Archives par mot-clé : Hillary Clinton

La veuve de John McCain se rallie à Joe Biden

Question qui m’est posée par mail :

Quelle sera à votre avis l’incidence du ralliement de Cindy McCain à Joe Biden sur l’élection américaine ?

Ma réponse :

Sur les politiques en tout cas, aucune : les factions Trump et McCain sont à couteaux tirés depuis avant l’élection présidentielle de 2016. C’est le sénateur John McCain, mari de Cindy, qui avait transmis au FBI le dossier Steele affirmant que Trump est l’otage des Russes. Le FBI, plutôt pro-Trump au départ, a de fait gelé le dossier qui leur avait été transmis par lui. Cela, combiné avec la relance d’une enquête sur les mails perdus de Hillary Clinton à quelques jours du scrutin, a favorisé l’élection de Trump (relance due au hasard : ils faisaient surface dans une histoire de sexe qui n’avait rien à voir : l’affaire Anthony Weiner). Si James Comey, alors patron du FBI, n’avait pas été viré par Trump pour avoir rejeté la proposition de celui-ci de devenir son lieutenant dans un style Cosa Nostra, Comey serait apparu non pas comme l’un des champions de la Résistance, comme il l’est aujourd’hui, mais comme le Républicain dévoué qu’il était.

P.S. Je viens de parler à l’éditeur : il sera possible d’ajouter un épilogue à Haute Trahison, faisant un dernier point sur la question, juste avant l’envoi à l’imprimeur.

Partager :

Le point sur la dés-organisation, le 12 septembre 2020 – Retranscription

Retranscription de Le point sur la dés-organisation, le 12 septembre 2020 Bonjour, nous sommes le samedi 12 septembre 2020. Un…

Vous devez être connecté pour lire le contenu complet de l'article. Vous pouvez vous abonner ici

Partager :

Je suis furieux après certains d’entre vous, le 3 janvier 2020 – Retranscription

Retranscription de Je suis furieux après certains d’entre vous, le 3 janvier 2020

Bonjour, nous sommes le vendredi 3 janvier 2020 et, ça ne m’arrive pas souvent mais, aujourd’hui, je suis furieux envers certains d’entre vous et je vais dire tout de suite de qui il s’agit.

Depuis que Trump est apparu à l’horizon des primaires américaines présidentielles pour l’élection de 2016, je me suis beaucoup intéressé à son cas. J’ai considéré que c’était un danger abominable et j’ai voulu y consacrer beaucoup d’énergie et un premier tome que je lui consacre a paru et il y en a déjà 3 autres en réserve. Et les personnes auxquelles je m’adresse, ce sont les personnes qui m’ont envoyé des messages en me disant : « Oui, mais vous attachez trop d’importance à ça. Ne vous énervez pas ! On a déjà vu des gens comme ça ! » et l’argument massue en général, c’est de dire « OUI, MAIS Hillary Rodham Clinton… ». La plupart d’entre vous – et c’est pour ça que je suis furieux ! – au lieu de vous intéresser au cas Trump, vous, tout de suite, me jetez dans les jambes Hillary Clinton.

Continuer la lecture de Je suis furieux après certains d’entre vous, le 3 janvier 2020 – Retranscription

Partager :

À propos de votre « coup de gueule », par Alexis Toulet

Pour faire suite à votre « coup de gueule » contre les personnes qui font une comparaison favorable de Trump avec Clinton, je dirais qu’une différence essentielle entre eux est la compétence. Non que Clinton soit nécessairement spécialement compétente, c’est plutôt Trump qui est tout spécialement incompétent.

D’où sans doute son bilan de politique étrangère après trois ans de mandat, où il n’a réussi ni à mettre fin à l’engagement militaire américain en Irak, ni même en Afghanistan, alors même qu’il avait assuré pendant sa campagne qu’il « ramènerait à la maison » les troupes.

Continuer la lecture de À propos de votre « coup de gueule », par Alexis Toulet

Partager :

L’homme qui n’avait jamais tort, le 3 octobre 2019 – Retranscription

Retranscription de L’homme qui n’avait jamais tort, le 3 octobre 2019.

Bonjour, nous sommes le jeudi 3 octobre 2019.

J’ai commencé à parler de Donald Trump sur mon blog au tout début de la campagne des primaires du parti Républicain, qui conduiraient aux élections qui ont vu la nomination de M. Trump et ce qui attirait l’attention, à ce moment-là, c’est qu’un outsider, quelqu’un qui n’avait absolument pas sa place dans la course, se présentait et commençait à caracoler en tête de manière tout à fait remarquable. C’est M. Michael Moore qui, hier ou avant-hier, dans une interview, a mis le doigt sur ce qui se passa à ce moment-là, à partir de la connaissance qu’il a de la région de Flint (Michigan), qui est son pays natal, qui est le grand pays de l’industrie automobile à l’époque où ça se passait aux États-Unis et qui a dit qu’il apparaissait comme un sauveur. Voilà quelqu’un qui parlait à ces ouvriers sans emploi, à toute une région dévastée du Michigan où jamais il n’y a eu de réindustrialisation ou même de retour de services en quantités suffisantes. Et il apparaissait comme un sauveur. Voilà quelqu’un qui allait donner un coup de pied dans la fourmilière. Voilà quelqu’un qui allait changer les choses et c’est ça que ces personnes voulaient entendre.

