Étiquette : capital

  • La critique marxiste n’est pas assez radicale, le 26 novembre 2019 – Retranscription

    Retranscription de La critique marxiste n’est pas assez radicale, le 26 novembre 2019 Bonjour, le mardi 26 novembre 2019 et,…

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  • La controverse Thomas Piketty – Hernando de Soto, par Dominique Temple

    Billet invité.

    “La propriété, ce n’est pas seulement jouir d’un bien, ça c’est l’idéologie “petite bourgeoise”. Elle est avant tout un système de droits et de devoirs”.

    Hernando de Soto, Le Monde, le 7 novembre 2008.Lire la suite…

  • Du capital… Réponse à Hernando de Soto, par Dominique Temple

    Billet invité.

    Aristote distingue deux conceptions du capital. Selon la première, le capital est accumulé dans l’économie domestique, par le chef de la famille, en vue de la consommation de ses membres. Et de la même façon, dans l’économie politique, il est accumulé en vue de la redistribution entre tous les citoyens : son symbole quasi universel est le grenier ! qui donne naissance aux pyramides d’Amérique, d’Egypte, de Mésopotamie…… Lire la suite…

  • Quelques principes simples d’économie politique rénovée, par Pierre Sarton du Jonchay

    Billet invité.

    Le krach de Lehman Brothers en septembre 2008 a engendré de gigantesques flux de capitaux dans le système bancaire mondial pour compenser les pertes effectives et latentes engendrées sur le prix des actifs financiers représentant la capitalisation de l’économie réelle. Les banques centrales n’ont pas répété l’erreur de 1929 qui avait consisté à réclamer la livraison des garanties réelles aux banques en difficulté, plutôt que de leur accorder des liquidités gratuites pour faire face à tous leurs paiements. Les économistes furent nombreux à annoncer une explosion inflationniste qui pour les uns résoudrait la crise et pour les autres précipiterait la dépression qu’on voulait éviter.… Lire la suite…

  • La rémunération de l’esprit d’entreprise

    Je publie cet extrait du manuscrit du livre que je consacrerai à la pensée de Keynes comme un élément au débat ouvert par la publication du « billet invité » d’Édouard intitulé Réflexion sur la taxation des dividendes et plus-values.

    On dit que le surplus est la différence entre le prix de vente et les coûts de production. C’est une bonne approximation, si ce n’est que l’on est alors immédiatement confronté à la difficulté de définir ce que l’on inclut dans les coûts de production. Il est classique aujourd’hui d’y inclure les salaires, et c’est ce que les règles comptables enjoignent de faire, mais est-ce légitime : les salaires ne sont-ils pas la récompense des avances faites en travail dans le processus de production, au même titre que les avances faites en terre par le propriétaire foncier, en fonds par le capitaliste et les avances en supervision/coordination de l’entrepreneur ?… Lire la suite…

  • Penser quelque chose plutôt que rien. À propos de Le capital au XXIe siècle de Thomas Piketty (Le Seuil 2013), par Pierre Sarton du Jonchay

    Billet invité.

    Dans Le capital au XXIe siècle, Piketty a fait un beau travail mais dans le strict cadre du nihilisme de la pensée économique officielle. Sa vision du capital est nominaliste, statistique et par conséquent causalement statique. Elle permet une certaine description des phénomènes actuellement à l’œuvre et les compare à un idéal, lequel permet de constater l’instabilité intrinsèque du capitalisme financier libéral. La recommandation de Piketty de mettre en œuvre une vraie fiscalité sur le capital est d’un absolu bon sens. La concentration du capital détruit le potentiel de croissance ; il faut donc opérer une réallocation par un autre mécanisme que celui du marché « libre et non faussé », pour que les attentes de rendement des investisseurs ne soient plus simplement virtuelles et que la solvabilité des banques et des États aient une quelconque plausibilité.… Lire la suite…

  • Parti de Gauche : Colloque sur le coût du capital, le 23 novembre 2013

    Interventions de Paul Jorion et Michel Husson

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  • Parti de Gauche : Colloque sur le coût du capital, le 23 novembre 2013

    Au courrier des lecteurs, et avec leur accord bien sûr.

    Monsieur Jorion,

    Je ne veux pas prendre de votre temps mais je souhaite vous féliciter pour votre intervention d’hier au colloque du Parti de Gauche. Moi qui n’ai jamais mis les pieds dans une réunion politique… Au gré des débats en ligne, et des commentaires (du temps des commentaires), le « passage au politique » était un thème qui revenait souvent. Ma présence était en quelque sorte pour soutenir cette décision prise collectivement. Vous avez été percutant, bien plus loin que les « économistes atterrés » et vous m’avez fait sourire à attendre qu’ils arrêtent leurs messes basses tandis que vous répondiez à leurs positions concernant la propriété des entreprises.… Lire la suite…

  • LE VIF, « Jorion, Toussaint et d’autres appellent à imposer le capital et annuler des dettes » – 6 novembre 2013

    Le texte publié ici-même, « Annuler la dette ou taxer le capital : pourquoi choisir ? », est devenu un manifeste dont l’analyse et la liste des signataires – dont Paul Jorion – sont évoqués dans cet article du journal belge Le Vif

    (Belga) Plusieurs personnalités atypiques de la gauche belge, parmi lesquelles Paul Jorion, Thierry Bodson, Eric Toussaint, Vincent Decroly et Georges Henri Beauthier, plaident dans une tribune commune pour une politique combinant taxation progressive du capital et annulation de dettes jugées illégitimes.

