Archives par mot-clé : ultralibéralisme

Pour un État-providence écologique, par Vincent Burnand-Galpin

Ouvert aux commentaires.

Aujourd’hui l’offre politique nous est restreinte. Deux grandes idéologies se proposent à nous : le néolibéralisme et le populisme. Le néolibéralisme est l’offre « business-as-usual » : selon cette mouvance, le capitalisme est compatible avec la transition écologique. Quelques taxes et quelques subventions suffiront pour « internaliser les externalités » et quelques chèques aux plus pauvres suffiront pour assurer « l’acceptabilité sociale » des mesures. Mais nous l’avons vu, cela ne suffit pas pour endiguer le changement climatique en plus du fait que ces mesures ne sont pas en accord avec les aspirations fondamentales des citoyens.

Continuer la lecture de Pour un État-providence écologique, par Vincent Burnand-Galpin

Partager :

Namur, Conférences du Samedi, Vers un nouveau monde – Questions de la salle, le 23 mars 2019

Ouvert aux commentaires.

Sylvain Laurens, Les courtiers du capitalisme. Milieux d’affaires et bureaucrates à Bruxelles, Agone, 2015

François Quesnay, Tableau économique de la France, 1759

La vidéo de mon exposé – avant les questions de la salle – se trouve ici.

Partager :

Pour la rentrée, les sophistes sont de retour, par Cédric Chevalier

Ouvert aux commentaires.

À propos de Corentin de Salle et Damien Ernst, GRETA THUNBERG OU L’INACCESSIBLE SAINTETE CLIMATIQUE

Kant se retourne dans sa tombe.

Ambiguité, désinformation, doute, contre-vérités, équivoques, … la stratégie rhétorique de de Salle est bien rodée (cf. Les Marchands de doute d’Oreskes et Conway). Il offre de fausses concessions oratoires pour mieux dérouter son lecteur. Il dispose d’une diffusion médiatique dommageable et maintenant d’une caution scientifique qui n’explique pas les limites thermodynamiques de la technologie énergétique qui rendent tout le raisonnement caduc : le Professeur Damien Ernst.

Greta, par la puissance politique qu’elle a acquise désormais, sera la cible de tous les nihilistes et cyniques.

Continuer la lecture de Pour la rentrée, les sophistes sont de retour, par Cédric Chevalier

Partager :

Pourquoi nous sommes en train de gagner

Ouvert aux commentaires.
24 août 2019, 18h59 – C’est tout moi ça : toujours précéder un peu l’actualité (qq heures, jours, mois, années…), Trump’s company could save millions if interest rates fall as he demands.
Électorat américain : approbation de la politique du Président
Partager :

Fin du capitalisme : bonnes nouvelles !, le 19 août 2019 – Retranscription

Retranscription de Fin du capitalisme : bonnes nouvelles !, le 19 août 2019. (Je suis en train de rédiger un post-scriptum). Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le lundi 19 août 2019 et ceci, c’est une première parce que c’est la première fois que je fais deux vidéos le même jour. J’en ai fait une tout à l’heure qui était consacrée à l’intelligence artificielle et celle que j’ai envie de faire maintenant n’a aucun rapport avec ça. Il s’agit de… Je vais donner le titre suivant : « Fin du capitalisme : bonnes nouvelles ! »

Vous le savez, si on parle un petit peu de moi, ce n’est pas tellement en raison de mes travaux universitaires, c’est en raison de cette prévision que j’ai faite en 2005-2006 à propos d’une grande crise qui viendrait en raison des titres subprimes.

Continuer la lecture de Fin du capitalisme : bonnes nouvelles !, le 19 août 2019 – Retranscription
Partager :

Réforme ou révolution ?

Ouvert aux commentaires.

Pourquoi le Medef invite-t-il Marion Maréchal plutôt que Paul Jorion ?
Quelle influence peut-on avoir sur le cours des choses ?

Blog de Paul Jorion : Le nazisme était-il un anticapitalisme ? le 6 mai 2017
Blog de Paul Jorion : Grande tragédie et petit drame, le 10 octobre 2007
Blog de Paul Jorion : Sémiotique de la crise, par Jean Maxence Granier, le 18 février 2009

Le nom que j’oublie, l’élève de Keynes : Joan Robinson (1903 – 1983)

Partager :

« Fin du monde ! Fin du mois ! », le 19 mai 2019 – Retranscription

Retranscription de « Fin du monde ! Fin du mois ! », le 19 mai 2019. Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le dimanche 19 mai 2019 et le thème aujourd’hui, c’est « Fin du monde ! Fin du mois ! ». Vous avez entendu ce slogan qui a été inventé par quelqu’un. C’est une bonne idée. Ça a des allitérations. Ça essaye de suggérer l’idée d’une convergence des luttes, que les gens qui se battent contre la destruction de l’environnement, le réchauffement climatique, etc. et les gens qui vont dans la rue non sans raison aussi, parce que la situation leur est impossible dans le contexte actuel, que ces gens pourraient défiler ensemble et représenteraient à ce moment-là une masse critique de gens qui veulent autre chose.

Continuer la lecture de « Fin du monde ! Fin du mois ! », le 19 mai 2019 – Retranscription
Partager :

Fin du monde ! Fin du mois !

Ouvert aux commentaires.
Partager :

Le loup du politique déguisé en agneau de la neutralité

Ouvert aux commentaires.

