Archives par mot-clé : John Maynard Keynes

E-Lucid – FINANCE et autres FLÉAUX : face à l’EFFONDREMENT, quel avenir pour l’HUMANITÉ ? – Retranscription

Paul JORION, dissident de la finance et « prophète » de la crise de 2008, nous dresse son bilan à l’heure où des crises de toute nature s’enchainent et se multiplient dangereusement.
De la finance devenue folle, aux catastrophes climatiques à venir, l’humanité a-t-elle encore une chance de sortir du déni, pour créer un avenir meilleur ?

L’article, avec la documentation : c’est ici.

La retranscription par Romain Vitorge (merci à lui !) se trouve ici :
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E-Lucid – FINANCE et autres FLÉAUX : face à l’EFFONDREMENT, quel avenir pour l’HUMANITÉ ?

Paul JORION, dissident de la finance et « prophète » de la crise de 2008, nous dresse son bilan à l’heure où des crises de toute nature s’enchainent et se multiplient dangereusement.
De la finance devenue folle, aux catastrophes climatiques à venir, l’humanité a-t-elle encore une chance de sortir du déni, pour créer un avenir meilleur ?

L’article, avec la documentation : c’est ici.

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J’aimerais voir le visage de Mme Ocasio-Cortez ce matin

J’imagine qu’un sourire flotte sur le visage de Mme Alexandria Ocasio-Cortez ce matin, parce qu’elle doit toujours être sous la divine surprise de la conférence de presse de M. Biden. J’imagine qu’elle ne pensait plus qu’un chef d’État puisse encore aujourd’hui tenir un discours socialiste, et moins encore qu’ailleurs, dans son propre pays (si elle vivait en France, elle serait sceptique encore davantage).

Je suis comme elle, à écouter ce président de gauche, apparemment « socialiste instinctif », « à la Keynes » *, je demande à ce qu’on me pince, je me dis qu’il y a sûrement une entourloupe, que je vais me réveiller. On verra. En attendant, je prie que le rêve se poursuive.

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La finance : Une machine à concentrer la richesse

Je travaille à un chapitre pour un ouvrage collectif. Seconde partie de deux. La première se trouve ici. Une machine…

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L’Écho : L’Allemagne, à la hauteur des espérances de Keynes, enfin, le 2 juin 2020

L’Allemagne, à la hauteur des espérances de Keynes, enfin

Il ne restait plus qu’à attendre que l’Allemagne endosse son habit de puissance hégémonique bienveillante. Un arrêt de sa Cour constitutionnelle le 5 mai lui en a offert l’occasion…

Remontons de huit ans dans le temps, et souvenons-nous du reproche que Jens Weidmann, déjà à la tête de la Bundesbank, adressait en juillet 2012 à Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne.

Que s’était-il passé ? Draghi avait affirmé que sous sa présidence, tout serait fait pour qu’aucun pays ne sorte de la zone euro, ce qui avait effectivement assuré le sauvetage de celle-ci aussitôt. Ce sur quoi, Weidmann lui avait vertement rappelé qu’il n’était pas le président élu de l’Europe, ni même son Trésorier en titre. Ce qui traduit, voulait dire que ce n’était pas à un banquier de définir des politiques économique et financière, que c’était là le rôle d’un gouvernement.

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L’Écho – Keynes et les taux d’intérêt aujourd’hui, le 7 janvier 2020

Keynes et les taux d’intérêt aujourd’hui

John Maynard Keynes est sans conteste le plus grand économiste du XXe siècle. Son livre le plus connu est sa Théorie générale de l’emploi, des intérêts et de l’argent, parue en 1936.

Curieusement, et comme j’ai eu l’occasion de le signaler et de l’analyser *, une véritable explication du taux d’intérêt est absente de son livre : il l’explique de multiples manières, souvent contradictoires. Quelques-uns des facteurs qu’il mentionne peuvent être additionnés mais certains s’excluent l’un l’autre.

Ainsi, qu’est-ce qui détermine le taux d’intérêt pour Keynes, selon qu’on cherche ici ou là dans son œuvre ?

  1. La prime de risque de crédit
  2. La dépréciation de la somme prêtée
  3. Le « prix de la liquidité »
  4. La rareté ou non des capitaux
  5. Le taux que le prêteur « exige »

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Namur, Conférences du Samedi, Vers un nouveau monde – Questions de la salle, le 23 mars 2019

Ouvert aux commentaires.