    Evoquant ces deux voies censées permettre une réduction des inégalités – incarnées respectivement par l’économiste Thomas Piketty et le sociologue David Graeber-, les signataires se demandent « pourquoi choisir ».… Lire la suite…

  • ANNULER LA DETTE OU TAXER LE CAPITAL : POURQUOI CHOISIR ?, par Thomas Coutrot, Patrick Saurin et Éric Toussaint *

    Billet invité. * Thomas Coutrot est membre du Conseil scientifique d’Attac, Patrick Saurin est un des porte-parole de SUD BPCE et Éric Toussaint est président du CADTM Belgique

    À l’occasion de la sortie de deux livres importants, Dette 5000 ans d’histoire et Le Capital au XXIème siècle, Mediapart a eu l’heureuse idée d’organiser une rencontre entre leurs auteurs respectifs, David Graeber et Thomas Piketty. Leurs échanges sont accessibles sur le site du journal en ligne[1].

    Comment sortir de la dette, cette question centrale posée en préambule à ce dialogue est également au cœur des réflexions et de nos activités militantes respectives.… Lire la suite…

  • Augmenter la productivité pour rémunérer le capital et le travail rare : exemple de finitude de la mécanique, par Christophe Diss

    Billet invité

    Dans mon dernier billet (ici) évoquant le cas de la rentabilité des exploitations laitière inscrites dans un rapport de force de filière, j’évoquais par quel mécanisme de la pensée économique, les chefs d’exploitation et les financiers ont cherché à augmenter le flux de liquidité par l’argument de la productivité du travail, facteur de rentabilité face à une déflation du prix du lait, une hausse de charge et une confiscation de la valeur ajoutée le long de la chaine de valeur.… Lire la suite…

  • HAYEK ET MARX (III), par Nadj Popi

    Billet invité.

    Comme nous l’avons annoncé dans la première et la seconde partie de « Hayek et Marx », notre tâche consiste à critiquer « la mystification » de la monnaie marchandise pour nous pencher sur la monnaie comme rapport de classe avec la nécessité de repenser l’indépendance de la Banque centrale européenne en tant que mystification d’une institution au service de la classe des rentiers.

    Il est important d’attirer l’attention sur l’analyse proposée par Marx de l’austérité : l’accumulation du capital ne s’opère que par l’austérité imposée à la classe ouvrière (la théorie de l’abstinence : Le Capital – vol.… Lire la suite…

  • RÉFLEXIONS SUR LA NOTION D’ABUSUS DANS LE DROIT DE PROPRIÉTÉ (Partie 2), par Cédric Mas

    Billet invité. Après avoir rappelé dans la première partie la définition et l’histoire de la notion d’abusus dans le droit de propriété, Cédric Mas aborde ici les limites à cet abusus, et surtout les réflexions sur une piste pour repenser le cadre du droit de propriété dans un contexte de raréfaction des ressources naturelles et d’agonie du système capitaliste.

    Le droit de propriété, proclamé depuis 1804 et la promulgation de l’article 544 du code civil comme le droit d’user et d’abuser « de la manière la plus absolue » d’une chose, va connaître un sérieux coup d’arrêt (sans jeu de mot) dès le début du XXème siècle.… Lire la suite…

  • RACONTER UNE HISTOIRE VRAIE, par Pierre Sarton du Jonchay

    Billet invité

    Dans « Les comptes n’y sont pas », François Leclerc expose encore une fois les contradictions systémiques dans lesquelles se débattent les gouvernements de la zone euro et derrière eux le G20. Dans l’équilibre détruit entre économie réelle, économie publique et économie financière, les attentions gouvernementales et financières se portent sur l’endettement public et l’insuffisance des capitaux propres des banques.

    Très logiquement la recapitalisation nécessaire des banques est proportionnelle à la part des dettes publiques que l’économie réelle ne pourra jamais rembourser faute de croître suffisamment. Or depuis la crise des subprimes, il est visible que toute croissance réelle est captée par le système financier pour afficher des plus-values.… Lire la suite…

  • RÉGLER L’ABERRATION SYSTÉMIQUE DU CRÉDIT, par Pierre Sarton du Jonchay

    Billet invité

    Résumé

    Depuis l’été 2011, la chute de la capitalisation boursière des banques en dessous de leur prix comptable réglementaire manifeste explicitement la décohérence systémique. Les marchés financiers ne croient plus que les banques puissent remplir leurs engagements contractuels. Les prix de la production économique à venir de biens et services sont arbitrairement établis par la finance.

    Au lieu de reconstruire un système cohérent de régulation du crédit bancaire, les États réduisent leurs moyens de restructurer la finance. Le système financier est en incapacité radicale à proportionner le crédit à l’économie réelle. Les banques ne sont pas responsables de leurs erreurs d’anticipation et les gouvernements soumettent leurs propres emprunts à des normes privées factices.… Lire la suite…