Archives de catégorie : Ultralibéralisme

Ce ne sont pas les Gilets jaunes qui tuent le commerce en centre-ville, c’est l’ultralibéralisme, par Jean-Baptiste Auxiètre

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Les commerces de centre-ville n’ont plus d’avenir économique. Pourquoi ?

Quand vous achetez un bien de consommation dans un commerce physique vous payez une partie du prix de l’immobilier, à quoi s’ajoute une licence dans le cas, entre autres, des bars. Pour s’acquitter de cette composante de plus en plus chère, vu la hausse de l’immobilier, la plupart des commerçants sont donc obligés d’appliquer des marges importantes, quand ce ne sont pas des coefficients multiplicateurs de 2 ou 3. Aujourd’hui, même pour un bien à quelques euros, cela revient moins cher de vous le faire livrer sous 24 à 48 heures chez vous, les frais de port y compris, car la marge sur l’objet lui-même est bien plus faible pour le vendeur.

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Du libéralisme à la planification économique, par Vincent Burnand-Galpin

Ouvert aux commentaires. Dépasser le libéralisme signifie opter pour une économie planifiée. Économie « dirigée », « planification » économique,…

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« Selon que vous serez puissant ou misérable… »

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Monsieur Jean-Paul Delevoye écrit dans un communiqué : « Mon erreur est d’une légèreté coupable. Je la paie. C’est la dure loi de la responsabilité, de l’exemplarité et de la transparence qui doit s’appliquer à tous, et à moi en particulier. »

Tout cela va sans dire. La question qui se pose est pourquoi avoir enfreint un principe aussi évident et irréfutable que la responsabilité, l’exemplarité et la transparence ? Pourquoi l’erreur semble-t-elle aussi évidente à M. Delevoye aujourd’hui, alors qu’elle lui était encore impénétrable il y a seulement 48 heures ?

Il y a plusieurs explications possibles :

1. M. Delevoye souffrait jusqu’à récemment d’une arrogance de classe qui s’est soudain dissipée
2. M. Delevoye souffrait jusqu’à récemment d’un je-m’en-foutisme qui s’est soudain dissipé
3. M. Delevoye est la victime d’un désir inconscient d’être puni pour des fautes que quiconque a accès à Google découvrira en moins de 5 minutes
4. M. Delevoye est révulsé par l’injustice d’un monde où il lui suffit de prétexter une erreur de jugement passagère pour s’en tirer sans dommage alors que le Gilet jaune Pierre T. disposera d’un an en prison pour réfléchir à l’erreur de jugement passagère qui l’a conduit à dégrader la stèle du maréchal Juin.

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Le poids d’une photo. Le choc des mots, par Pierre Juillot

Signalé par Carine Olivier https://www.facebook.com/photo.php?fbid=2661642487260863&set=a.114815375276933&type=3&theater

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En réponse à votre vidéo, j’aurais une « demande » à vous soumettre. Permettez moi d’ironiser sur ce que vos propos ont fait raisonner en moi, dans votre explication très pertinent de justifier d’une part d’un certain prix, et d’autre du plein « consentement » du sujet, l’un devant faire rendre « raison » à l’autre, je suppose, en vous soumettant à la lecture, un texte. Il ne demande pas non plus de psychanalyse de son auteur (quoi que vous suggestions, s’ils s’en trouvent, ne reviendrait-il pas au même, indirectement…? Auquel cas je comprendrais avec inquiétude, que vous me proposiez un rendez vous.).

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Pour un État-providence écologique, par Vincent Burnand-Galpin

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Aujourd’hui l’offre politique nous est restreinte. Deux grandes idéologies se proposent à nous : le néolibéralisme et le populisme. Le néolibéralisme est l’offre « business-as-usual » : selon cette mouvance, le capitalisme est compatible avec la transition écologique. Quelques taxes et quelques subventions suffiront pour « internaliser les externalités » et quelques chèques aux plus pauvres suffiront pour assurer « l’acceptabilité sociale » des mesures. Mais nous l’avons vu, cela ne suffit pas pour endiguer le changement climatique en plus du fait que ces mesures ne sont pas en accord avec les aspirations fondamentales des citoyens.

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Après la démocratie parlementaire, quoi ?, le 6 novembre 2019 – Retranscription

Retranscription de Après la démocratie parlementaire, quoi ?, le 6 novembre 2019. Ouvert aux commentaires. Bonjour, nous sommes le mercredi…

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Namur, Conférences du Samedi, Vers un nouveau monde – Questions de la salle, le 23 mars 2019

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Sylvain Laurens, Les courtiers du capitalisme. Milieux d’affaires et bureaucrates à Bruxelles, Agone, 2015

François Quesnay, Tableau économique de la France, 1759

La vidéo de mon exposé – avant les questions de la salle – se trouve ici.