Sylvain Laurens, Les courtiers du capitalisme. Milieux d’affaires et bureaucrates à Bruxelles, Agone, 2015

François Quesnay, Tableau économique de la France, 1759

La vidéo de mon exposé – avant les questions de la salle – se trouve ici.

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En lecteur consciencieux de Keynes …

… je ne manque jamais de m’irriter devant le folklore fantaisiste qui entoure la pensée de l’économiste britannique.

En réponse donc à un propos ce soir dans Le Monde, dans un article intitulé Les socialistes se divisent sur le virage opéré par leur parti sur l’écologie, j’ai commenté de la manière suivante :

John Keynes (1805 – 1878), le grand-père de Maynard, fit fortune dans le commerce des dahlias. L’exposition qu’il organisa seul à Stonehenge en 1841 attira des milliers de visiteurs.

[Le jeune frère de Maynard Keynes s’appelait en réalité Geoffrey. Il fut un chirurgien réputé. Il écrivit aussi plusieurs ouvrages sur la littérature et l’histoire de la médecine.]

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Saint-Etienne, Conférence de l’hôtel de ville : « Se débarrasser du capitalisme est une question de survie » (XI) Sommes-nous trop nombreux ?

Je publie en feuilleton la retranscription (merci à Éric Muller !) de ma très longue conférence le 29 novembre 2018. Ouvert aux commentaires.

Question de la salle : Bonsoir. Une question à propos de Jean-Baptiste Say, un économiste lyonnais qui en 1803, à propos de la science économique vis-à-vis des ressources, de la « capacité de charge » comme vous l’avez dit, avait écrit que les richesses naturelles étaient infinies sinon on ne les aurait pas gratuitement (je crois que c’est ça) et je suis en train de m’écharper sur Youtube avec quelqu’un qui me répond qu’en fait, non, c’est pas ça la définition, c’est juste ce qui est vraiment infini, comme la lumière du soleil où l’air, et que ça ne définit que ça, donc c’est pas cette affirmation qui serait un problème – et pour élargir la question, est-ce que aujourd’hui ou pendant le XXe siècle – je crois savoir que Keynes ne prenait pas la question des ressources finies de la planète – est-ce qu’il y a eu un courant, un grand nombre d’économistes, qui prend vraiment dans les calculs la finitude des ressources, et aussi les impacts, c’est-à-dire la pollution, tout ça ?

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UNE DYNAMIQUE EST ENCLENCHÉE EN ITALIE, le 28 mai 2018 – Retranscription

Retranscription de Une dynamique est enclenchée en Italie. Merci à Catherine Cappuyns !

Bonjour, nous sommes le 28 mai 2018 et le sentiment que j’ai c’est qu’il y a une dynamique qui s’est enclenchée, il y a un mouvement qui est en marche en Italie. M. Mattarella, le président de la République, a cru bon de refuser la proposition faite par la Lega et Cinque Stelle d’avoir M. Paolo Savona comme ministre de l’économie et des finances en Italie. Il a mis son véto à ça. Du coup M. Giuseppe Conte qu’il avait pressenti comme Premier ministre a jeté l’éponge et le président de la République a nommé ce matin M. Carlo Cottarelli Premier ministre, ou il lui a demandé d’envisager la constitution d’un gouvernement.

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Le Pistolet et La Pioche #15, « Devenons-nous des machines ? » Paul Jorion répond, le 29 mai 2018

Ouvert aux commentaires.

Tandis que les algorithmes d’apprentissage non-supervisé progressent chaque jour un peu plus et tendent à nous ressembler, il semble que les êtres humains perdent en complexité et en nuances, voire en intelligence. Sommes-nous en train de nous mettre à fonctionner comme des IA ?

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Préface à Fuck Work ! de James Livingston

La préface que j’ai rédigée pour No More Work. Why Full Employment Is a Bad Idea (2016) de James Livingston, publié en français sous le titre Fuck Work ! (Champs Flammarion 2018). Ouvert aux commentaires.

Le texte que vous allez lire vous donne la pêche. J’espère que vous ne bouderez pas votre plaisir à sa lecture, de la même manière que je n’ai pas boudé le mien. Je l’ai découvert à la faveur de la lecture de son introduction publiée dans la revue américaine Aeon en novembre 2016. Je l’avais lu, beaucoup ri, et cherché quelqu’un qui, malgré sa longueur, serait prêt à le traduire pour Le blog de Paul Jorion. Sa publication en septembre 2017, suivie en décembre par un compte-rendu signé de Madeleine Théodore, avait suscité plus de 200 commentaires.

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