Archives par mot-clé : Taxe Sismondi

Université catholique de Lille, ETHICS, Cycle de 6 visioconférences : L’Après-Covid 19, 5. L’Europe et la France, le 21 octobre 2020

1. La pandémie, le 16 septembre 2020

2. L’économie, le 30 septembre 2020

3. L’environnement, le 7 octobre 2020

4. La géopolitique, le 14 octobre 2020

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Un coup de pouce pour la taxe Sismondi

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Ma suggestion d’une « taxe Sismondi » sur la valeur ajoutée par les machines date d’une chronique que j’avais publiée en 2014 dans Le Monde : La grande transformation du travail. Benoît Hamon avait repris la proposition dans son programme de campagne présidentielle. Depuis, il avait aussi été question d’en débattre au Parlement européen mais après moult roulements de tambour, le moment venu, la rapporteuse de la proposition l’avait retirée, en raison du tollé qu’elle aurait causé, avait-elle alors déclaré.

Dans une tribune libre du quotidien financier belge L’Écho, l’économiste belge Étienne de Callataÿ en reparle. Il écrit ainsi, le 8 février, dans Assurer la sécurité sociale :

Le financement du futur pour la sécurité sociale devra incorporer une taxe Sismondi sur la valeur ajoutée non humaine, une responsabilisation des employeurs pour les métiers pénibles et le reclassement des employés remerciés, l’internalisation du coût de la pollution et un ajustement fiscal aux frontières pour empêcher la course au moins-disant social et environnemental.

« Petit à petit, l’oiseau fait donc son nid… »

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L’avenir de l’homme est-il la femme ?, par Cédric Chevalier

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La Première ministre finlandaise plaide pour une semaine de 4 jours de 6 heures

Oui, c’est de la décroissance.

Et ça réduit l’empreinte écologique et climatique.

À condition de réduire le salaire et donc la consommation et donc la production et donc le transport et donc l’extraction des ressources naturelles et la pollution in fine.

À condition de rendre gratuit l’essentiel, comme Paul le propose. Via la logique des communs.

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Vidéo – Liège, Solidarités renforcées : mon intervention, le 11 octobre 2019

50 ans de Laïcité à Liège. Mes co-intervenants : Arnaud Zacharie, Adriana Costa Santos et Christine Mahy.

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LIège, La mobilisation solidaire : un idéal citoyen, le 11 octobre 2019

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Je parle de choses dont j’ai l’habitude de parler : concentration de la richesse, disparition du travail, intelligence artificielle, mais aussi de questions que j’évoque rarement : laïcité (c’était le cadre : les 50 ans du Centre d’action laïque de la province de Liège), islam, chrétienté, Israël.

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L’Écho, Paul Jorion et Bruno Colmant: « La situation est grave. En l’absence de solutions, c’est la rue qui décidera », le 22 juin 2019

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Paul Jorion et Bruno Colmant : « La situation est grave. En l’absence de solutions, c’est la rue qui décidera »

Paul Jorion et Bruno Colmant évoquent les défis sociaux et climatiques ainsi que la montée des populismes. Et ils parlent d’une certaine urgence.

©Kristof Vadino

Bruno Colmant, professeur de finance et membre de l’Académie royale de Belgique et Paul Jorion, anthropologue et professeur associé des facultés de l’Université catholique de Lille, se sont rencontrés pour la première fois en 2009 lors d’une émission de radio de la RTBF. Depuis lors, ils aiment débattre et échanger leurs idées.  

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Taxe Sismondi (« taxe-robot ») : du renfort !

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Un article en anglais défend une taxe sur la richesse créée par les robots : « SHOULD ROBOTS PAY TAXES? TAX POLICY IN THE AGE OF AUTOMATION » par RYAN ABBOTT et BRET BOGENSCHNEIDER.

C’est la première fois que je vois un article en anglais à ce sujet. Si vous en connaissez d’autres (ou dans d’autres langues), soyez gentils de le signaler dans la discussion ici.

