Étiquette : dividendes

  • Record !, par Chantal Montellier

  • Vidéo – Bourse : Le petit gars a perdu

    La Bourse n’est pas faite pour les pauvres
    Robin des Bois a trahi les manants

    P.S. Je n’arrête pas de dire « Gameshop » au lieu de « Gamestop »… Lire la suite…

  • Trends-Tendances, Pourquoi le cours des actions est-il si haut ?, le 17 décembre 2020

    Pourquoi le cours des actions est-il si haut ? La Bourse a cessé d’être le baromètre de l’économie. Du coup…

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  • « Non, Paul, t’es plus tout seul ! »

    Ouvert aux commentaires.

    « Non, Paul, t’es plus tout seul ! », c’est ce que j’ai pensé ce matin à la lecture de deux articles consacrés à la finance et … à la fin du capitalisme.… Lire la suite…

  • Retranscription – « Pas de décroissance sans remise en question de la propriété privée », le 27 juillet 2014

    « Pas de décroissance sans remise en question de la propriété privée », le 27 juillet 2014. Merci à Marianne Oppitz !

    Moi, personnellement, je suis dans une situation paradoxale, c’est-à-dire que les décroissants me considèrent comme l’un d’eux et que moi j’explique pourquoi ce n’est pas possible dans le cadre existant. Pourquoi est-ce que je dis que ce n’est pas possible dans le cadre existant ? Parce que je ne pense pas qu’on puisse appliquer un programme de type « décroissantiste » sans modifier de manière radicale la définition de la propriété privée dans nos sociétés. … Lire la suite…

  • LES BANQUES, PLANCHES DE SALUT OU PLANCHES POURRIES ?, par François Leclerc

    Billet invité.

    C’est le printemps, les projets de plans de sauvetage des banques fleurissent ! Le gouvernement italien tient enfin un projet complexe à plusieurs étages, dénommé Atlante, qui est destiné à assainir son système bancaire, l’étape préalable à toute reconfiguration. Reste à obtenir l’accord de la Commission, étant donné que les finances publiques sont mises à contribution dans un montage qui prévoit la titrisation des prêts non performants (NPL) que personne ne veut acheter, bien qu’ils aient été dépréciés d’environ 45% par les banques qui les détiennent.… Lire la suite…

  • Trends – Tendances, Est-il vraiment si difficile de déterminer si une opération est spéculative ?, le 17 décembre 2015

    La spéculation était interdite en France jusqu’en 1885 par l’article 421 du Code pénal, qui portait le nom prédestiné de « 421 », celui d’un jeu de hasard également appelé « zanzibar ».… Lire la suite…

  • Transfusés : pourquoi le revenu universel n’est pas la solution, par Zébu

    Billet invité.

    Les deux reportages d’hier soir, « Cash investigation » et celui qui suivait sur la « lignée » Wendel (sans doute le plus pointu) d’infrarouge ont permis de mieux comprendre dans quel contexte nous vivons et d’où celui-ci vient.

    Très clairement, nous sommes dans une situation de transfusés : nous dépendons des liquidités pour notre survie.

    Et nous devons tout faire pour que ce lien vital soit maintenu.

    C’est en ce sens que l’intervention d’Emmanuel Macron doit être comprise dans le magazine « Cash Investigation », lorsqu’il est interrogé sur la situation de Sanofi : son partage des bénéfices au bénéfice des actionnaires (« objectif 50 % »), sa « rationalisation’ des coûts » (que sont les chercheurs), ses plans stratégiques à venir et les aides publiques que cette entreprise reçoit (136 millions en 2013), notamment le Crédit d’impôts recherche (sic) et le CICE.… Lire la suite…

  • VOUS LES CROYEZ ENCORE, VOUS ? par François Leclerc

    Billet invité.

    En application d’un calendrier parfait, Angela Merkel rend aujourd’hui visite à Antonis Samaras, le premier ministre grec, afin de conforter l’idée que le pire est passé et dans le but de distancer Syriza aux élections municipales et européennes à venir. Un geste calculé qui éclaire l’émission obligataire d’hier, dont la vocation était de permettre d’affirmer le retour de la confiance des marchés. Les Grecs sont pauvres mais sauvés !

    Mais les résultats de cette émission à cinq ans sont inquiétants plus qu’autre chose, précisément en raison de leur succès mirobolant. Plus de 21 milliards d’euros de demandes auraient été enregistrés par les banques pour cette émission syndiquée de finalement 3 milliards d’euros : cela a été la ruée, l’opération ayant été bien orchestrée !… Lire la suite…

  • LE MONDE, « Réalité comptable » et vérité, lundi 17 – mardi 18 mars 2014

    « Réalité comptable » et vérité

    Dividendes accordés aux actionnaires en hausse, bonus accordés aux dirigeants des mêmes entreprises en hausse eux aussi, alors que leurs résultats sont en berne. Ne s’agit-il pas pourtant pour ces deux postes, dividendes et bonus, de parts prélevées sur les bénéfices ?

