Archives par mot-clé : Hillary Clinton

Arrestation de Roger Stone, my tuppence

Mes deux sous, ayant lu l’acte d’inculpation de Roger Stone. Avant d’aller voir ce que disent les autres commentateurs.

Roger Stone a commandité de Randy Credico qu’il aille rassembler autant d’info que possible sur les mails volés à Hillary Clinton et à son équipe de campagne [il n’est pas dit volés par qui mais 12 fonctionnaires russes ont été inculpés en rapport avec cela par la Commission Mueller le 14 juillet 2018] .

Quand Credico annonce à Stone qu’il répondra à l’invitation du Congrès de déposer à ce sujet comme on le lui demande, Stone menace de mort d’abord son chien, puis Credico lui-même.

Selon l’acte d’accusation, Stone a rapporté les informations qu’il a collectées à « de multiples individus impliqués dans la Campagne de Trump » (p. 17), à « des officiels importants (« senior ») de la Campagne de Trump » le 3 octobre 2016 (ibid.) et à « un officiel de haut rang de la Campagne de Trump » le 4 octobre 2016 (ibid.) – coïncidence ou non, la presse se pose la question ce matin, comment Jared Kushner, gendre du Président, à pu récupérer l’accréditation secret défense qui lui avait été retirée. Réponse : Trump a nommé un certain Carl Kline qui a décidé de 30 accréditations contre l’avis des experts du renseignement à la Maison-Blanche.

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Colis piégés : grossiers faux pavillons !

Comment imaginer que parviennent jamais à leur destinataire les « colis piégés » couverts de beaucoup trop de timbres, adressés à George Soros, Barack Obama, Hillary Clinton, Eric Holder, ancien ministre de la Justice US, et John Brennan, ancien patron de la CIA, « aux bons soins de CNN » ?

Il s’agit du coup du type même de l’opération faux pavillon, émanant sans aucun doute du Parti démocrate lui-même, dans une tentative risible de peser sur le résultat des élections américaines du 6 novembre ! Y a-t-il une limite quelconque aux manipulations du Deep state et de ses acolytes ? Poser la question, c’est y répondre !

J’aurais pu faire un excellent commentateur complotiste – dans un monde parallèle, comme le dit Kanye West.

P.S. Je n’ai apparemment pris de vitesse les complotistes accrédités que de très peu : These Prominent Conservatives Think The Bomb Scares Were a Liberal Hoax.

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Trump, ennemi public N°1 du genre humain, le 29 juillet 2018 – Retranscription

Retranscription de Trump, ennemi public N°1 du genre humain. Merci à Éric Muller et Yves Hurtel ! Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le dimanche 29 juillet 2018, et une différence, deux différences par rapport à mes vidéos récentes : je porte un pull parce qu’il ne fait pas très chaud dehors, et l’éclairage est artificiel parce qu’il fait très très noir et il pleut. Voilà. On ne va pas se plaindre parce que les vaches ont besoin de brouter, et ça faisait un moment qu’il ne pleuvait pas et il faisait très très chaud. Je ne reviens pas là-dessus…

Aujourd’hui, je vous parle de deux choses, principalement : pourquoi M. Trump est bien l’ennemi public N°1 de l’humanité dans son ensemble, et, qu’est-ce qui fait courir M. Michael Cohen, anciennement avocat de M. Trump, ces jours-ci. J’ai parlé de M. Michael Cohen et de ses motivations dans une vidéo récente, en particulier à propos de son déjeuner avec M. Al Sharpton, mais il y a d’autres éléments, neufs, et je reviendrai là-dessus également.

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Trump, ennemi public N°1 du genre humain

Donald Trump ou Hillary Clinton ?
L’horloge de l’Apocalypse

Qu’est-ce qui fait courir Michael Cohen ?

P.S. Un peu surpris du départ de ma propre vidéo 😉

« Smirk », mot que je n’arrive pas à traduire en français dans la vidéo : « rictus » = « le sourire crispé d’Ivanka Trump »

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Inculpation de 12 fonctionnaires russes par la justice américaine

Ouvert aux commentaires.

Je suis en train de lire les documents et en particulier bien entendu le texte de l’inculpation qui fait que cette affaire est en train de changer de nature du tout au tout. L’image qui est en train de se dessiner est en effet absolument inédite : l’élection de Trump en tant qu’acte de guerre de la Russie contre les États-Unis, dans ce nouveau type de guerre qu’est la guerre numérique.

Point remarquable : si les opérations de déstabilisation de l’élection présidentielle de 2016 sont le fait de fonctionnaires russes – comme l’affirme l’inculpation, il s’agit bien d’un acte de guerre entre deux nations, et la question d’une collusion ou non de Trump et/ou de son équipe devient subsidiaire (de l’ordre de la collaboration ou non d’une cinquième colonne).

Ce nouveau développement est tout particulièrement intéressant alors que les deux présidents, américain et russe, se rencontrent lundi : tout mot aimable de Trump envers Poutine apparaîtrait alors comme collusion de Trump et son équipe, non pas simplement avec une puissance étrangère mais avec une puissance étrangère ayant posé un véritable acte de guerre contre les États-Unis.

1° L’inculpation de vendredi soir pour nous vient parfaitement s’articuler avec ce que j’écrivais ici dans la matinée :

Aujourd’hui nous avons à la tête des États-Unis, un président porte-parole servile mais déterminé de Moscou. Rien qu’il ne dise ou décrète qui ne corresponde à la ligne définie au Kremlin en vue d’affaiblir l’influence de l’Europe, en plus de celle de son propre pays bien entendu.