Regardez ceci si vous avez les 30 minutes que cela dure. Excellente analyse ! Ç’aurait été bien que quelqu’un fasse un décorticage de ce type lors de mon fameux débat de 2011 avec Brice Couturier, ou lorsque je suis allé présenter – là aussi sur France Culture – mon livre sur Keynes et où la première question est (je cite de mémoire) : « On ne niera pas quand même que tous nos ennuis nous viennent de Keynes ! »

Il faut malheureusement être aguerri à ce genre de pratiques (même sur le service public) sans quoi on se fait mettre en pièces. L’ennui, c’est que si vous êtes aguerri, on cesse de vous inviter (sont pas tout à fait fous dans le camp d’en face !).

Partager :

« Que faire ? Que faire ? », le 5 mai 2019 – Retranscription

Retranscription de « Que faire ? Que faire ? », le 5 mai 2019. Ouvert aux commentaires.

Bonjour, nous sommes le dimanche 5 mai 2019 et mon exposé d’aujourd’hui s’intitulera « Que faire ? Que faire ? ».

Vous l’avez vu – je commence par là – les listes pour le Parlement européen ont été déposées et sur aucune de ces listes, vous ne trouverez mon nom. Alors, la tentation de la nature humaine, c’est de dire : « Eh bien finalement, je n’ai pas vraiment essayé ! » mais là, vous me diriez : « Non, non, M. Jorion, vous avez essayé et vous avez consacré beaucoup d’énergie au cours des mois derniers à essayer de vous trouver sur une de ces listes et vous  n’avez pas réussi ! » et je vous dirai : « Monsieur ou Madame, vous avez parfaitement raison : je me suis donné beaucoup de mal ! ». J’ai essayé d’avoir un débat public avec M. Hamon dont vous vous souvenez peut-être, qui a été décommandé à la dernière minute – pas par moi. J’ai eu l’occasion de passer une soirée à discuter avec M. Hamon. J’ai eu l’occasion de plusieurs conversations assez longues avec M. Olivier Faure. J’ai eu M. Paul Magnette au téléphone, M. Di Rupo aussi et vous m’avez vu me joindre au mouvement Place Publique qui s’est créé en France. J’ai participé à l’échelon local, dans le Morbihan où j’habite. J’ai participé même à une réunion – je suis revenu spécialement un jour où j’étais à Bruxelles – pour participer à une réunion à Lille aux côtés de Claire Nouvian. Des amis à moi ont lancé une pétition que vous avez été nombreux, dans le cadre en question, à signer, appelant le Parti socialiste et Place Publique à me mettre en position utile sur leur liste.

Continuer la lecture de « Que faire ? Que faire ? », le 5 mai 2019 – Retranscription

Partager :

Que faire ? Que faire ?

Elections européennes
Extinction du genre humain

Continuer la lecture de Que faire ? Que faire ?
Partager :

Macron et les Gilets Jaunes – I. L’Autre et le Tiers, par Dominique Temple

Ouvert aux commentaires.

I. L’Autre et le Tiers

Lors du “Grand débat” réservé aux intellectuels[1] qu’il avait invités, Emmanuel Macron, Président de la République, estimait que dans une société libérale la question du choix individuel est oblitérée du fait de la tension entre la liberté de chaque individu et la liberté de l’autre lorsqu’il n’y a pas de contrainte collective qui en limite l’arbitraire car dès lors on ne peut juger les choix d’autrui que comme attentatoires à l’idée du commun que l’on se fait de ce qui doit être partagé.  À moins que ces intérêts soient identiques, les définitions du commun sont l’enjeu de forces divergentes en fonction de la différence de ces intérêts. Il veut, assure-t-il, l’épanouissement de la liberté de chacun, normé par la vérité objective. Son projet est la coordination des efforts des uns et des autres, aussi différents soient-ils, pourvu qu’ils contribuent au destin commun en raison de leur complémentarité pour réaliser des objectifs identifiés collectivement. Le commun doit assurer le développement d’un destin individuel dans un destin collectif. Admettons ! Mais se pose la question de savoir qui peut s’approprier légitimement la définition du commun pour pouvoir lui imposer des limites collectives ?

Continuer la lecture de Macron et les Gilets Jaunes – I. L’Autre et le Tiers, par Dominique Temple
Partager :

Saint-Etienne, Conférence de l’hôtel de ville : « Se débarrasser du capitalisme est une question de survie » (X) Libéralisme, libre-arbitre, ultralibéralisme

Je publie en feuilleton la retranscription (merci à Éric Muller !) de ma très longue conférence le 29 novembre 2018. Ouvert aux commentaires.

Question de la salle : Bonsoir. J’aurais une question pour l’économiste, mais peut-être et surtout à l’anthropologue : vous avez commencé la soirée en parlant de capitalisme et on a très vite glissé sur le libéralisme. Alors, à l’économiste, c’était juste pour avoir peut-être une petite définition : c’est quoi les différences économiques, du point de vue d’un économiste, entre libéralisme et capitalisme ? Et après, c’est une réflexion peut-être plus… parce qu’il me semble, moi, qu’on ne pourra pas faire l’économie de questionner le libéralisme philosophique, anthropologique, si on veut questionner le libéralisme économique. Quels liens vous pouvez faire entre les deux, si vous en avez fait, et notamment sur la question du libre-arbitre qui est, je pense, un héritage des religions ? On a sécularisé nos sociétés, les religions disparaissent petit à petit – encore que ça serait discutable – mais globalement, on a gardé la notion de libre-arbitre – qui est, de mon point de vue, une erreur de raisonnement : on est beaucoup plus déterminé que libre. Est-ce que vous pouvez relier ces deux notions, ou pas ?

Continuer la lecture de Saint-Etienne, Conférence de l’hôtel de ville : « Se débarrasser du capitalisme est une question de survie » (X) Libéralisme, libre-arbitre, ultralibéralisme
Partager :