Étiquette : dollar

  • Ordre monétaire international : L’océan Atlantique est très vaste !

    Je tombe sur un communiqué de presse de l’agence Reuters daté du 16 juillet 2019 :

    « L’ordre monétaire de Bretton Woods tel que nous le connaissons a atteint ses limites », a déclaré le ministre français des Finances Bruno Le Maire lors d’une conférence à la banque centrale française marquant le 75e anniversaire de la conférence.

    « L’alternative qui s’offre à nous est désormais claire : soit nous réinventons Bretton Woods, soit il risque de perdre sa pertinence et de finir par disparaître », a-t-il ajouté.

    L’ordre monétaire international a été défini par les accords de Bretton Woods en 1944.… Lire la suite…

  • Sommes-nous à la veille d’une guerre mondiale généralisée ?

  • Les armes des citoyens contre la politique mondiale de délinquance financière, par Pierre Sarton du Jonchay

    Billet invité.

    L’humanité est poussée dans le vide par le pouvoir mondial de la délinquance financière. Quel est ce pouvoir et pourquoi est-il délinquant ? Comment les citoyens vont-ils se défendre ?

    Vérités primaires inaccessibles aux cerveaux oligarchiques

    La manifestation la plus explicite du pouvoir de la délinquance financière est l’Union Européenne munie de l’euro. Les banques en euro ont massivement acheté des actifs subprimes librement négociables par le marché unique sans frontière et sans régulation. Pour sauver les déposants de la faillite, les États de la zone euro ont massivement augmenté leur endettement pour prêter gratuitement des liquidités aux banques.… Lire la suite…

  • Solder la faillite des États-Unis d’Amérique, par Pierre Sarton du Jonchay

    Billet invité.

    Le financement de la république impériale étatsunienne par la création monétaire oligarchique est la clé d’intelligibilité historique de la déroute financière d’aujourd’hui.

    Schématiquement les États-Unis ont achevé la construction de leur empire intérieur en même temps que les grandes puissances européennes ont achevé leurs empires coloniaux. Tout le monde s’est retrouvé en 1914 à court de conquêtes pour gager les politiques monétaires.

    Après le pari financier perdu de la première guerre mondiale, la Grande-Bretagne, la France et les États-Unis ont cru résoudre leur problème monétaire en prenant des gages sur l’empire allemand vaincu en 1918. Les dettes publiques et internationales adossées à la guerre ont donné l’effondrement financier mondial de 1929 et la deuxième guerre mondiale comme annoncés par Keynes en 1919 dans « Les conséquences économiques de la paix ».… Lire la suite…

  • L’actualité de la crise : UNE COMBINAISON PAS VRAIMENT GAGNANTE, par François Leclerc

    Billet invité.

    On ne devrait pas dire l’actualité de la crise, mais des crises ! Ce qui complique le jeu s’il est vraiment nécessaire, et explique pourquoi ceux qui voudraient la voir dépassée le sont à ce point. Ce que confirme la confluence des deux grandes échéances américaine et chinoise, toutes deux destinées à ne rien résoudre.

    Première constatation dérangeante : la réussite de la mondialisation se retourne contre ses artisans. Dernier en date à critiquer l’épouvantail de la « concurrence déloyale » d’un yuan non convertible et sous-valorisé, François Hollande dénonce à son tour, depuis Vientiane, ce que les Américains ne cessent de marteler sans succès.… Lire la suite…

  • DOLLAR ET EURO, LA DICTATURE DE L’ABSURDE AURA UNE FIN, par Pierre Sarton du Jonchay

    Billet invité. Une importante synthèse qui nous conduit du « théorème de l’intérêt » de Bernard Schmitt au bancor, en passant par l’euro et la Chine.