Et aussi avec ce qu’affirmait hier The Guardian dans son éditorial :

Mais M. Trump […] n’est pas notre allié. Il est hostile à nos intérêts et à nos valeurs. Il peut même, si cela continue, devenir une sérieuse menace.

2° Le recours au bitcoin

La direction générale des renseignements (GRU) de l’État-Major des Forces Armées de la Fédération de Russie, à laquelle appartiennent les douze inculpés, aurait utilisé le jeton numérique bitcoin pour le paiement de ses opérations en raison de sa quasi non-traçabilité ; d’autres jetons numériques auraient été utilisés pour des transferts de fonds. Les opérations auraient été financées par l’extraction (« mining ») de bitcoins ; elles se seraient faites par l’intermédiaire de compagnies américaines.

3° Le rôle joué par WikiLeaks

Si WikiLeaks est bien l’organisme auquel renvoie l’étiquette « Organization 1 » de l’inculpation, comme tout semble le suggérer, et si l’échange suivant est avéré (WikiLeaks affirmant au truchement russe Guccifer 2.0 : « envoyez-nous tout matériau pour que nous l’évaluions et cela aura bien plus d’impact que ce que vous faites ») : « Nous pensons que trump a seulement 25% de chances de l’emporter contre hillary … du coup un conflit entre hillary et bernie est intéressant », il est alors clair que WikiLeaks ne diffusait pas les documents hackés dommageables à Hillary Clinton en vue de favoriser Bernie Sanders, mais en vue de favoriser Donald Trump.

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Embrouilles présidentielles aux États-Unis : le point de la question

Le 9 juin 2016 se réunissaient dans l’immeuble appelé Trump Tower à New York, quelques personnes, dont Paul Manafort, directeur de la campagne présidentielle de Donald Trump, Jared Kushner, le gendre du Président et son Conseiller en chef, et Donald Trump Jr., son fils aîné.

La raison de la rencontre entre eux et leurs interlocuteurs, parmi lesquels plusieurs Russes : des informations seraient transmises, susceptibles de salir la rivale de Trump dans l’élection présidentielle : Hillary Clinton.

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Amis américains, lors des élections du 8 novembre 2016, ne prenez pas des vessies pour des lanternes ! par Vincent Rey

Billet invité.

Chers amis américains, je suis un peu des vôtres. En 1980-81, j’ai séjourné pendant un an dans votre pays, qui est devenu un peu aussi le mien. J’étais alors étudiant d’échange dans l’Ohio (12th grade), et je suivais les cours de l’Admiral King High School, à Lorain, au bord du Lac Erié, tandis qu’en France, on élisait un président socialiste nommé Mitterrand. Continuer la lecture de Amis américains, lors des élections du 8 novembre 2016, ne prenez pas des vessies pour des lanternes ! par Vincent Rey

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LE TEMPS QU’IL FAIT LE 4 NOVEMBRE 2016 – Retranscription

Retranscription de Le temps qu’il fait le 4 novembre 2016. Merci à Marianne Oppitz !

Bonjour, nous sommes le vendredi 4 novembre 2016 et dans quatre jours, le 8 novembre, le mardi 8 novembre, il y a des élections aux États-Unis. Alors, il y a des choses que je ne dois pas vous rappeler : je ne dois pas vous rappeler que c’est une grande nation, qu’elle pèse énormément sur le poids des affaires. Que le monde, dit occidental, repose essentiellement sur cette puissance pour son pouvoir militaire, pour pouvoir se défendre vis-à-vis d’attaques qui viendraient de l’extérieur.

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Ce n’est pas tant la position de Clinton qui se dégrade que celle de Trump qui est moins catastrophique

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© RealClearPolitics

La dynamique d’une campagne électorale est subtile quand les deux candidats en lice comptent chacun davantage de gens qui ne les aiment pas que de gens qui les aiment. La question est alors : qui déteste-t-on le moins ?

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Qui détestez-vous le plus ? Hillary ou Donald ?

Ce qui caractérise l’élection présidentielle américaine du 8 novembre, c’est que jamais auparavant les candidats en présence n’ont été aussi impopulaires : 59% des électeurs inscrits ont en effet une opinion défavorable de Hillary Clinton, et 60%, de Donald Trump.

Quant aux intentions de vote, elles sont à nouveau dans un mouchoir de poche. Les propos très flous de Clinton sur son récent malaise : déshydratation ET/OU pneumonie nécessitant un simple repos chez sa fille ET/OU un séjour à l’hôpital, n’ont pas rassuré.

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Le moment de vérité de M. Sanders (Allez Bernie !)

Bernie Sanders contre Hillary Clinton, c’est de la corde raide depuis le début des primaires américaines et, il tient toujours. Mazette ! un gars qui se dit (gaspation !) : « Socialiste » ! aux États-Unis où une gauche digne de ce nom a été éradiquée en plusieurs vagues de persécutions et autres coups tordus au cours du XXe siècle.

On a beaucoup touché du bois depuis le début de la campagne, et ça a marché, mais si Sanders ne l’emporte pas en Californie aujourd’hui, la belle aventure se termine.

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Bernie Sanders : Le meilleur président que les États-Unis n’auront jamais, par Serge Boucher

Billet invité.

En regardant la carte des résultats des primaires américaines, on pourrait croire que Bernie Sanders, en vert, se débrouille pas trop mal et pourrait encore gagner. Certes son adversaire a quelques états d’avance, mais la moitié des états n’ont pas encore voté, et on trouve parmi ceux-ci beaucoup d’états libéraux (au sens américain du terme) sur les côtes est et ouest, bien plus favorables à Sanders que les états du sud, conservateurs, qui ont déjà voté.

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