Archives par mot-clé : ultralibéralisme

« Fin du monde ! Fin du mois ! », le 19 mai 2019 – Retranscription

Retranscription de « Fin du monde ! Fin du mois ! », le 19 mai 2019. Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le dimanche 19 mai 2019 et le thème aujourd’hui, c’est « Fin du monde ! Fin du mois ! ». Vous avez entendu ce slogan qui a été inventé par quelqu’un. C’est une bonne idée. Ça a des allitérations. Ça essaye de suggérer l’idée d’une convergence des luttes, que les gens qui se battent contre la destruction de l’environnement, le réchauffement climatique, etc. et les gens qui vont dans la rue non sans raison aussi, parce que la situation leur est impossible dans le contexte actuel, que ces gens pourraient défiler ensemble et représenteraient à ce moment-là une masse critique de gens qui veulent autre chose.

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Fin du monde ! Fin du mois !

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Le loup du politique déguisé en agneau de la neutralité

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Regardez ceci si vous avez les 30 minutes que cela dure. Excellente analyse ! Ç’aurait été bien que quelqu’un fasse un décorticage de ce type lors de mon fameux débat de 2011 avec Brice Couturier, ou lorsque je suis allé présenter – là aussi sur France Culture – mon livre sur Keynes et où la première question est (je cite de mémoire) : « On ne niera pas quand même que tous nos ennuis nous viennent de Keynes ! »

Il faut malheureusement être aguerri à ce genre de pratiques (même sur le service public) sans quoi on se fait mettre en pièces. L’ennui, c’est que si vous êtes aguerri, on cesse de vous inviter (sont pas tout à fait fous dans le camp d’en face !).

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« Que faire ? Que faire ? », le 5 mai 2019 – Retranscription

Retranscription de « Que faire ? Que faire ? », le 5 mai 2019. Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le dimanche 5 mai 2019 et mon exposé d’aujourd’hui s’intitulera « Que faire ? Que faire ? ».

Vous l’avez vu – je commence par là – les listes pour le Parlement européen ont été déposées et sur aucune de ces listes, vous ne trouverez mon nom. Alors, la tentation de la nature humaine, c’est de dire : « Eh bien finalement, je n’ai pas vraiment essayé ! » mais là, vous me diriez : « Non, non, M. Jorion, vous avez essayé et vous avez consacré beaucoup d’énergie au cours des mois derniers à essayer de vous trouver sur une de ces listes et vous  n’avez pas réussi ! » et je vous dirai : « Monsieur ou Madame, vous avez parfaitement raison : je me suis donné beaucoup de mal ! ». J’ai essayé d’avoir un débat public avec M. Hamon dont vous vous souvenez peut-être, qui a été décommandé à la dernière minute – pas par moi. J’ai eu l’occasion de passer une soirée à discuter avec M. Hamon. J’ai eu l’occasion de plusieurs conversations assez longues avec M. Olivier Faure. J’ai eu M. Paul Magnette au téléphone, M. Di Rupo aussi et vous m’avez vu me joindre au mouvement Place Publique qui s’est créé en France. J’ai participé à l’échelon local, dans le Morbihan où j’habite. J’ai participé même à une réunion – je suis revenu spécialement un jour où j’étais à Bruxelles – pour participer à une réunion à Lille aux côtés de Claire Nouvian. Des amis à moi ont lancé une pétition que vous avez été nombreux, dans le cadre en question, à signer, appelant le Parti socialiste et Place Publique à me mettre en position utile sur leur liste.

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Que faire ? Que faire ?

Elections européennes
Extinction du genre humain

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Macron et les Gilets Jaunes – I. L’Autre et le Tiers, par Dominique Temple