    Bernard Schmitt (BS) économiste du Research Laboratory of Monetary Economics (RME Lab), en Suisse a publié en juin 2009 un « théorème de l’intérêt » (on pourra lire ici l’étude complète) qu’il a discuté avec la Banque Mondiale et le FMI. Ce théorème pose l’anomalie systémique de la double charge d’intérêt que subissent les économies nationales étrangères aux monnaies de réserve internationales.

    Les règlements financiers du commerce international effectués pour l’essentiel en dollar et euro rapportent aux États-Unis et à l’Europe les frais de gestion de la masse monétaire mondiale.… Lire la suite…

  • RÉTABLIR L’ÉCONOMIE DE LA LOI PAR LA MONNAIE, par Pierre Sarton du Jonchay

    Billet invité

    Continentaux et anglo-saxons se chamaillent sur la priorité entre recapitalisation des banques et réduction des déficits publics. Ce débat sur la poule et l’œuf dissimule la cause commune de l’insuffisance du capital bancaire et du surendettement public et privé. Il n’y a ni poule ni œuf sans coq pour féconder la poule. De même, il n’y a ni capital ni dette remboursable sans régulation internationale des monnaies. La loi publique féconde l’échange économique.

    La monnaie est l’unité de compte de l’échange. L’échange engendre le prix. Le prix porte sur l’objet que quelqu’un vend à un acheteur. L’acheteur transfère le prix au vendeur contre l’objet.… Lire la suite…

  • Mur de la dette, désintégration du système monétaire international, par Pierre Sarton du Jonchay

    Billet invité

    Les banques centrales recommencent à prêter en devise à leur système bancaire. La BCE prête aux banques européennes les dollars qu’elles ne peuvent plus emprunter aux money funds étatsuniens ; lesquels sont des intermédiaires interbancaires d’évaluation du risque de crédit en dollar à court terme entre banques.

    Comme après la chute de Lehman Brothers, le marché interbancaire international est en train de disparaître : il est à nouveau rationnellement impossible d’apprécier la solvabilité d’une banque entre deux zones monétaires différentes.

    Le marché interbancaire international est tenu par quelques grands réseaux bancaires privés associant des filiales et des correspondants privilégiés dans des accords de change bancaire automatique.… Lire la suite…

  • Flash – 23h : OUCH ! ÇA VA MAL ! par François Leclerc

    Billet invité

    Fatalitas ! Les bourses mondiales ont finalement salement dévissé, en dépit de l’agitation frénétique de ce week-end et de la mobilisation générale.

    L’once d’or, baromètre du malheur, a dépassé les 1.700 dollars. Barack Obama a toutefois annoncé comme bonne nouvelle qu’il ferait des recommandations « dans les prochaines semaines », précisant dès maintenant, à propos des problèmes économiques américains : « nous savons ce que nous devons faire pour les résoudre ».

    Pour une fois d’accord, les analystes convergent vers une même idée : on peut tout imaginer ! L’un d’entre eux aura le mot de la fin pour ce soir, constatant que « la décision de la BCE n’est pas une arme fatale », triste épitaphe pour une banque de dernier ressort (Gilles Moëc de Deutsche Bank, cité par l’AFP).… Lire la suite…

  • LA GUERRE MONDIALE DES MONNAIES EST DÉCLARÉE, par Zébu

    Billet invité

    Vigneron, dans un aphorisme assassin, faisait déclarer récemment aux pays émergents ce qu’ils ressentaient de la situation actuelle : « Bernie m’a tué », à savoir que Ben Bernanke, surnommé « Ben l’hélicoptère » (pour avoir fait référence à une citation de Milton Friedman utilisant l’image d’un « helicopter drop of money » – un lâcher de billets par hélicoptère – pour lutter contre la déflation) assassinait les économies des pays émergents, à coups de dollars redoublés.

    Par un autre aphorisme assassin, je lui répondais : « Kill Bernie ».