Résumé : Les technologies existantes peuvent déjà automatiser la plupart des fonctions de travail, et le coût de ces technologies diminue alors que le coût de la main-d’œuvre humaine augmente. Ceci, combiné aux progrès continus de l’informatique, de l’intelligence artificielle et de la robotique, a conduit les experts à prédire que l’automation entraînerait d’importantes pertes d’emplois et aggraverait l’inégalité des revenus. Les décideurs politiques débattent activement de la manière de traiter ces problèmes, la plupart des propositions se concentrant sur l’investissement dans la formation les travailleurs à de nouveaux types d’emplois, ou sur l’investissement dans les prestations sociales pour redistribuer les gains de l’automation.

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Université Catholique de Lille, Déclarer l’état d’urgence pour le genre humain ? Les conséquences d’une mécanisation bientôt totale, le 2 avril 2019

-Le travail disparaîtra entièrement en raison de l’automation : robotisation, logicièlisation et Intelligence Artificielle
-Il convient de séparer une fois pour toutes l’obtention de revenus par les salariés d’aujourd’hui du travail effectué en échange
-Ma proposition (2012) d’une taxe Sismondi : la mécanisation est un gain pour le genre humain tout entier, à partager entre tous
-Deux approches possibles : soit le revenu universel de base, soit le « service universel de base » assurant à chacun la gratuité pour l’indispensable

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Le Média, COMMENT LES « ÉLITES » NOUS MÈNENT AU DÉSASTRE – PAUL JORION, le 8 janvier 2019

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Kurt Vonnegut : Player Piano (New York : Scribner 1952) – Extrait

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Pages 18 et 19.

    « Kuppo ! » dit le Shah, secouant la tête.
    Khashdrar rougit, et traduisit mal à l’aise, d’un air de s’excuser. « Shah dit : ‘Communisme’. »
    « Pas Kuppo ! » dit Halyard avec véhémence. « Le gouvernement n’est pas propriétaire des machines. Il taxe tout simplement la part des revenus de l’industrie qui allait autrefois au travail, et la redistribue. L’industrie appartient et est gérée par des personnes privées, et coordonnée – pour éviter le gaspillage qui découle de la concurrence – par un comité de dirigeants du secteur privé, pas par des politiques. En éliminant l’erreur humaine par la mécanisation, et la concurrence inutile par l’organisation, nous avons considérablement élevé le niveau de vie de l’individu moyen. »
    Khashdrar interrompit sa traduction. Il fronçait les sourcils avec perplexité. « S’il-vous-plaît, cet individu moyen, il n’y a pas d’équivalent dans notre langue, je crains bien. »
    « Vous savez », dit Halyard, « l’homme ordinaire c’est, eh bien, ‘tout le monde’ – comme ces travailleurs qu’on a vus sur le pont, le type dans la vieille bagnole qu’on a croisée. Le petit bonhomme, pas une lumière mais le coeur sur la main, sans chichis, ordinaire, une personne dans la vie de tous les jours. »
    Khashdrar traduisit.
    « Aha ! », dit le Shah, opinant du bonnet : « Takarou ! »
    « Qu’est-ce qu’il a dit ? »
    « Takarou », dit Khashdrar. « Esclave. »
    « Pas Takarou », dit Halyard, s’adressant directement au Shah : « Ci-toy-en. »
    « Ahhhhh », dit le Shah, « Ci-toy-en ». Il souriait tout heureux. « TakarouCi-toy-en. Ci-toy-enTakarou. »
    « Pas Takarou ! » dit Halyard.
    Khashdrar haussa les épaules. « Dans le pays du Shah, il n’y a que l’Élite et les Takarou. »

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Alter-échos, Le travail, grand impensé de notre société : Pascal Chabot et Paul Jorion

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Le travail, grand impensé de notre société

Martine Vandemeulebroucke

La robotisation et le développement de l’intelligence artificielle ne suscitent pas seulement des inquiétudes pour le marché de l’emploi. Le remplacement de l’homme par la machine interroge sur la place du travail dans nos représentations sociales, mentales, sur la spécificité du travail humain. Sommes-nous prêts à encaisser ce « tsunami » social ? Eléments de réponses avec le philosophe Pascal Chabot et Paul Jorion, anthropologue et expert en intelligence artificielle.
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