    M. Antony Jenkins, patron de la banque britannique Barclays depuis août 2012, époque où celle-ci avait été décapitée suite au scandale de la manipulation des taux LIBOR, détient peut-être la clé du mystère.

    À son entrée en fonction M. Jenkins avait promis de mettre un terme à la culture d’avidité et de corruption qui avait conduit à la déchéance de la banque, assurant en particulier qu’elle renouait avec le quakerisme de ses origines.… Lire la suite…

  • INCROYABLE MAIS VRAI : M. PIERRE GATTAZ ET MOI, SUR LA MÊME LONGUEUR D’ONDES !

    Dans ma chronique du Monde en date du lundi 10 février 2014, Arithmétique et responsabilité :

    Ceci étant dit, il doit bien exister un mécanisme qui transformera les 100 milliards offerts aux entreprises en quelque chose, à défaut d’emplois. Quel est-il ?

    Le bénéfice, la différence entre les coûts et le prix de vente des services offerts ou des objets manufacturés, est redistribuée en fonction du rapport de force existant entre trois parties en présence : ceux qui font les avances en capital – les créanciers rémunérés en flux d’intérêts et les actionnaires rémunérés en dividendes ; ceux qui font les avances sous forme de supervision et de gestion – les dirigeants d’entreprise rémunérés en bonus et salaires élevés ; ceux qui font les avances en travail – les salariés rémunérés en salaires.

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  • LE RÉGIME FISCAL FRANÇAIS DES DIVIDENDES ET DES PLUS-VALUES MOBILIÈRES, par Zébu

    Billet invité.

     Les dividendes sont moins fiscalisées en France aujourd’hui que les plus-values mobilières.

     Auparavant, les dividendes étaient taxés forfaitairement (PFL = prélèvement forfaitaire libératoire), le taux étant passé de 18% à 21% de 2008 à 2011 ou intégré dans la déclaration des impôts sur le revenus mais avec un abattement de -40% et la possibilité de déduction fiscale forfaitaire maximum par couple (quelques milliers d’euros par an). Au total, pour les revenus issus des dividendes ne dépassant pas un certain seuil (disons 10 000€), la fiscalité demeurait très faible, du fait du PFL et des déductions.

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  • Compensation keynésienne de l’investissement par les dividendes, par Pierre Sarton du Jonchay

    Billet invité

    Dans la compensation monétaire keynésienne, il ressort une définition pratique nécessaire du dividende pour que l’investissement soit réel et non spéculatif. L’investissement qui produit une potentialité réelle de richesse est un travail de l’intelligence personnelle anticipatrice. Si la richesse passée, présente et future est définie comme quelque chose qui peut se vendre honnêtement contre un prix, alors l’investissement est la garantie bénéficiaire de satisfaction présente et future d’une personne acheteuse de l’objet d’investissement. Évidemment nous parlons d’une satisfaction non seulement dite en parole mais éprouvée en réalité physique et biologique ; donc une satisfaction conforme au droit du citoyen.… Lire la suite…

  • AVANCES, INTÉRÊTS ET DIVIDENDES, par Marian Wielezynski

    À propos de Misère de la pensée économique (Fayard 2012). A paru dans la revue Cadres (CFDT), N° 452, décembre 2012

    Un soir, sur un plateau télé, Paul Jorion se trompe et confond Dick Rivers avec Eddy Mitchell. Mortifié, il raconte (p. 35) la gêne qu’il éprouve face à cette confusion. Selon lui, face à la crise économique actuelle, la même sorte de honte devrait submerger les acteurs financiers et agir comme une boucle de rétroaction qui imposerait l’apprentissage de comportements plus vertueux. Mais le silence assourdissant de la « science » économique n’offre aucun remords possible ni d’autre alternative que le rejet sans appel du capitalisme.… Lire la suite…

  • Compétitivité et coût du travail : le mauvais débat, par FOD

    Billet invité. 30/11 à 00h08 : deux paragraphes modifiés entre le 1er graphique et le second.

    Un graphique remplaçant parfois avantageusement un long discours, ce billet a pour objectif de donner des arguments visuels à partir de graphiques établis sur la base des statistiques de l’Insee, et donc de corroborer ou d’invalider certains propos ou idées reçues, au risque d’enfoncer quelques portes ouvertes. Cette analyse porte essentiellement sur les sociétés non financières pour la raison simple qu’elles totalisent presque 65 % des rémunérations versées et 86 % des dividendes distribués (1). Cliquer sur les graphiques pour les agrandir

    Comme tout le monde, nous entendons parler de compétitivité à longueur de journée, parfois jusqu’à la nausée.… Lire la suite…