Continuer la lecture de L’homme qui n’avait jamais tort, le 3 octobre 2019 – Retranscription

Partager :

Arrestation de Roger Stone, my tuppence

Mes deux sous, ayant lu l’acte d’inculpation de Roger Stone. Avant d’aller voir ce que disent les autres commentateurs.

Roger Stone a commandité de Randy Credico qu’il aille rassembler autant d’info que possible sur les mails volés à Hillary Clinton et à son équipe de campagne [il n’est pas dit volés par qui mais 12 fonctionnaires russes ont été inculpés en rapport avec cela par la Commission Mueller le 14 juillet 2018] .

Quand Credico annonce à Stone qu’il répondra à l’invitation du Congrès de déposer à ce sujet comme on le lui demande, Stone menace de mort d’abord son chien, puis Credico lui-même.

Selon l’acte d’accusation, Stone a rapporté les informations qu’il a collectées à « de multiples individus impliqués dans la Campagne de Trump » (p. 17), à « des officiels importants (« senior ») de la Campagne de Trump » le 3 octobre 2016 (ibid.) et à « un officiel de haut rang de la Campagne de Trump » le 4 octobre 2016 (ibid.) – coïncidence ou non, la presse se pose la question ce matin, comment Jared Kushner, gendre du Président, à pu récupérer l’accréditation secret défense qui lui avait été retirée. Réponse : Trump a nommé un certain Carl Kline qui a décidé de 30 accréditations contre l’avis des experts du renseignement à la Maison-Blanche.

Partager :

Colis piégés : grossiers faux pavillons !

Comment imaginer que parviennent jamais à leur destinataire les « colis piégés » couverts de beaucoup trop de timbres, adressés à George Soros, Barack Obama, Hillary Clinton, Eric Holder, ancien ministre de la Justice US, et John Brennan, ancien patron de la CIA, « aux bons soins de CNN » ?

Il s’agit du coup du type même de l’opération faux pavillon, émanant sans aucun doute du Parti démocrate lui-même, dans une tentative risible de peser sur le résultat des élections américaines du 6 novembre ! Y a-t-il une limite quelconque aux manipulations du Deep state et de ses acolytes ? Poser la question, c’est y répondre !

J’aurais pu faire un excellent commentateur complotiste – dans un monde parallèle, comme le dit Kanye West.

P.S. Je n’ai apparemment pris de vitesse les complotistes accrédités que de très peu : These Prominent Conservatives Think The Bomb Scares Were a Liberal Hoax.

Partager :

Trump, ennemi public N°1 du genre humain, le 29 juillet 2018 – Retranscription

Retranscription de Trump, ennemi public N°1 du genre humain. Merci à Éric Muller et Yves Hurtel ! Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le dimanche 29 juillet 2018, et une différence, deux différences par rapport à mes vidéos récentes : je porte un pull parce qu’il ne fait pas très chaud dehors, et l’éclairage est artificiel parce qu’il fait très très noir et il pleut. Voilà. On ne va pas se plaindre parce que les vaches ont besoin de brouter, et ça faisait un moment qu’il ne pleuvait pas et il faisait très très chaud. Je ne reviens pas là-dessus…

Aujourd’hui, je vous parle de deux choses, principalement : pourquoi M. Trump est bien l’ennemi public N°1 de l’humanité dans son ensemble, et, qu’est-ce qui fait courir M. Michael Cohen, anciennement avocat de M. Trump, ces jours-ci. J’ai parlé de M. Michael Cohen et de ses motivations dans une vidéo récente, en particulier à propos de son déjeuner avec M. Al Sharpton, mais il y a d’autres éléments, neufs, et je reviendrai là-dessus également.

Continuer la lecture de Trump, ennemi public N°1 du genre humain, le 29 juillet 2018 – Retranscription

Partager :

Inculpation de 12 fonctionnaires russes par la justice américaine

Ouvert aux commentaires.

Je suis en train de lire les documents et en particulier bien entendu le texte de l’inculpation qui fait que cette affaire est en train de changer de nature du tout au tout. L’image qui est en train de se dessiner est en effet absolument inédite : l’élection de Trump en tant qu’acte de guerre de la Russie contre les États-Unis, dans ce nouveau type de guerre qu’est la guerre numérique.