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Pour la rentrée, les sophistes sont de retour, par Cédric Chevalier

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À propos de Corentin de Salle et Damien Ernst, GRETA THUNBERG OU L’INACCESSIBLE SAINTETE CLIMATIQUE

Kant se retourne dans sa tombe.

Ambiguité, désinformation, doute, contre-vérités, équivoques, … la stratégie rhétorique de de Salle est bien rodée (cf. Les Marchands de doute d’Oreskes et Conway). Il offre de fausses concessions oratoires pour mieux dérouter son lecteur. Il dispose d’une diffusion médiatique dommageable et maintenant d’une caution scientifique qui n’explique pas les limites thermodynamiques de la technologie énergétique qui rendent tout le raisonnement caduc : le Professeur Damien Ernst.

Greta, par la puissance politique qu’elle a acquise désormais, sera la cible de tous les nihilistes et cyniques.

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Pourquoi nous sommes en train de gagner, le 24 août 2019 – Retranscription

Retranscription de Pourquoi nous sommes en train de gagner, le 24 août 2019.

Bonjour, nous sommes le samedi 24 août 2019. Vous connaissez mon goût pour la provocation et donc, vous ne serez pas autrement surpris par le titre que je vais donner à ma vidéo d’aujourd’hui, qui est « Pourquoi nous sommes en train de gagner ».

J’ai appelé récemment une de mes vidéos « Paul Jorion n’est pas fou » mais là, vous pourriez commencer à avoir des doutes sérieux. Pourquoi ? Parce que le monde autour de nous est en train de s’écrouler. Il y a en particulier 4 démagogues qui sont en train de précipiter l’effondrement généralisé du monde. Nous avons M. Trump aux États-Unis. Nous avons M. Boris Johnson au Royaume-Uni. Nous avons M. Bolsonaro au Brésil et nous avons M. Salvini en Italie. Tout ça, ce ne sont pas de petits pays. Ce sont de grands pays qui ont mis à leur tête, par des élections démocratiques, des autocrates, des démagogues, par un vote populaire, le vote du peuple. Ils ont obtenu des majorités pour se trouver là où ils sont. 

Comment en sommes-nous arrivés là ? Il faut réfléchir à cela. 

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Le vent tourne, et cela nous donne la pêche

Fréquentation du Blog de Paul Jorion

Ce diagramme, c’est la fréquentation du blog au cours de la semaine écoulée.

Avant-hier 24, c’est ma vidéo « Pourquoi nous sommes en train de gagner ». Hier, le 25, c’est mon billet « La barbarie extrême-orientale ne connaît plus aucune limite ! », où je raille la presse occidentale, au bord de l’apoplexie depuis plusieurs semaines parce que la police de Hong-Kong utilise contre les manifestants… des gaz lacrymogènes, voire même – Ô indignité suprême ! – des canons à eau ! La paille et la poutre dans toute sa démesure. Certains s’en frottent les yeux – du moins celui qu’il leur reste.

Oui, nous sommes en train de gagner (l’un d’entre vous m’a communiqué tout à l’heure de nouvelles informations que je vous transmettrai), et cela nous donne la pêche. Nous aurions tort de dissimuler notre joie : pendant onze ans l’ultralibéralisme a fait semblant qu’il n’avait pas perdu, et le rapport de force lui permettait de perpétuer son bluff.

Cette époque touche à sa fin. Soyons bons princes, mais réjouissons-nous comme il se doit !

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Pourquoi nous sommes en train de gagner

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24 août 2019, 18h59 – C’est tout moi ça : toujours précéder un peu l’actualité (qq heures, jours, mois, années…), Trump’s company could save millions if interest rates fall as he demands.
Électorat américain : approbation de la politique du Président
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Post-scriptum à « Fin du capitalisme : bonnes nouvelles ! »

Post-scriptum à Fin du capitalisme : bonnes nouvelles !

Je n’ai pas été le seul avant-hier à avoir salué la déclaration officielle du syndicat patronal américain Business Roundtable affirmant qu’il faut mettre fin à la prééminence de l’actionnaire dans la définition des objectifs de la firme, pour y inclure quatre autres parties prenantes : ses clients, ses employés, ses fournisseurs et la communauté, en les faisant bénéficier toutes du même traitement équitable.

Je rappelle que le slogan « L’entreprise fonctionne pour le seul bénéfice de ses actionnaires », dû au Prix Nobel d’économie (sic) Milton Friedman, a eu valeur de dogme au cours du demi-siècle écoulé, et peut être considéré comme la devise du capitalisme dans sa version ultralibérale. Continuer la lecture de Post-scriptum à « Fin du capitalisme : bonnes nouvelles ! »

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