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I. L’Autre et le Tiers

Lors du “Grand débat” réservé aux intellectuels[1] qu’il avait invités, Emmanuel Macron, Président de la République, estimait que dans une société libérale la question du choix individuel est oblitérée du fait de la tension entre la liberté de chaque individu et la liberté de l’autre lorsqu’il n’y a pas de contrainte collective qui en limite l’arbitraire car dès lors on ne peut juger les choix d’autrui que comme attentatoires à l’idée du commun que l’on se fait de ce qui doit être partagé.  À moins que ces intérêts soient identiques, les définitions du commun sont l’enjeu de forces divergentes en fonction de la différence de ces intérêts. Il veut, assure-t-il, l’épanouissement de la liberté de chacun, normé par la vérité objective. Son projet est la coordination des efforts des uns et des autres, aussi différents soient-ils, pourvu qu’ils contribuent au destin commun en raison de leur complémentarité pour réaliser des objectifs identifiés collectivement. Le commun doit assurer le développement d’un destin individuel dans un destin collectif. Admettons ! Mais se pose la question de savoir qui peut s’approprier légitimement la définition du commun pour pouvoir lui imposer des limites collectives ?

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Saint-Etienne, Conférence de l’hôtel de ville : « Se débarrasser du capitalisme est une question de survie » (X) Libéralisme, libre-arbitre, ultralibéralisme

Je publie en feuilleton la retranscription (merci à Éric Muller !) de ma très longue conférence le 29 novembre 2018. Ouvert aux commentaires.

Question de la salle : Bonsoir. J’aurais une question pour l’économiste, mais peut-être et surtout à l’anthropologue : vous avez commencé la soirée en parlant de capitalisme et on a très vite glissé sur le libéralisme. Alors, à l’économiste, c’était juste pour avoir peut-être une petite définition : c’est quoi les différences économiques, du point de vue d’un économiste, entre libéralisme et capitalisme ? Et après, c’est une réflexion peut-être plus… parce qu’il me semble, moi, qu’on ne pourra pas faire l’économie de questionner le libéralisme philosophique, anthropologique, si on veut questionner le libéralisme économique. Quels liens vous pouvez faire entre les deux, si vous en avez fait, et notamment sur la question du libre-arbitre qui est, je pense, un héritage des religions ? On a sécularisé nos sociétés, les religions disparaissent petit à petit – encore que ça serait discutable – mais globalement, on a gardé la notion de libre-arbitre – qui est, de mon point de vue, une erreur de raisonnement : on est beaucoup plus déterminé que libre. Est-ce que vous pouvez relier ces deux notions, ou pas ?

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Saint-Etienne, Conférence de l’hôtel de ville : « Se débarrasser du capitalisme est une question de survie » (V) Libéralisme et ultralibéralisme

Je publie en feuilleton la retranscription (merci à Éric Muller !) de ma très longue conférence le 29 novembre 2018. Ouvert aux commentaires.

Question de la salle : Bonsoir. Tout d’abord, je vais commencer par un petit éloge. En Belgique, il y a pas que la bière, Magritte et Brel. Je lis un peu Chantal Mouffe, Jean-Pierre Lebrun, et avec plaisir je vous lirai. Vous proposez des voies nouvelles, et plus même : au niveau politique, vous avez survécu pas plus mal sans gouvernement. J’espère que l’un de vous, intellectuels, ferez un jour un livre pour confier ce que vous pensez de cette expérience. Je suis béotien dans l’économie, mais je crois qu’Adam Smith, l’un de ses postulats avec le libéralisme, c’était la régulation. Aussi, en même temps que Tocqueville, on voit comment s’en éloigner. Après, quand on voit actuellement dans l’économie ce que j’appelle moi une religion avec le ruissellement, et on voit bien que le ruissellement, un M. Ghosn qui a fait de la rétention, c’est pas bien possible. Par contre, comment on peut revenir aussi – vous les universitaires vous le connaissez – à mieux diffuser, plutôt que la pensée de M. Jean Tirole, la pensée de Steve Keen, qui dans le grand public, en France, n’est pas connue.

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Quinzaines, Les deux manières d’être un Homme pour un fils, le 1er février 2019

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Les deux manières d’être un Homme pour un fils (texte complet)

Chacun connaît sans doute le fameux poème de Rudyard Kipling intitulé « If… », publié en 1895, traduit en français sous le titre de son dernier vers : « Tu seras un homme, mon fils ». Mais connaissez-vous celui-ci ?

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,

Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,

Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,

Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.

