai 2019

« J’ai une nouvelle ambition dans la vie : devenir le saint patron des ‘vieux qui ne savent pas vieillir’ ». C’est en ces mots que l’on pourrait définir le premier ouvrage romancé de Paul Jorion, anthropologue et sociologue belge connu pour ses nombreux essais économiques, aussi pertinents que clairvoyants. Non pas qu’il s’agit ici des meilleures infusions pour rester éternellement jeune, mais bien parce que cette phrase englobe à la fois l’optimisme, l’humour et la sagacité d’un texte singulier.

Mes vacances à Morro Bay relate une fine tranche de la vie de l’oracle de la crise des subprimes. Dans cet ouvrage de 137 pages, Paul Jorion partage avec son lecteur quelques jours de vacances – au sens premier du terme, c’est-à-dire une semaine sans objectif si ce n’est de se laisser aller aux rencontres improbables et se laisser bercer par des situations cocasses – qu’il passa dans cette petite ville de Californie. En cherchant à faire de ce repos forcé le meilleur des romans, l’homme va alors entrer dans une analyse à la fois lucide et drolatique de sa propre existence.

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