Point remarquable : si les opérations de déstabilisation de l’élection présidentielle de 2016 sont le fait de fonctionnaires russes – comme l’affirme l’inculpation, il s’agit bien d’un acte de guerre entre deux nations, et la question d’une collusion ou non de Trump et/ou de son équipe devient subsidiaire (de l’ordre de la collaboration ou non d’une cinquième colonne).

Ce nouveau développement est tout particulièrement intéressant alors que les deux présidents, américain et russe, se rencontrent lundi : tout mot aimable de Trump envers Poutine apparaîtrait alors comme collusion de Trump et son équipe, non pas simplement avec une puissance étrangère mais avec une puissance étrangère ayant posé un véritable acte de guerre contre les États-Unis.

1° L’inculpation de vendredi soir pour nous vient parfaitement s’articuler avec ce que j’écrivais ici dans la matinée :

Aujourd’hui nous avons à la tête des États-Unis, un président porte-parole servile mais déterminé de Moscou. Rien qu’il ne dise ou décrète qui ne corresponde à la ligne définie au Kremlin en vue d’affaiblir l’influence de l’Europe, en plus de celle de son propre pays bien entendu.

Et aussi avec ce qu’affirmait hier The Guardian dans son éditorial :

Mais M. Trump […] n’est pas notre allié. Il est hostile à nos intérêts et à nos valeurs. Il peut même, si cela continue, devenir une sérieuse menace.

2° Le recours au bitcoin

La direction générale des renseignements (GRU) de l’État-Major des Forces Armées de la Fédération de Russie, à laquelle appartiennent les douze inculpés, aurait utilisé le jeton numérique bitcoin pour le paiement de ses opérations en raison de sa quasi non-traçabilité ; d’autres jetons numériques auraient été utilisés pour des transferts de fonds. Les opérations auraient été financées par l’extraction (« mining ») de bitcoins ; elles se seraient faites par l’intermédiaire de compagnies américaines.

3° Le rôle joué par WikiLeaks

Si WikiLeaks est bien l’organisme auquel renvoie l’étiquette « Organization 1 » de l’inculpation, comme tout semble le suggérer, et si l’échange suivant est avéré (WikiLeaks affirmant au truchement russe Guccifer 2.0 : « envoyez-nous tout matériau pour que nous l’évaluions et cela aura bien plus d’impact que ce que vous faites ») : « Nous pensons que trump a seulement 25% de chances de l’emporter contre hillary … du coup un conflit entre hillary et bernie est intéressant », il est alors clair que WikiLeaks ne diffusait pas les documents hackés dommageables à Hillary Clinton en vue de favoriser Bernie Sanders, mais en vue de favoriser Donald Trump.

Partager :

Embrouilles présidentielles aux États-Unis : le point de la question

Le 9 juin 2016 se réunissaient dans l’immeuble appelé Trump Tower à New York, quelques personnes, dont Paul Manafort, directeur de la campagne présidentielle de Donald Trump, Jared Kushner, le gendre du Président et son Conseiller en chef, et Donald Trump Jr., son fils aîné.

La raison de la rencontre entre eux et leurs interlocuteurs, parmi lesquels plusieurs Russes : des informations seraient transmises, susceptibles de salir la rivale de Trump dans l’élection présidentielle : Hillary Clinton.

Continuer la lecture de Embrouilles présidentielles aux États-Unis : le point de la question

Partager :

Amis américains, lors des élections du 8 novembre 2016, ne prenez pas des vessies pour des lanternes ! par Vincent Rey

Billet invité.

Chers amis américains, je suis un peu des vôtres. En 1980-81, j’ai séjourné pendant un an dans votre pays, qui est devenu un peu aussi le mien. J’étais alors étudiant d’échange dans l’Ohio (12th grade), et je suivais les cours de l’Admiral King High School, à Lorain, au bord du Lac Erié, tandis qu’en France, on élisait un président socialiste nommé Mitterrand. Continuer la lecture de Amis américains, lors des élections du 8 novembre 2016, ne prenez pas des vessies pour des lanternes ! par Vincent Rey

Partager :

LE TEMPS QU’IL FAIT LE 4 NOVEMBRE 2016 – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 4 novembre 2016. Merci à Marianne Oppitz !

Bonjour, nous sommes le vendredi 4 novembre 2016 et dans quatre jours, le 8 novembre, le mardi 8 novembre, il y a des élections aux États-Unis. Alors, il y a des choses que je ne dois pas vous rappeler : je ne dois pas vous rappeler que c’est une grande nation, qu’elle pèse énormément sur le poids des affaires. Que le monde, dit occidental, repose essentiellement sur cette puissance pour son pouvoir militaire, pour pouvoir se défendre vis-à-vis d’attaques qui viendraient de l’extérieur.

Continuer la lecture de LE TEMPS QU’IL FAIT LE 4 NOVEMBRE 2016 – Retranscription

Partager :