    Car il me semblait logique que lesdits pays émergents, qui ont de quoi répondre, n’utiliseraient pas leurs capacités pour contrer ce qu’ils considèrent ni plus ni moins comme un crime, commis qui plus est sur la scène internationale, au vu et au su de tous (ce qui renchérit la sanction à infliger auxdits criminels).… Lire la suite…

  • DE L’UTILITÉ DE LA THÉORIE DE LA FORMATION DES PRIX POUR COMPRENDRE LE FONCTIONNEMENT DU SYSTÈME MONÉTAIRE, par Zébu

    Billet invité

    Depuis 1971, nous sommes dans un système de changes dits ‘flottants’, c’est-à-dire qui réajuste les variations des monnaies entre elles sans aucun point fixe, à l’inverse d’un système, comme l’était par exemple le précédent (Bretton Woods) où un point fixe était défini pour l’ensemble des monnaies, qui s’y référençaient de manière permanente afin de déterminer leur ‘valeur’ relativement à ce point fixe : les 35 $ que valaient une once d’or.

    En fait, le système monétaire actuel n’est pas tout à fait un système sans point fixe puisque, au sein de ce système de change dit ‘flottants’ qui succéda au système de change dollar-or, subsiste néanmoins un point fixe : le dollar.… Lire la suite…

  • CONVOQUER BRETTON WOODS SUR LE DÉFAUT DU 2 AOÛT, par Pierre Sarton du Jonchay

    Billet invité.

    Convoquer un Bretton Woods dès aujourd’hui est une urgence absolue : le défaut sur la dette publique étatsunienne est avéré et profond même si un relèvement provisoire du plafond est voté. Il n’y a plus aucun étalon international sûr pour adosser la liquidité internationale. L’implosion est enclenchée.

    Un système monétaire multi-étalons n’aura aucune viabilité car les zones monétaires vont être en conflit permanent pour l’évaluation des dettes internationales. Le système financier exacerbera les conflits pour faire monter les primes de change et les primes de crédit. La spéculation va exploser et mettre États et économie réelle à genou. Les peuples auront le choix entre l’esclavage ou l’émeute.… Lire la suite…

  • L’actualité de la crise : JUSQU’OÙ, JUSQU’À QUAND ? par François Leclerc

    Billet invité.

    La crise américaine présente trois niveaux de lecture.

    Le premier est politique et illustre le violent affrontement en cours, qui vise à faire perdre les prochaines présidentielles à Barack Obama, à tout prix. Le second est social et analyse les effets dans la société américaine, ainsi que ses conséquences politiques profondes. Le dernier est économique et financier et déborde par nature du cadre américain, étant donné le caractère mondial de la crise financière.

    Les trois ont leur calendrier propre, mais ils se conjuguent et dominent la scène internationale, étant donné leurs répercussions potentielles, ainsi que le rôle du dollar et de la dette américaine dans le système financier.… Lire la suite…

  • L’actualité de la crise : L’INCOMMENSURABLE, par François Leclerc

    Billet invité.

    Estimer les conséquences de la crise américaine au cas où le pays ferait défaut sur sa dette, à moins qu’un accommodement de plus en plus improbable n’intervienne, est un exercice de haute voltige. Ce soir, les CDS garantissant contre le défaut de paiement de la dette américaine ont atteint leur plus haut niveau depuis fin mars 2009 et les taux courts se sont très tendus, les taux longs restant stables. L’échéance fatidique est dans quatre jours. les dirigeants américains de tous bords rivalisent de qualificatifs alarmistes et de sombres prévisions pour caractériser la situation. Le Congrès a été pris en otage par le Tea-Party et la droite républicaine dure.… Lire la suite…

  • LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 6 MAI 2011

    États-Unis
    zone euro
    Bourse
    marchés des matières premières
    Friedrich von Hayek (1899-1992)
    « Le capitalisme à l’agonie » (2011)

    P.S. : Quand je dis « centripète », c’est « centrifuge » que j’aurais dû dire !… Lire la suite…