Il s’agit là précisément de « Tu seras un homme, mon fils » de Kipling, direz-vous, ou en tout cas d’une partie du poème ! Eh bien non, aucun de ces vers, si ce n’est le dernier, n’apparaît chez Kipling : ce sont autant d’ajouts inédits de la plume d’André Maurois, « traducteur » du poème en français dans un ouvrage de 1918, Les Silences du colonel Bramble, au quatorzième chapitre duquel son auteur explique ce qui suit : « Ce soir, tandis que sévit le gramophone, je m’efforce de transposer en français un admirable poème de Kipling. » Il s’agit de « If… » bien entendu, mais « transposition », en effet, plutôt que « traduction », et « exubérante » puisque le volume en a été doublé. Traduttore, traditore, dit-on, et ici nous sommes tout particulièrement bien servis ! 

Que reste-t-il du poème, une fois retiré ce supplément dont nous a gratifié Maurois ? Le voici : Continuer la lecture de Quinzaines, Les deux manières d’être un Homme pour un fils, le 1er février 2019

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Monopoly 2018 : Le jeu s’adapte à notre monde ultralibéral !

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Monopolypedia :

Le plateau de jeu ne contient pas les cases d’impôt, ni les services publics. Les gares quant à elles, n’ont plus de nom. Le but est d’avoir le plus d’argent possible à la fin, mais les joueurs seront encouragés à tricher : sauter des cases avec leurs pions, ne pas payer des loyers, voler des billets… Des cartes avec des objectifs de triche à remplir seront également présentes…

Bonne nouvelle quand même : il faut avoir plus de 8 ans pour y jouer !

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Gênes – L’ultralibéralisme reflète la nature humaine : court-termiste et égoïste, par Jean-Baptiste Auxiètre

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Le pont Morandi de Gênes était condamné à s’écrouler car il n’avait pas été conçu pour le trafic actuel, ni pour exister plus de 50 ans – nous en sommes à 51 ! Si l’on ressortait son cahier des charges d’origine, on verrait non seulement qu’il a dépassé son espérance de vie mais aussi qu’il dépassait ses capacités physiques et matérielles.

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Une dynamique est enclenchée en Italie

La colère des Italiens aura des conséquences majeures pour l’Europe.

P.S. Vous trouverez demain mardi 29 un entretien que j’ai accordé sur l’Italie au groupe EBRA (L’Alsace, Le Bien public, Le Dauphiné libéré, Dernières Nouvelles d’Alsace, L’Est républicain, Le Journal de Saône-et-Loire, Le Progrès, Le Républicain lorrain et Vosges Matin).

Je devrais également débattre de l’Italie sur rtbf mercredi 30 dans l’émission « Débats Première » de 12h30 à 13h.

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Le colloque Walter Lippmann : aux origines du « néo-libéralisme », par Serge Audier (XII), Ludwig von Mises

Le colloque Walter Lippmann : aux origines du « néo-libéralisme », préface de Serge Audier – Penser le « néo-libéralisme », éditions Le bord de l’eau, 2012. Madeleine Théodore nous propose un résumé en plusieurs parties de cette réflexion essentielle. Ouvert aux commentaires.

Présente au Colloque, l’Ecole autrichienne

Charles Gide (1847-1932) et Charles Rist (1874-1975), dans leur « Histoire des doctrines économiques depuis les physiocrates jusqu’à nos jours » (1909), évoquaient le « néo-libéralisme » de l’école autrichienne, qui se développait en réaction à l’interventionnisme étatiste et collectiviste. Continuer la lecture de Le colloque Walter Lippmann : aux origines du « néo-libéralisme », par Serge Audier (XII), Ludwig von Mises

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Le Monde / L’Écho – Keynes vs. von Hayek

Le Monde : Saint Paul, saint Augustin, Hayek et Keynes

L’Écho : Keynes vs. von Hayek

Ce que nous appelons notre « volonté » opère, nous le savons maintenant, selon deux modes : le premier est celui de l’intention délibérée, consciente, de poser un acte à un moment du futur, cette intention constituant alors un « souci » dont nous nous efforcerons de nous libérer, et le second, celui de poser un acte ici et maintenant, en réalité inconscient dans son mécanisme. On doit au psychologue américain Benjamin Libet (1916-2017) la découverte que la réalisation d’un acte précède – parfois de plusieurs secondes – ce que nous ressentons comme notre intention de le poser.

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